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Τετάρτη, Φεβρουαρίου 26, 2014

21.000 oiseaux morts : une hécatombe historique sur le littoral Atlantique

VIDÉO - Épuisés et dénutris après les tempêtes de début d'année, des dizaines de milliers d'oiseaux marins sont venus s'échouer sur les plages de l'Atlantique. Un appel aux bénévoles a été lancé pour recenser les cadavres et sauver les bêtes toujours en vie.


C'est une bilan historique. 21.000 cadavres d'oiseaux ont été recensés sur le littoral Atlantique depuis fin janvier. Un chiffre qui devrait s'alourdir puisque des milliers d'autres dépouilles ont été observées flottant au large. Ce phénomène rarissime est en lien direct avec les tempêtes qui se sont succédées sur la côte Atlantique depuis le mois de décembre. «Jusqu'en 1900, on n'a aucune trace» d'un échouage aussi massif, explique Nicolas Gendre, ornithologue à la ligue de protection des oiseaux (LPO). «Après les tempêtes, on trouve toujours quelques cadavres d'oiseaux» mais jamais autant qu'aujourd'hui, précise-t-il. Aujourd'hui, des interrogations subsistent encore pour expliquer un phénomène d'une telle ampleur. 

Parmi les espèces les plus touchées: le Macareux moine avec plus de 12.000 individus morts, le Guillemot de troïl et, dans une moindre mesure, le Pingouin torda. 2800 oiseaux marins ont quant à eux été secourus et placés dans des centres pour être soignés. Selon Nicolas Gendre, les oiseaux marins ont «essentiellement souffert d'un manque de nourriture». Les tempêtes auraient déplacé les oiseaux vers des zones moins riches en nourriture. L'ornithologue explique que la forte houle a demandé beaucoup d'énergie aux oiseaux qui doivent se maintenir à la surface pour survivre. Sans nourriture, ils se sont épuisés rapidement. L'association Hegalaldia expliquait récemment au Figaro que beaucoup oiseaux mouraient d'hypothermie après s'être échoués. «L'eau de mer se glisse entre leurs plumes et ils ne parviennent plus à maintenir leur température corporelle assez haute».
Des traces de mazout ont également été observées sur certains individus échoués. Par temps de tempête, de nombreux bateaux sortent en mer pour dégazer. La LPO a lancé mercredi un appel d'urgence aux bénévoles afin de recenser les bêtes échouées. La ligue demande aux bénévoles de marquer d'une ficelle à la patte les cadavres d'oiseaux, le tout munis d'une paire de gants jetables. Les opérations devraient se dérouler les deux premiers week-end de mars.
 http://www.lefigaro.fr/sciences/2014/02/26/01008-20140226ARTFIG00281-21000-oiseaux-morts-une-hecatombe-historique-sur-le-littoral-atlantique.php
26/7/14
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Σάββατο, Ιανουαρίου 11, 2014

VIDEO. Réchauffement climatique : la Laponie bientôt privée de neige à Noël ?

La température pourrait augmenter de neuf degrés d'ici la fin du siècle et la couverture neigeuse pourrait être réduite de 30%.

Il n'y a pas assez de neige au pays du père Noël. En Laponie, les professionnels de l'industrie touristique, centrée sur l'or blanc, sont inquiets. Les températures peuvent osciller entre -30 °C et des valeurs positives en quelques jours et c'est tout un écosystème qui est bouleversé. A Rovaniemi (Finlande), le village du père Noël, la neige fait vivre la micro-économie touristique en décembre et en janvier autour des fêtes de fin d'année.


"Dans le pire des scénarios en Laponie, la température pourrait augmenter de neuf degrés d'ici la fin du siècle", affirme une chercheuse du centre arctique de Rovaniemi. La couverture neigeuse pourrait alors être réduite de 30%.

