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Τετάρτη, Ιανουαρίου 14, 2015

Fausse alerte à l'ISS

Les astronautes américains retourneront probablement dans leur segment de la Station spatiale internationale dès mercredi soir (heure de Moscou), a dit à RIA Novosti Sean Fuller, directeur des programmes des vols pilotés de la NASA en Russie.
« L’équipe américaine se trouve en ce moment dans le segment russe et retournera probablement dans son segment dès ce soir ou demain matin », a précisé Fuller.

Selon lui, le segment russe est bien pourvu en eau et vivres et ses conditions sanitaires permettent à tous les 6 membres de l’équipage de se sentir à l’aise.

Auparavant, le centre de contrôle des vols de la NASA à Houston a fait savoir qu’il n’y avait pas de fuite d’ammoniac et que l’incident n’était qu’une fausse alerte. Un responsable de la NASA a précisé que l’alerte aurait pu être déclenchée par un saut de pression, la panne d’un capteur ou la défaillance du système informatique.

Les spationautes russes Alexandre Samoukoutiaev, Anton Chakplerov et Elena Serova, les Américains Barry Willmore (commandant de bord) et Terry Werst de même que Samantha Christoforetti de l’Agence spatiale européenne, sont actuellement de quart à l’ISS.

  http://fr.ria.ru/science/20150114/203419909.html
14/1/15
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Σάββατο, Αυγούστου 02, 2014

Kiev et Moscou sont capables de trouver un compromis sur le prix du gaz (Porochenko)

 Le président ukrainien Piotr Porochenko considère que Kiev et Moscou pourront trouver un compromis sur le prix du gaz et sur les questions économiques. Prorochenko a fait cette affirmation dans un entretien aux chaînes ukrainiennes.

Il a souligné en même temps qu’en ce qui concerne les intérêts nationaux, l'intégrité territoriale et la souveraineté d'Ukraine, aucun compromis ne sera fait.

Précédemment Gazprom est passé au régime de versements par acompte concernant les règlements pour le gaz exporté en Ukraine, tout en réduisant les livraisons dans le pays.


La société ukrainienne a ensuite déposé une plainte à la cour d’arbitrage de Stockholm avec une demande de réviser le nouveau contrat. La société ukrainienne exige de réduire les prix sur le gaz et demander à Gazprom 6 milliards de dollars qu’il aurait payé en trop. Pour sa part, la société russe demande à l’Ukraine de payer 4,5 milliards de dollars de dette.

[french.ruvr.ru]
1/8/14
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Σάββατο, Ιουλίου 26, 2014

Les USA fourniront du gaz en France.

On apprend que le 17 juillet une filiale du groupe d'énergie « Cheniere » a signe avec EDF un contrat pour la livraison de gaz naturel liquéfié, 770 000 tonnes par an, et ce pour la durée de 20 ans.

Donc, la question se pose: en France, on ne permet pas l’extraction du gaz de schiste par la méthode de coups hydrauliques, mais, derrière, on signe un contrat avec les Etats-Unis qui ont proposé leurs services aux pays européens.

Comment peut-on alors considérer cette décision de la compagnie nationale énergétique française? Nous adressons cette question à Henry Hude, écrivain et philosophe.


Henry Hude. Nous avons la même chose entre la France et l’Allemagne : l’Allemagne a banni le nucléaire et, en même temps, ils importent de l’électricité française qui est produite en grande partie par des centrales nucléaires. Il y a dans tout cela une part d’hypocrisie et peut-être aussi de nécessité politique. Mais il ne faut pas exagérer. J’ai regardé les chiffres : pour EDF, c’est un petit contrat. Cela représente 1,5% de notre consommation dans 2 ou 3 ans et 0,5% aujourd’hui, en supposant qu’on puisse importer cette énergie. Cela reste relativement marginal.

La Voix de la Russie. Je comprends très bien. Mais ce n’est pas seulement la quantité qui est importante. Ce qui compte, c’est le geste. La France est beaucoup critiquée pour être à la merci ou à l’écoute des Etats-Unis, même si c’est difficile à mesurer. Ne pensez-vous donc pas que c’est un geste qui pourrait déclencher une avalanche de critiques vis-à-vis de la France et de ses relations avec les Etats-Unis ?

Henry Hude. Ecoutez, je pense qui y a déjà un problème interne à la France au départ, à l’intérieur de la majorité gouvernementale, un désaccord entre les écologistes et les autres, car la France ne permet pas l’exploitation des gaz de schiste. Mais ce geste s’inscrit aussi a l’intérieur de la politique internationale, c’est certain. EDF est contrôlé par l’Etat à 85% donc ce sont des décisions d’Etat. Il y a l’affaire du Mistral, l’affaire des « sanctions », l’affaire BNP, l’affaire de la Deutsche Bank, … La France comme l’Allemagne est sous pression américaine pour durcir ses positions face à la Russie… Il est possible que cette affaire de gaz soit une concession qui ne coûte pas trop cher. C’est comme ça que je le vois, mais je n’ai pas les moyens de le prouver.