Les bouleversements du réchauffement climatique sont déjà palpables chez les rennes, qui ne trouvent plus le lichen pour se nourrir sous le sol gelé. Près de 100 experts de l'institut finlandais pour l'environnement, l'institut finlandais de météorologie et des universités ont prédit que le climat en Finlande se réchauffera au cours de l'hiver plutôt que pendant l'été. Les chercheurs font donc remarquer que le tourisme devra s'adapter au manque de neige et de glace dans la région.
francetvinfo.fr
video:  http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/video-rechauffement-climatique-la-laponie-craint-l-absence-de-neige-a-noel-a-la-fin-du-siecle_501935.html
10/1/13 

Δευτέρα, Νοεμβρίου 11, 2013

A top EU polluter, Poland, hosts UN climate summit.

The annual UN climate conference opened Monday in Poland, a European country that has been singled out for its pollution. Negotiations will continue until 2015, when an emissions agreement must be signed....

By Anne-Diandra LOUARN (text)
 Smokestacks as high as the Eiffel Tower, 30 million tons of carbon dioxide produced each year … welcome to the Bełchatów Power Station in Poland.
This giant thermal plant produces 20 percent of the country’s electricity and has its own mine for the extraction of lignite, or brown coal.


Though Europe is considered one of the world’s “good students” when it comes to renewable energy, Poland continues to be a source of pollution, with coal plants providing 95% of the country’s energy.
Somewhat ironically, therefore, this year’s UN climate conference is being held in Warsaw.


Two years of negotiation on agenda

One hundred and ninety countries will attend this year's  conference – the 19th – from November 11 to 22. The aim will be to map out the main points of an ambitious global agreement to limit greenhouse gas emissions, which will then be signed in 2015 in Paris.


With the memory of 2009’s failed Copenhagen conference still fresh, the Warsaw conference is expected to kick start the negotiations that will continue over the next two years.
But it will be difficult for Poland to serve as an example at the talks, as Polish public opinion seems more sympathetic to climate change sceptics than to environmentalists.
“When you add up all the families who get by on revenue from the fossil fuel sector, you see that the survival of such industries should be a priority for the Polish government,” said Marek Uszko, interim president of Kompania Weglova, Europe’s biggest mining company, today ridden with debt. “Battling global warming exclusively in one part of the world, in this case Europe, is politically questionable.”

‘Reducing emissions by 80% before 2050’
The Polish government seems to agree.
“It’s a question of energy independence,” argued Tomasz Dabrowski, head of the finance ministry’s energy department. “We have so much coal here that we can use and therefore avoid increasing imports of fossil fuels.”
The Polish government’s timid measures to limit greenhouse gas emissions mainly entail modernising existing plants and building cleaner ones.
Environmentalists say such action is insufficient – particularly because Poland has already vetoed the EU road map for greenhouse gas emission reductions, though it has approved the text’s overall goal of reducing emissions by 80 percent before 2050.

Picking up where Kyoto leaves off
According to the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), if swift action is not taken, global warming could reach 5°C above pre-industrial levels, well above the target limit of 2°C set by the international community.
For now, the only international text limiting greenhouse gas emissions is the Kyoto Protocol, but it is limited to  industrialised countries – with the exception of the US, which never ratified it – and applies to just 15 percent of the world’s emissions.
The next agreement, which will pick up where Kyoto leaves off when it expires in 2015, will have to include the US, as well as emerging industrial powers – especially China, which remains the world’s biggest polluter.
 france24.com

Πέμπτη, Μαΐου 23, 2013

Studie: Es gibt keine Gewissheit über den Klimawandel .... Die Forscher nehmen Abstand von Horrorszenarien. Gut so!

Das Publikum erwartet in der Regel klare Ansagen. Deshalb dominieren so häufig die Bescheidwisser, die selbstsicheren Typen, die von keinem Zweifel angekränkelt sind und stets wissen, wo es langgeht. Dass die Welt nicht so gestrickt ist, dass sie in ihrer Komplexität häufig unberechenbar und immer wieder überraschend ist, kommt in Politikerstatements, in Wirtschaftsprognosen und Leitartikeln kaum vor. Dabei wäre gerade das Eingeständnis, selbst nicht alles genau zu überblicken, der Beweis für echte Glaubwürdigkeit.
Das gilt naturgemäß auch für die Klimaforschung, die sich mit einem besonders komplexen Gegenstand herumschlägt. Sie verblüffte in dieser Woche mit der Erkenntnis, dass der Klimawandel möglicherweise doch nicht so dramatisch ausfalle wie zum Teil befürchtet. Noch 2009, vor dem Klimagipfel in Kopenhagen, warnten Forscher: Um bis zu sieben Grad könne sich die Erde bis 2100 erwärmen. Nun zeigt sich: So schlimm wird es wohl doch nicht kommen.

Seit einiger Zeit diskutiert die Fachwelt darüber, warum sich seit Beginn des neuen Jahrtausends der Anstieg der weltweiten Oberflächentemperatur eher verlangsamt hat (ZEIT Nr. 5/13). Die neuesten Daten dazu hat nun ein internationales Team um den Umweltforscher Alexander Otto aus Oxford genutzt, um die Klimaprognosen zu überprüfen. Das Ergebnis drückt die Universität Oxford so aus: "Die extremsten Erderwärmungsszenarien, die von den gegenwärtigen Klimamodellen für die nächsten 50 bis 100 Jahre berechnet wurden, erscheinen weniger wahrscheinlich."
Heißt das im Klartext: Haben die Skeptiker doch recht behalten? Fällt die Klima-Apokalypse aus? Leider nein. Die Forscher lassen nämlich in ihrer Studie keinen Zweifel daran, dass der Klimawandel langfristig ungebremst weitergeht. Nur von einem Temperaturanstieg um sieben Grad ist keine Rede mehr. Der kommende Report des Weltklimarates IPCC, in den die jetzige Studie eingeht, wird wohl eher einen Anstieg zwischen 2 und 4,5 Grad prognostizieren.
Aber warum stiegen die Temperaturen in der vergangenen Dekade langsamer? Theorien dazu gibt es genug: Möglicherweise heizt die Wärme derzeit eher die Ozeane als die Erdoberfläche auf; eventuell schwächelt die Sonne; vielleicht hat auch die Luftverschmutzung in Asien einen kühlenden Effekt. Ehrlicherweise muss man sagen: So ganz genau weiß das (noch) keiner.
Aber damit muss die Wissenschaft (und das Publikum) leben: Absolute Gewissheit wird es in Sachen Klimawandel wohl erst geben, wenn er längst eingetreten ist. Bis dahin bleibt uns nur, uns mit dem jeweils besten Stand des aktuellsten Wissen zufriedenzugeben. Und das heißt eben auch, dass Prognosen immer wieder korrigiert werden. Daraus allerdings abzuleiten, der Klimawandel sei kein Thema mehr, wäre ein fataler Trugschluss.
 .zeit.de
 23/5/13

Πέμπτη, Μαΐου 16, 2013

"Der Mensch schafft ein prähistorisches Klima"- Metastudie


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Der angebliche Streit in der Wissenschaft um die Ursachen des Klimawandels ist einer neuen Studie zufolge klar entschieden.
Nach der Auswertung Tausender Studien zu dem Thema aus einem Zeitraum von 20 Jahren kamen Wissenschaftler aus den USA, Australien und Kanada zu dem Ergebnis, dass die überwältigende Mehrheit von knapp über 97 Prozent darin übereinstimmt, als Verursacher der Klimaerwärmung den Menschen anzusehen.
Bei Diskussionen über politische Maßnahmen gegen den Klimawandel wird immer wieder angeführt, die Ursachen des Klimawandels seien nicht eindeutig erwiesen.