Ces contrats interviennent à un moment ou le PDG d’EDF a des problèmes fiscaux à cause de sa très jeune femme. Je vous passe les détails, mais il faudrait être journaliste d’investigation pour savoir quels sont exactement les tenants et aboutissants de cette affaire.

LVdlR. Faut-il systématiquement rattacher un problème quelconque économique (et là, on parle de fourniture d’électricité ou d’énergie tout simplement) à un aspect politique ? Par exemple, il y a beaucoup de reproches vis-à-vis des Verts qui disent « Il ne faut pas utiliser le gaz de schiste. Il ne fait pas utiliser l’énergie nucléaire. Il ne faut pas ceci, pas cela… » Je sais qu’il y a des voix qui disent : dans la conjoncture actuelle de difficulté économique, il faut essayer par tous les moyens de produire l’énergie, d’être indépendant dans cette production et il faut qu’ils comprennent. En France, a votre avis, où est le futur de ces productions d’énergie entre les éoliennes, la production atomique, les barrages d’EDF dans les Alpes ?

Henry Hude. Vous posez la question à un philosophe, donc ce ne sont pas des questions sur lesquelles je peu avoir un avis. Tout ce que je peux dire, d’un point de vue moral, c’est que l’exploitation du gaz de schiste semble avoir des conséquences sur l’environnement, potentiellement sur la santé publique, qui sont très importantes et qui n ont pas été explorées suffisamment. Aux Etats Unis, il est pratiquement impossible d’avoir des études objectives sur le sujet. Par contre, je pense qu’il est urgent d’attendre, et si d’autres pays veulent faire des expériences, tant mieux ou tant pis pour eux, nous verrons bien après. En tout cas c’est ma position. Par ailleurs il y a pour l’instant le nucléaire ou dans des pays comme la France, qui ne sont pas sismiques, parait être une solution dont de toute façon on ne peut pas se passer dans l’immédiat. Apres, on peut imaginer des révolutions énergétiques, mais je ne sais pas…

LVdlR. Je vous pose cette question, car justement ce qui m’intéresse, c’est le point de vue d’un philosophe. Dans les années 70, vous mentionnez une foule de ces romans fantastiques dans lesquels on disait qu’en l’an 2000 on vivrait un communisme ou une autre organisation planétaire qui serait toujours pour l’homme et qui le rendrait heureux, qu’on volerait sur d’autres planètes, etc. Au lieu de ça on se retrouve avec des petites guerres d’énergie entre les pays qui avaient des relations tout à fait fiables à l’époque.

  • Henry Hude. Oui. De toute façon, l’Europe a joui de paix pendant longtemps parce que l’Union Soviétique et les Etats-Unis étaient décidés à ce qu’il n’y ait pas de guerre en Europe et nous n’avions de toute façon pas la liberté de prendre des décisions de ce type la. C’est pour cela que la situation européenne (si on exclue la Russie de l’Europe) est extrêmement préoccupante car cette tension entre la Russie et le Etats-Unis est très contrariante pour nous et très dangereuse à terme.

LVdlR
. Espérons que la raison triomphe.

Henry Hude. Elle peut en effet triompher.
 http://french.ruvr.ru

26/7/14
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Τετάρτη, Ιουνίου 18, 2014

"Normes internationales" de la guerre: Moscou indigné par un rapport de l'Onu

La recommandation faite à Kiev de mener l'opération militaire dans l'est de l'Ukraine selon les "normes internationales" peut être considérée comme un feu vert à poursuivre l'escalade du conflit, a déclaré mercredi le porte-parole de la diplomatie russe Alexandre Loukachevitch en commentant un nouveau rapport du Haut-Commissariat de l'Onu aux droits de l'homme (HCDH).

"Ce qui indigne le plus, c'est la recommandation hypocrite donnée aux autorités ukrainiennes d'effectuer leur opération antiterroriste «conformément aux normes internationales». Il s'agit de facto d'une autorisation à poursuivre le massacre de civils et l'escalade du conflit", lit-on dans le communiqué de M. Loukachevitch mis en ligne sur le site du ministère russe des Affaires étrangères.
Le ministère a dans le même temps souligné que les observateurs du HCDH "avaient enfin accepté de confirmer que des activistes de Pravy Sektor avaient participé aux événements du 2 mai à Odessa et qu'ils achevaient les blessés au moment où ces derniers tentaient de s'enfuir du bâtiment en flammes".

Des dizaines d'opposants aux autorités en place à Kiev ont brûlé vifs le 2 mai dans la Maison des Syndicats d'Odessa incendiée par les extrémistes de Pravy Sektor. Selon les informations officielles, ce massacre a fait 48 morts et plus de 200 blessés.

"Les circonstances de cette tragédie sont tellement flagrantes qu'il est impossible de les dissimuler malgré les tentatives de Kiev. La mission [du HCDH] a également dû constater le refus des autorités ukrainiennes de coopérer et le fait que des partisans de la fédéralisation constituaient la majorité écrasante des personnes arrêtées en rapport avec les événements du 2 mai", souligne le porte-parole de la diplomatie russe.

MOSCOU, 18 juin - RIA Novosti

Παρασκευή, Ιουνίου 13, 2014

Gaz russe: l'Ukraine se prépare à une coupure des livraisons

Le premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a chargé vendredi le groupe énergétique national Naftogaz et les ministères concernés de se préparer à l'arrêt des livraisons de gaz russes à partir du 16 juin, a annoncé le gouvernement ukrainien sur son site officiel.

"Le premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a chargé les ministères sectoriels, les dirigeants de la société Naftogaz et les administrations régionales à passer au régime de fonctionnement du secteur énergétique qui prévoit l'arrêt des livraisons de gaz russe à partir de lundi", est-il indiqué dans le communiqué.


Naftogaz et le ministère ukrainien de la Justice doivent achever leurs préparatifs en vue de saisir la Cour d'arbitrage de Stockholm. Le premier ministre a en outre appelé la Commission nationale pour la réglementation des marchés de l'électricité, du gaz et du pétrole de revoir les tarifs de transit de gaz russe via le territoire ukrainien.

L'Ukraine a jusqu'au 16 juin pour régler une partie de sa dette gazière sous peine d'être soumise à un système de prépaiement, ce qui risque de fermer le robinet pour Kiev.

KIEV, 13 juin - RIA Novosti
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Σάββατο, Μαΐου 24, 2014

South Stream: le gazoduc pourrait contourner l'UE (Poutine)

La Russie pourrait faire passer le gazoduc South Stream par des pays non membres de l'UE, si cette dernière continue de dresser les obstacles à la réalisation du projet, a déclaré samedi à Saint-Pétersbourg le président russe Vladimir Poutine.

"Si nous avons toujours des problèmes concernant South Stream - et Bruxelles dresse des obstacles à la réalisation de ce projet - nous étudierons d'autres variantes et poserons le gazoduc dans les pays qui ne font pas partie de l'Union européenne


L'UE fera alors face à un autre pays transitaire. Je ne comprends pas pourquoi Bruxelles le fait. Mais nous souhaitons réaliser les projets South Stream et Nord Stream", a indiqué M.Poutine lors d'une rencontre avec les dirigeants d'agences d'information internationales.
La Russie construit les gazoducs sous-marins Nord Stream et South Stream pour diversifier les livraisons de gaz en Europe et réduire sa dépendance vis-à-vis des pays transitaires, en l'occurrence l'Ukraine. Ces derniers temps, l'avenir du transit de gaz russe par l'Ukraine paraît moins prévisible en raison de l'instabilité politique en Ukraine et l'intention du russe Gazprom d'appliquer le système de prépaiement à Kiev, dont la dette gazière s'élève déjà à 3,5 milliards de dollars.

Les autorités européennes ne permettent pas à Gazprom d'utiliser à 100% le gazoduc Opal reliant le gazoduc sous-marin Nord Stream au réseau gazier européen. La Russie et l'Allemagne œuvrent depuis trois ans pour qu'Opal soit mis à l'abri des exigences du Troisième paquet énergie européen qui permet à Gazprom d'utiliser seulement 50% du gazoduc.

 "C'est absurde. Nous avons investi des milliards de dollars, nous avons acheminé du gaz jusqu'au territoire allemand, mais nous ne pouvons transporter que 50% sur son territoire. Mais nous essayerons toujours de nous mettre d'accord avec nos partenaires", a conclu M.Poutine.
[fr.ria.ru]
24/5/14
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Πέμπτη, Μαρτίου 27, 2014

L'Ukraine menace de cesser de transit de gaz vers l'UE

Ministre ukrainien de l'Energie Iouri Prodan a mis en garde l’Union européenne d’un possible arrêt du transit du gaz naturel russe par le territoire de l’Ukraine.

« Nous devons admettre qu’il reste très peu de temps pour organiser l'approvisionnement en gaz naturel de l’Ukraine depuis l’UE. Si ce problème n’est pas résolu, il est probable que la « guerre du gaz » qu’a connue l’Ukraine en 2009 puisse se reproduire »,mentionne une lettre du ministre ukrainien adressée au commissaire européen à l'Energie Günther Oettinger.