4000 wissenschaftliche Berichte ausgewertet

Die Wissenschaftler werteten nun mehr als 4000 wissenschaftliche Berichte von mehr als 10.000 Kollegen aus den Jahren zwischen 1991 und 2011 aus. In diesen Studien wurde eine Bewertung abgegeben, ob der Mensch in erster Linie für die weltweite Klimaerwärmung verantwortlich sei.
Nach der im britischen Fachjournal "Environmental Research Letters" veröffentlichten Auswertung widerspricht nur eine "verschwindend geringe" Anzahl der wissenschaftlichen Untersuchungen der Ansicht, dass der Mensch die Ursache der Klimawandels sei.

Nach Umfragen in den USA zwischen 1997 und 2007 glauben 60 Prozent der US-Bürger, dass die Wissenschaft über die Ursachen des Klimawandels gespalten sei.

Für Forscher ist die Sache klar

"Wissenschaftler stimmen mit überwältigender Mehrheit darin überein, dass sich die Erde aufgrund des menschlichen Einflusses erwärmt", hoben die Autoren der Auswertung nun hervor. "Es gibt eine auffällige Diskrepanz zwischen der öffentlichen Wahrnehmung und der Realität."
Eine genaue Wahrnehmung des wissenschaftlichen Konsenses sei aber ein entscheidendes Element für die öffentliche Unterstützung einer Klimapolitik.
Unabhängig von den Ergebnissen der Metaanalyse hatten US-Forscher erst jüngst berichtet, dass der Anteil des klimaschädlichen Kohlendioxids in der Atmosphäre die symbolisch bedeutsame Grenze von 400 Teilen pro Million (ppm) überschritten hat und damit einen historischen Höchststand erreichte.
In der Messstation der Nationalen Behörde für Ozeanologie und Atmosphärenforschung (NOAA) in Mauna Loa im Bundesstaat Hawaii wurde ein Tagesdurchschnittswert von 400,03 ppm CO₂ gemessen, im Scripps-Institut für Ozeanologie im kalifornischen San Diego waren es 400,08 ppm.

Auf dem Weg zu einem prähistorischen Klima

Der Leiter des Earth System Science Center an der Penn State University, Michael Mann, äußerte sich sehr besorgt über das Tempo, mit dem die CO₂-Konzentration in der Erdatmosphäre steigt. "Es gibt keinen Präzedenzfall in der Geschichte der Erde für solch einen abrupten Anstieg der Treibhausgaskonzentrationen", sagte Mann.
Lebewesen könnten sich an langsame Veränderungen ihrer Lebensbedingungen anpassen, bei dieser rasanten Veränderung sei dies aber nicht zu erwarten.
Mann führte aus, die Wissenschaft gehe davon aus, dass die CO₂-Konzentration in der Erdatmosphäre zuletzt vor mehr als zehn Millionen Jahren so hoch gewesen sei. Damals sei es auf der Erde heißer gewesen, und die Meeresspiegel hätten Dutzende Meter über den derzeitigen gelegen.
Der Kommunikationschef des Umwelt- und Klimaforschungsinstituts Grantham an der Londoner School of Economics and Political Science, Bob Ward, erklärte, die Menschheit sei dabei, "ein prähistorisches Klima zu schaffen, in dem sich unsere Gesellschaft enormen und potenziell katastrophalen Risiken ausgesetzt sieht".
16/5/13

Κυριακή, Απριλίου 14, 2013

Millions face starvation as world warms, say scientists ... World is unprepared for changes that will see parts of Africa turned into disaster areas, say food experts

Millions of people could become destitute in Africa and Asia as staple foods more than double in price by 2050 as a result of extreme temperatures, floods and droughts that will transform the way the world farms.
As food experts gather at two major conferences to discuss how to feed the nine billion people expected to be alive in 2050, leading scientists have told the Observer that food insecurity risks turning parts of Africa into permanent disaster areas. Rising temperatures will also have a drastic effect on access to basic foodstuffs, with potentially dire consequences for the poor.