Le cabinet des ministres de l’Ukraine s’attend à la hausse des tarifs pour le gaz russe jusqu’à 480 dollars pour 1000 mètres cubes à partir du 1 avril.
[french.ruvr.ru]

27/3/14
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Πέμπτη, Μαρτίου 20, 2014

La crise avec la Russie brouille les ambitions climatiques de l'UE

La crise avec la Russie et les menaces sur les fournitures de gaz contraignent les dirigeants européens à un difficile exercice pour maintenir l'UE unie face à Moscou et éviter que s'enlise son ambitieux projet pour le climat.
Plus que jamais, les Européens sont divisés sur les nouveaux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre de l'UE pour 2030 proposés par la Commission européenne.
Bruxelles appelle l'UE à réduire pour 2030 ses émissions de 40% par rapport à leur niveau de 1990. Elle prône également de porter à au moins 27% la part des renouvelables dans le bouquet énergétique de l'UE et recommande de réaliser 25% d'économies d'énergie.

Or, "de grandes disparités sont constatées entre les Etats membres dans le secteur de l'énergie", explique le vice-Premier ministre grec, Evangelos Venizelos. "Elles sont dues au fait que certains Etats produisent de l'énergie nucléaire et d'autres non, mais aussi aux limitations imposées sur l'utilisation de leurs ressources naturelles, comme la lignite pour la Grèce, et aux grands écarts de prix payés par les pays pour le gaz naturel", ajoute-t-il.
Première conséquence: plusieurs Etats refusent de prendre un quelconque engagement pour de nouveaux objectifs contraignants de limitations des émissions de gaz à effet de serre.
La décision de suivre ou non les recommandations de la Commission appartient aux chefs d'Etat et de gouvernement. L'unanimité est exigée, car la composition du bouquet énergétique est une prérogative souveraine des Etats membres.
"La réduction de 40% ne fait pas consensus", reconnaît une source française. Selon un projet de conclusions obtenu par l'AFP, il n'y a aucune référence à une valeur limite pour les émissions de gaz à effet de serre ou les objectifs pour les énergies renouvelables.
Paris, qui organise le sommet mondial sur le climat fin 2015 avec l'ambition d'arracher un accord contraignant, entend se battre pour parvenir à ce que "le chiffre de 40% soit mentionné" dans les conclusions.

- Grande frilosité -
Mais les réticences sont multiples. La Pologne et les pays d'Europe orientale veulent connaître les engagements des autres grands pollueurs, notamment les Etats-Unis, la Chine et la Russie. L'Italie veut que soient prises en compte "les capacités de financement et des capacités de dépense des Etats".
L'Espagne exige des garanties sur "les investissements pour les interconnexions". Le chef du gouvernement, Mariano Rajoy, a annoncé son intention de batailler jeudi pour la réalisation de "Midcat", le projet de gazoduc via la France dont la réalisation vient d'être reportée.
La crise avec la Russie lui fournit de nouveaux arguments. "Si Midcat était opérationnel, il pourrait acheminer d'Afrique du Nord l'équivalent de la moitié du gaz qui vient de Russie via l'Ukraine", a-t-il soutenu. "J'espère que nos voisins français vont comprendre".
L'UE dépend considérablement du gaz russe. Gazprom a vendu 133 milliards de m3 aux pays de l'UE en 2013, soit une hausse de 16,3% par rapport à 2012. Ces achats couvrent 25% de la consommation de l'UE, avec de grandes disparités.
Les principaux acheteurs ont été l'Allemagne (40 milliards de m3), l'Italie (25,3 milliards) et le Royaume-Uni (12,4 milliards). Et plusieurs Etats --Lituanie, Lettonie, Estonie, Finlande, Pologne, Hongrie, Slovaquie et Bulgarie-- sont totalement dépendants des fournitures russes.
Cette situation se traduit par une grande frilosité devant la perspective d'une guerre commerciale avec Moscou. Car l'UE dépend également de la Russie pour ses achats de pétrole, de diesel et de charbon.
Si de nouvelles sanctions sont décidées contre la Russie, elles déclencheront des représailles et "il faudra assurer que leur impact en Europe sera bien partagé", soutient Paris. "Chacun devra assumer sa part", a confirmé une source européenne, en précisant que "la décision d'aller de l'avant coûte que coûte était loin d'être acquise".
rtl.be 
20/3/14
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Δευτέρα, Μαρτίου 17, 2014

Intervention du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, E. Vénizélos sur l'Ukraine lors du Conseil des Affaires étrangères de l'UE (Bruxelles, 17 mars 2014)

MAE Hellénique, 17/3/14
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Nous vous communiquons ci-dessous le texte de l'intervention d'aujourd'hui du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères sur l'Ukraine lors du Conseil des Affaires étrangères tenu aujourd'hui à Bruxelles:

«Notre réaction d'aujourd'hui, un jour après le référendum en Crimée, est facile et presque automatique. La politique européenne doit être toujours axée sur des principes. L'intégrité territoriale et le respect des frontières existantes sont le fondement du statu quo, de l'ordre légal international, de la paix et de la stabilité dans le monde entier.