Frank Rijsberman, head of the world's 15 international CGIAR crop research centres, which study food insecurity, said: "Food production will have to rise 60% by 2050 just to keep pace with expected global population increase and changing demand. Climate change comes on top of that. The annual production gains we have come to expect … will be taken away by climate change. We are not so worried about the total amount of food produced so much as the vulnerability of the one billion people who are without food already and who will be hit hardest by climate change. They have no capacity to adapt."
America's agricultural economy is set to undergo dramatic changes over the next three decades, as warmer temperatures devastate crops, according to a US government report. The draft US National Climate Assessment report predicts that a gradually warming climate and unpredictable severe weather, such as the drought that last year spread across two-thirds of the continental United States, will have serious consequences for farmers.
The research by 60 scientists predicts that all crops will be affected by the temperature shift as well as livestock and fruit harvests. The changing climate, it says, is likely to lead to more pests and less effective herbicides. The $50bn Californian wine industry could shrink as much as 70% by 2050.
The report lays bare the stark consequences for the $300bn US farm industry, stating: "Many agricultural regions will experience declines in crop and livestock production. The rising incidence of weather extremes will have increasingly negative impacts on crop and livestock production. Climate disruptions have increased in the recent past and are projected to increase further over the next 25 years.
"Critical thresholds are already being exceeded. Many regions will experience declines in crop and livestock production from increased stress due to weeds, diseases, insect pests and other climate change-induced stresses. Climate disruptions to agricultural production have increased in the recent past and are projected to increase further".
Lead author Jerry Hatfield, director of the US government's national laboratory for agriculture and the environment, said that climate change was already causing weather extremes to worsen. Very hot nights, fewer cool days and more heatwaves, storms and floods have already devastated crops and will have "increasingly negative" impacts, he said.
The report follows recent disastrous harvests in Russia, Ukraine, Australia and the US. In 2010, climate-driven factors led to a 33% drop in wheat production in Russia and a 19% drop in Ukraine. Separate climate events in each case led to a 14% drop in Canada's wheat output, and a 9% drop in Australia.
A separate US government-funded study of the fertile Lower Mekong basin, which includes Vietnam, Cambodia, Thailand and Laos, states that temperatures there could rise twice as much as previously expected, devastating food supplies for the 100 million people expected to live there by 2050. "We've found that this region is going to experience climate extremes in temperature and rainfall beyond anything that we expected", says Jeremy Carew-Reid, author of the Climate Change Adaptation and Impact Study for the Lower Mekong.
Two major food security summits are being held in Ireland, organised by UN World Food Programme, the CGIAR Research Programme on Climate Change and the Mary Robinson Climate Justice foundation.
Ertharin Cousin, the UN's World Food Programme director, said: "We are entering an uncertain and risky period. Climate change is the game changer that increases exposure to high and volatile food prices, and increases the vulnerability of the hungry poor, especially those living in conflict zones or areas of marginal agricultural productivity. We must act quickly to protect the world's poorest people."
 .guardian.co.uk
13/4/13
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Παρασκευή, Δεκεμβρίου 21, 2012

Novembre est le 333e mois consécutif de surchauffe sur la planète

Pour le 333e mois consécutif, la température de la planète en novembre a été supérieure à la moyenne relevée pour la même période au cours du XXe siècle, d'après le bilan mensuel publié par la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américaine. Une température mensuelle mondiale inférieure à la moyenne du XXe siècle n'a plus été observée sur Terre depuis le mois de février 1985.

La plupart des régions du monde ont enregistré le mois dernier des températures supérieures à la normale, à l'exception de l'Asie centrale et de l'est des Etats-Unis. Dans l'est de la Russie, les températures sont montées jusqu'à 5°C au-desssus des normales saisonnières. L'Australie a connu, au cours des journées de novembre, des températures supérieures de 1,73°C à la moyenne, l'écart a été de 1,9°C en Corée du Sud, la Croatie a vu le thermomètre grimper de 2,4°C à 4,4°C au-dessus des températures habituelles.

SIGNE DU RÉCHAUFFEMENT

Affichant 13,76°C, la moyenne des températures relevées au sol et à la surface des océans est la cinquième plus chaude de l'histoire pour un mois de novembre, soit 0,67°C de plus que la moyenne du XXe siècle. Signe du réchauffement en cours, les dix mois de novembre les plus chauds depuis 1880 sont survenus ces douze dernières années, tandis que les dix mois de novembre les plus froids datent tous d'avant 1920.

Si l'on considère les trois mois allant de septembre à novembre, cette période de 2012 est la deuxième plus chaude jamais observée, derrière 2005. Sur les onze premiers mois de l'année, 2012 se présente comme la huitième année la plus chaude depuis que les mesures existent, avec une température supérieure à la moyenne du XXe siècle de 0,59°C.

Les phénomènes météorologiques extrêmes se sont multipliés en 2012 –des ouragans Sandy et Bopha à la sécheresse historique aux Etats-Unis en passant par la fonte record de la banquise arctique.

Grégoire Allix
.lemonde.fr
21/12/12

Novembre est le 333e mois consécutif de surchauffe sur la planète

Pour le 333e mois consécutif, la température de la planète en novembre a été supérieure à la moyenne relevée pour la même période au cours du XXe siècle, d'après le bilan mensuel publié par la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américaine. Une température mensuelle mondiale inférieure à la moyenne du XXe siècle n'a plus été observée sur Terre depuis le mois de février 1985.

La plupart des régions du monde ont enregistré le mois dernier des températures supérieures à la normale, à l'exception de l'Asie centrale et de l'est des Etats-Unis. Dans l'est de la Russie, les températures sont montées jusqu'à 5°C au-desssus des normales saisonnières. L'Australie a connu, au cours des journées de novembre, des températures supérieures de 1,73°C à la moyenne, l'écart a été de 1,9°C en Corée du Sud, la Croatie a vu le thermomètre grimper de 2,4°C à 4,4°C au-dessus des températures habituelles.

SIGNE DU RÉCHAUFFEMENT

Affichant 13,76°C, la moyenne des températures relevées au sol et à la surface des océans est la cinquième plus chaude de l'histoire pour un mois de novembre, soit 0,67°C de plus que la moyenne du XXe siècle. Signe du réchauffement en cours, les dix mois de novembre les plus chauds depuis 1880 sont survenus ces douze dernières années, tandis que les dix mois de novembre les plus froids datent tous d'avant 1920.

Si l'on considère les trois mois allant de septembre à novembre, cette période de 2012 est la deuxième plus chaude jamais observée, derrière 2005. Sur les onze premiers mois de l'année, 2012 se présente comme la huitième année la plus chaude depuis que les mesures existent, avec une température supérieure à la moyenne du XXe siècle de 0,59°C.

Les phénomènes météorologiques extrêmes se sont multipliés en 2012 –des ouragans Sandy et Bopha à la sécheresse historique aux Etats-Unis en passant par la fonte record de la banquise arctique.

Grégoire Allix
.lemonde.fr
21/12/12

Παρασκευή, Νοεμβρίου 09, 2012

Enhanced melting of Northern Greenland in a warm climate

Simulated ice thickness for the Greenland ice sheet for the last interglacial period (~126 thousand years before present). This was the most recent period with relatively warm temperatures at high northern latitudes, not unlike what is expected for the 21st century from projections of global warming. Circles show locations with ice core data.
 (Credit: Image courtesy of University of Bergen)

ScienceDaily (Nov. 9, 2012) — In a new study from the Bjerknes Centre for Climate Research, scientists show how the northern part of the Greenland ice sheet might be very vulnerable to a warming climate
The study is based on simulations with a state of the art global climate model and a dynamic ice sheet model of the last interglacial warm period. This period (~126 thousand years before present) is the most recent in Earth's history with temperatures warmer than present in the Arctic region, and has frequently been used as an analogue for a future greenhouse climate. During this period we know that the Greenland ice sheet was significantly reduced in size compared to today.