Le projet des conclusions est équilibré. La liste des personnes sanctionnées, qui a été élaborée par le COREPER, atteste de la détermination de l'Union européenne mais aussi de notre volonté de garder ouvertes les voies de communication politiques et diplomatiques avec la Russie au niveau le plus élevé.

En outre, notre attitude à l'égard du gouvernement ukrainien est claire. Nous insistons toujours sur les points critiques de l'inclusion, non seulement des forces politiques et sociales, mais aussi de toutes les régions du pays, de la sécurité, de la feuille de route vers la normalisation démocratique et du respect des minorités nationales et linguistiques.

  • Bien évidemment,  une question extrêmement importante est, d’un part, d'éviter la faillite désordonnée et d’autre part d’avoir la possibilité d'appliquer des réformes substantielles économiques, sociales et institutionnelles. Cela est toujours très difficile lorsque les réformes sont accompagnées par des mesures désagréables pour la société. Si cela est difficile pour chaque gouvernement, nous pourrons imaginer  combien cela est difficile pour le gouvernement de transition ukrainien.

Cela est par conséquent la partie facile de notre politique. Toutefois, il existe toujours le problème stratégique. Quelle est notre prévision concernant les prochains pas de la Russie et l'évolution ou plutôt l'escalade de nos propres réactions? Dans quelle mesure notre aperçu du cadre stratégique du gouvernement américain est clair et complet?

  • Il est par ailleurs communément admis que l'enjeu lié aux relations économiques UE-Russie est beaucoup plus important que celui lié aux relations économiques Etats-Unis- Russie.

  • En outre, c'est maintenant le moment propice pour faire une réévaluation de la politique européenne de ces derniers mois à l'égard de l'Ukraine et en général à l’égard du Partenariat oriental. Ces évolutions en Ukraine et en Crimée font -elles partie de nos propres prévisions stratégiques?

Par ailleurs, dans ce cas, quelle est notre prévision pour l'avenir? Il est évident que l'objectif européen n'est pas de déclencher une crise européenne majeure sur le continent européen. Ni l'est de conduire la Russie vers la sortie de la communauté internationale, dans la logique d'une nouvelle guerre froide. La Russie doit rester dans le cadre de la communauté internationale et de l'ordre légal international, car nous avons l'obligation de parvenir dans les meilleurs délais à une solution diplomatique et politique.

 mfa.gr
17/3/14
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Δευτέρα, Δεκεμβρίου 30, 2013

Russie: un parc national créé en mer d'Okhotsk

Le gouvernement russe a créé un parc national baptisé "Îles Chantar" dans le territoire de Khabarovsk pour protéger les écosystèmes uniques de la mer d'Okhotsk, a annoncé lundi le ministère russe des Ressources naturelles.

"Le premier ministre russe Dmitri Medvedev a signé l'arrêté N°1304 instituant le parc national "Îles Chantar" d'une superficie totale de 515.500 hectares sur les îles du même nom. Le parc s'étend sur 241.200 hectares de forêts et 274.300 hectares en mer d'Okhotsk", a indiqué le ministère dans un communiqué.

Le nouveau parc national est un point d'escale de nombreux oiseaux migrateurs. Selon le ministère, "le parc est destiné à préserver des écosystèmes insulaires uniques de la mer d'Okhotsk qui représentent un mélange de la taïga septentrionale et de la toundra montagneuse et abritent des espèces de flore endémique. Les îles Chantar hébergent des représentants d'espèces animales et végétales menacées, ainsi que beaucoup d'ours bruns, de renards, de zibelines, d'hermines et de loutres européennes".

Les eaux du parc national jouent un grand rôle dans la préservation des ressources biologiques marines. Cette région abonde en baleines de plusieurs espèces, héberge de nombreuses colonies de lions de mer et d'oiseaux.

http://fr.ria.ru/politique/20131230/200143171.html
30/12/13
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IOC Confident of Safe, Secure Games in Sochi despite Terror Spree/Sécurité des JO 2014: le CIO confiant malgré les attentats de Volgograd

After two deadly suicide bombs in two days in Russia's Volgograd, the International Olympic Committee president has voiced confidence Russian authorities will deliver "safe and secure" Games in Sochi.

Thomas Bach wrote to President Vladimir Putin to express condolences for the two deadly attacks that struck Volgograd within 24 hours.

In his letter to Putin, Bach said he was "certain that everything will be done to ensure the security of the athletes and all the participants of the Olympic Games", which open on 7 February.



Suicide bombings in Volgograd, Russia, have put the city on edge and highlighted the terrorist threat the country faces as it prepares to host the Winter Olympics in February.

A blast on a trolleybus Monday killed at least 14 people, officials said. A day earlier, a bombing killed at least 17 at the city's main railway station.
http://www.novinite.com/view_news.php?id=156835#sthash.C3O41m40.dpuf
30/12/13

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  • Sécurité des JO 2014: le CIO confiant malgré les attentats de Volgograd 

Le président du Comité international olympique (CIO) Thomas Bach s'est dit persuadé que la Russie garantirait la sécurité des Jeux olympiques d'hiver 2014 malgré les récents attentats de Volgograd, rapportent les médias internationaux.

M.Bach a condamné les attaques terroristes de Volgograd, les qualifiant d'ignobles, avant d'exprimer sa confiance au gouvernement russe capable de tout faire "pour que les Jeux olympiques de Sotchi se déroulent bien pour les athlètes et les participants", selon un communiqué du CIO.

Le président du CIO a annoncé avoir écrit au président russe Vladimir Poutine pour lui présenter ses condoléances.

  • La ville de Volgograd, où deux attentats à l'explosif ont fait plus de 30 morts dimanche et lundi, se trouve à 650 km au nord-est de Sotchi, la ville hôte des Jeux olympiques d'hiver 2014.
http://fr.ria.ru/sotchi2014/20131230/200142719.html
30/12/13

Τρίτη, Δεκεμβρίου 10, 2013

La Russie veut augmenter sa présence militaire dans l'Arctique...

« Je demande d'accorder une attention particulière au déploiement d'infrastructures et d'unités militaires dans l'Arctique », a déclaré Vladimir Poutine lors d'une réunion au ministère de la défense retransmise à la télévision publique, au lendemain du lancement d'une procédure par le Canada pour étendre sa souveraineté dans la région.

« La Russie s'investit de plus en plus dans cette région d'avenir, y revient et doit y disposer de tous les leviers pour assurer sa sécurité et défendre ses intérêts nationaux », a ajouté le président russe. Il a notamment indiqué qu'il s'agissait de remettre en service l'aéroport militaire de Tiksi, en zone polaire au nord de la Iakoutie (Sibérie orientale) et de mener des travaux sur celui de Severomorsk, sur la mer de Barents dans le nord-ouest de la Russie.

Le Canada a indiqué lundi avoir déposé un dossier devant une commission spécialisée de l'Organisation des nations unies (ONU) pour étendre sa souveraineté sur le pôle Nord géographique, défiant en particulier la Russie, qui y a déjà planté son drapeau. Le Canada veut prouver que la dorsale de Lomonossov constitue une avancée du plateau continental canadien et revendiquer ainsi le pôle Nord, selon le dossier présenté lundi par le gouvernement et déposé vendredi à une commission spécialisée des Nations unies.

SUPRÉMATIE RUSSE ET COLÈRE CANADIENNE

C'est au sommet de cette chaîne de montagne sous-marine qui traverse l'océan Arctique sur 1 800 kilomètres de long, entre les eaux sibériennes et l'île canadienne d'Ellesmere, qu'une mission russe avait déployé à l'été 2007, par 4 200 mètres de profondeur, à la verticale du pôle Nord, le drapeau blanc-bleu-rouge de la Russie. A l'époque, cette opération très médiatisée avait mis en valeur la suprématie russe dans le Grand Nord (Ottawa ne dispose en effet d'aucun port en eau profonde à ces latitudes ni de brise-glace nucléaire) et suscité l'ire du gouvernement canadien.

La Russie a de son côté fait montre en septembre de la défense jalouse de ses intérêts dans l'Arctique, en faisant arraisonner par un commando héliporté un navire de l'association écologiste Greenpeace dont des membres avaient tenté d'escalader une de ses plateformes pétrolières en mer de Barents. Les trente membre d'équipage, dont 26 étrangers, d'abord inculpés de « piraterie », charge remplacée ensuite par l'accusation de « hooliganisme » qui leur fait encourir jusqu'à sept ans de prison, ont été maintenus en détention provisoire pendant deux mois malgré les protestations internationales, puis remis en liberté avec interdiction de quitter le territoire russe.
lemonde.fr
10/12/13
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Σάββατο, Νοεμβρίου 23, 2013

Russie : presque tous les militants de Greenpeace libérés sous caution.

Presque tous les membres de l'équipage du navire de Greenpeace arraisonné en septembre en Russie étaient sortis de prison sous caution vendredi, mais la justice internationale a réclamé qu'ils puissent quitter le pays.
Le Tribunal international du droit de la mer, basé à Hambourg et saisi par les Pays-Bas, dont l'Arctic Sunrise de Greenpeace bat pavillon, a ordonné de lever la saisie du navire contre le versement d’une caution de 3,6 millions d'euros et de permettre aux membres étrangers de l'équipage de quitter le pays.

Cette juridiction des Nations unies compétente pour régler les litiges maritimes internationaux, a demandé dans sa décision à la Russie d'autoriser "toutes les personnes qui ont été détenues (...) à quitter le territoire et les zones maritimes relevant de sa juridiction".
Les membres étrangers de l'équipage, libérés sous caution de 2 millions de roubles chacun (45 000 euros), ne peuvent quitter le territoire russe selon la décision des tribunaux de Saint-Pétersbourg, a indiqué à l'AFP le directeur exécutif de Greenpeace Kumi Naidoo, qui se trouvait à l'audience à Hambourg.