The model simulations show an extreme retreat of the northern part of the Greenland ice cap in response to the warm interglacial climate, a climate not unlike what we expect on Greenland in the very near future. This result is surprising, as temperatures on the north part of Greenland are colder than in the south. However, increased precipitation compensates for much of the increased melting of the southern part of the ice sheet in a warmer climate.
Today, most scientists expect that the southern part of the Greenland ice sheet is most vulnerable to a changing climate. In particular, there are several studies monitoring ice streams and fjord temperatures along the coast of southern Greenland. However, the new results indicate that the northern part of Greenland, at the fringe of the Arctic Ocean, should be particularly closely. In this area part of the ice sheet is grounded below sea level, and can respond rapidly once it starts receding.
If the Greenland ice sheet were to melt completely, it would result in an increase in mean global sea level by about 7 meters. However, the sea level impact of the observed recent accelerated melt of the ice sheet, as well as future projections of melt from the ice sheet, are not implemented by the current generation of climate models included in the IPCC effort.


Enhanced melting of Northern Greenland in a warm climate
9/11/12

Τετάρτη, Οκτωβρίου 03, 2012

New satellite data reveals sea-level rise

The city of Venice is investing billions in a new flood defence system to protect against sea level rises

(CNN) -- Sea-levels are rising unevenly around the world, with Pacific countries in particular suffering significant increases over the past two decades, according to accurate new satellite data.
On average, global sea-levels have been rising at about three millimeters (mm) a year, however, this masks large differences between regions of the world.

While some regions have seen sea-level rises of 12 mm a year, others have actually seen decreases of about 12 mm a year.
The results are based on radar readings from the European Space Agency (ESA) over an 18-year period from October 1992 to March 2010.
ESA used its satellites to send radar pulses to the sea surface below, recording the time delay in its return and creating a precise measurement of their height above the surface.
Scientists say sea-level rises are the result of the expansion of water due to rising temperatures, melting of glaciers and the melting of polar ice sheets.
Annual mean global sea-level changes 1992-2010 (ESA)Annual mean global sea-level changes 1992-2010 (ESA)
 
The worst hit regions over the past two decades, according to the ESA data, have been the Pacific countries of Indonesia, Papua New Guinea, Philippines and vulnerable Pacific islands like the Solomon Islands.
The Philippines for one is already frequently subjected to flooding and landslides caused by heavy rain, with seasonal monsoon rains in August killing at least 11 people.
Scientists suggest regions that have seen high sea level rises over the past 20 years will not necessarily continue to see higher than average sea-level rises in the future.
"We suspect that the bigger the differences get, the more they will tend to level out in the future," says Robert Meisner, a spokesperson for ESA.
However, a recent study of coastal cities still predicted the Philippines' capital Manila would see its vulnerability to flooding double by the end of the century, due to sea-level rises.
In some regions of the world, the increasingly accurate sea level data is being used by planners to mitigate against the risk of flooding.
In Venice, where the sea-level data was released, engineers are constructing a new set of tidal barriers to protect the historic city.
The city, which attracts millions of tourists every year, is seeing sea-level rises of around 2 mm per year, together with slow, mostly natural, subsidence of about another 2 mm every year.
The new $7.9 billion-barrier system will see giant barriers placed on the sea floor around Venice. When the water levels rise, air will be pumped into the barriers raising them up to block the tidal flow and protect the city from flooding.
The system is due to be completed in 2014 and is expected to be able to protect the city for the next 20 years.
http://edition.cnn.com/2012/10/02/tech/satellites-sea-level-rise/index.html
3/10/12

Οι νεκροί Έλληνες στα μακεδονικά χώματα σάς κοιτούν με οργή

«Παριστάνετε τα "καλά παιδιά" ελπίζοντας στη στήριξη του διεθνή παράγοντα για να παραμείνετε στην εξουσία», ήταν η κατηγορία πο...