23 prisonniers sur 30 relâchés
"A cette heure, 29 (sur 30, ndlr) ont bénéficié d'une décision de libération sous caution, 23 ont déjà été relâchés. Nos collègues russes ont rejoint leurs familles à Moscou mais le reste de nos collègues du monde entier n'ont pas le droit de quitter le pays", a-t-il déclaré.
  • La diplomatie russe a d'ores et déjà déclaré que Moscou, qui a boycotté le procès, ne reconnaissait pas en ce cas précis la compétence du tribunal international du droit de la mer, qui empiète selon elle sur son "droit souverain".

Le capitaine de l'Arctic Sunrise, l'Américain Peter Willcox - qui commandait en 1985 le Rainbow Warrior dynamité par les services secrets français en Nouvelle-Zélande - est sorti vendredi de son centre de détention à Saint-Pétersbourg (nord-ouest) après le versement de sa caution.

"Une saga loin d'être terminée"
"Nous menons des actions pacifiques et non-violentes. C'est la première fois, la première fois en 40 ans, que je passe plus d'une nuit en prison. Et comme tous mes collègues, cela ne m'a pas plu", a déclaré à sa sortie ce militant de longue date de Greenpeace, âgé de 60 ans.
Le Suisse Marco Weber, les Néerlandais Faiza Oulahsen et Mannes Ubels, le Canadien Paul Ruzycki, les Britanniques Kieron Bryan et Anthony Perrett et l'Argentin Miguel Hernan Perz Orzi ont aussi été libérés.
Ils ont été suivis un peu plus tard par les Britanniques Alexandra Harris, Frank Hewetson, Iain Rogers, le Néo-Zélandais Jonathan Beauchamp, la Turque Gizem Akhan, l'Ukrainien Rouslan Iakouchev et le Canadien Alexandre Paul.
Le Suédo-Américain d'origine russe Dmitri Litvinov et le Russe Roman Dolgov, pour lesquels la justice s'est prononcée vendredi, ont aussi pu quitter dans la soirée leur prison.
Onze membres d'équipage avaient déjà été libérés mercredi et jeudi.

Vladimir Poutine ne veut pas "aggraver quoi que ce soit"
Un seul militant, l'Australien Colin Russell, a vu sa détention provisoire prolongée de trois mois, jusqu'au 24 février. Selon l'ambassadeur australien en Russie, il devrait faire appel et est confiant dans la décision qui sera rendue.
Un peu plus tôt dans la journée, le président Vladimir Poutine a affirmé que les autorités russes n'avaient pas l'intention d'interférer dans cette affaire.
"La direction politique de la Russie n'a pas l'intention d'interférer dans ce procès", a-t-il déclaré après une rencontre à Saint-Pétersbourg avec le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.
"Il n'y a pas d'intention d'aggraver quoi que ce soit ou de maintenir en détention quelqu'un en particulier", a-t-il ajouté.
Les 30 membres de l'équipage arrêtés en septembre après une action contre une plateforme pétrolière de Gazprom dans l'Arctique ont été inculpés de piraterie, puis, fin octobre, de hooliganisme.
AFP
http://www.rtbf.be/info/monde/detail_russie-la-quasi-totalite-des-militants-de-greenpeace-en-liberte-sous-caution?id=8141455

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Παρασκευή, Νοεμβρίου 01, 2013

Antarctique: nouvel échec des négociations sur les sanctuaires marins...

AFP - Les négociations sur la création de sanctuaires marins en Antarctique se sont de nouveau conclues sur un échec vendredi en Australie, Chine et Russie faisant obstacle à la protection de ce fragile écosystème menacé par la pêche et la navigation.
Réunis à Hobart sur l'île de Tasmanie, les membres de la Convention sur la conservation de la faune et de la flore marines de l'Antarctique (CCAMLR) se sont séparés en rendant feuille blanche.
Il s'agit du troisième échec depuis 2012 pour la CCAMLR, l'instance créée en 1982 pour gérer les ressources marines du continent de glace et qui regroupe 24 Etats plus l'Union européenne.

Les eaux de l'océan Austral autour de l'Antarctique abritent des écosystèmes exceptionnels en bonne partie préservés des activités humaines mais désormais menacés par le développement de la pêche et la navigation.
Deux projets de sanctuaires ont été mis sur la table aux fins de créer une vaste réserve marine couvrant l'équivalent du territoire indien, potentiellement la plus étendue au monde, peuplée de cétacés, mammifères marins et manchots --pas moins de 16.000 espèces.
Les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande proposaient de sanctuariser une aire de 1,25 million de km2 en mer de Ross, une immense baie, côté Pacifique, sous juridiction néo-zélandaise.
La France, l'Australie et l'Allemagne recommandaient de leur côté la création de sept aires marines protégées (AMP) côté océan indien, sur une étendue de 1,6 million de km2.
Mais la Russie et la Chine s'y sont opposées, repoussant à l'automne 2014 --sauf réunion exceptionnelle-- de nouvelles consultations puisque la CCAMLR se réunit une fois par an et que toute décision en son sein est adoptée par consensus.
"La communauté internationale s'était rassemblée à Hobart pour protéger des zones essentielles de l'océan Antarctique --un des derniers écosystèmes inviolés de la planète-- et la Russie a choisi de faire obstacle", a déploré Joshua Reichert, vice-président exécutif de l'organisation américaine de défense de l'environnement Pew Charitable Trusts dont un représentant participait aux négociations.
"Un jour noir pour les océans du monde entier"
Une rencontre exceptionnelle au mois de juillet en Allemagne avait déjà achoppé en raison, selon les ONG, de l'opposition de la Russie qui craint de voir trop fortement se réduire ses zones de pêche.
La Russie, avec le soutien de l'Ukraine, avait alors soulevé des questions juridiques sur le fait de savoir si la CCAMLR avait le droit d'instaurer ces aires, selon l'Alliance pour l'océan antarctique (AOA), une coalition d'une trentaine d'ONG.
Avant le sommet de Hobart, la Nouvelle-Zélande avait revue sa copie et considérablement diminué la surface devant être sanctuarisée. En vain.
"C'est triste", a déclaré à l'AFP le chef de la délégation suédoise, Bo Fernholm, à l'issue de la réunion vendredi.
"Il reste des points de discorde sur des sujets importants comme la période pendant laquelle une zone marine doit rester protégée, il y avait aussi des objections sur la superficie de ces zones", a expliqué M. Fernholm.
Selon un membre des délégations officielles, la Chine n'était pas défavorable à la proposition américaine mais s'est opposée à l'initiative australo-européenne.
"Les pourparlers ont échoué. La Russie et la Chine voulaient des précisions, plus de temps. C'est très décevant", a déclaré ce délégué qui a requis l'anonymat.
"C'est un jour noir pas seulement pour l'Antarctique mais pour les océans du monde entier", s'est exclamée Andrea Kavanagh, responsable de projets marins de Pew Charitable Trusts.
"Les fondements scientifiques justifiant la création de ces réserves sont incontestables. L'égoïsme têtu de quelques uns ne devrait pas se substituer à la volonté de la majorité des pays à travers le monde", a-t-elle ajouté.
Pour Farah Obaidullah, de Greenpace, l'échec de la réunion de Hobart "entache la réputation de la CCAMLR" et témoigne de l'interférence "des intérêts économiques et politiques dans la protection des océans pour le bien des générations futures".
 france24.com
 1/11/13
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Δευτέρα, Οκτωβρίου 07, 2013

Poutine-Abe: le Traité de paix russo-japonais au menu d'entretiens.

Le Traité de paix et les relations bilatérales russo-japonaises a été lundi au centre d'une rencontre du président russe Vladimir Poutine avec le premier ministre nippon Shinzo Abe à Bali, en Indonésie, a annoncé le porte-parole du président russe Dmitri Peskov.
"La formule japonaise "pas de vainqueur, pas de vaincu" serait la meilleure base philosophique  pour régler le problème du Traité de paix, les deux pays l'ont déjà reconnu au forum de Saint-Pétersbourg. Cette fois, les parties ont de nouveau confirmé que c'était la meilleure approche du problème. A présent, il faut trouver le moyen de l'appliquer", a indiqué le porte-parole devant les journalistes.
"La rencontre s'est déroulée dans une ambiance très positive, elle a permis d'évoquer un large éventail de questions bilatérales", a-t-il ajouté.

Le premier ministre japonais a hautement apprécié les efforts de Moscou visant à régler le problème syrien. M.Poutine a invité M.Abe aux Jeux olympiques d'hiver 2014 à Sotchi, en Russie.
Moscou et Tokyo restent formellement en guerre, car aucun traité de paix n'a été conclu au terme de la Seconde Guerre mondiale. Depuis plusieurs décennies, les relations russo-japonaises sont envenimées par un litige territorial portant sur quatre îles qui font partie des Kouriles du sud (Itouroup, Kounachir, Shikotan et Habomai).

Rattachées à la Russie au lendemain de la Seconde guerre mondiale, ces îles sont revendiquées par Tokyo qui évoque le traité bilatéral sur le commerce et les frontières de 1855 reconnaissant la souveraineté japonaise sur ces territoires. Cette revendication est avancée par Tokyo à titre de préalable à la conclusion du traité de paix avec la Russie. Moscou souligne pour sa part que la souveraineté des Kouriles est irrévocable et propose au Japon de renoncer à ses revendications et de développer la région de concert avec la Russie.
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7/10/13
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