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Δευτέρα, Οκτωβρίου 20, 2014

Déclaration du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères suite à la présence du navire de recherche turc Barbaros dans la ZEE chypriote

MAE Hellénique,  lundi, 20 octobre 2014:

«Malheureusement, la Turquie n’a pas entendu la voix de la communauté internationale, elle n’a pas entendu la voix de l’ONU et de l’Union européenne, elle n’a pas entendu la voix de la légalité internationale.

Son navire, le Barbaros, se trouve dans la zone économique exclusive et le plateau continental chypriote et tentera d’effectuer des recherches qui manifestement constituent une violation flagrante du droit international de la mer, car dans cette région la délimitation du plateau continental et de la zone économique exclusive de la République de Chypre n’est pas contestée.


La Turquie n’a aucune revendication là-bas. La Turquie semble agir là-bas au nom du pseudo-Etat chypriote turc. Donc, le cœur de l’affaire est le refus de la Turquie de reconnaître l’existence et la personnalité juridique internationale de la République de Chypre. La République de Chypre, toutefois, est un Etat membre de l’ONU, de l’Union européenne et de la zone euro. Un Etat reconnu au niveau international par tous les Etats membres de l’ONU, à l’exception de la Turquie.

Si la Turquie ne comprend pas que la République de Chypre existe, elle pose elle-même des obstacles insurmontable à son parcours et perspective européens. Si la Turquie ne comprend pas que la République de Chypre existe, alors il n’y a pas de cadre pour les négociations sur l’avenir de la République de Chypre et la coexistence des deux communautés.

La Turquie sape le dialogue à Chypre et créé un foyer de crise, à l’heure où l’attention de la communauté internationale est tournée – et elle doit l’être – vers Kobani, l’EI, la lutte contre le terrorisme international et les crises auxquelles l’Europe est confrontée dans son voisinage sud et oriental. Malheureusement, le front se scinde et la responsabilité de la Turquie est énorme.

C’est pourquoi nous l’invitons à virer de bord, à changer sa politique étrangère, à respecter la légalité internationale, à soutenir les négociations à Chypre, à respecter la légalité qui est le cadre sûr tant de nos relations bilatérales, que de son parcours européen».

mfa.gr
20/10/14
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Σάββατο, Αυγούστου 02, 2014

Kiev et Moscou sont capables de trouver un compromis sur le prix du gaz (Porochenko)

 Le président ukrainien Piotr Porochenko considère que Kiev et Moscou pourront trouver un compromis sur le prix du gaz et sur les questions économiques. Prorochenko a fait cette affirmation dans un entretien aux chaînes ukrainiennes.

Il a souligné en même temps qu’en ce qui concerne les intérêts nationaux, l'intégrité territoriale et la souveraineté d'Ukraine, aucun compromis ne sera fait.

Précédemment Gazprom est passé au régime de versements par acompte concernant les règlements pour le gaz exporté en Ukraine, tout en réduisant les livraisons dans le pays.


La société ukrainienne a ensuite déposé une plainte à la cour d’arbitrage de Stockholm avec une demande de réviser le nouveau contrat. La société ukrainienne exige de réduire les prix sur le gaz et demander à Gazprom 6 milliards de dollars qu’il aurait payé en trop. Pour sa part, la société russe demande à l’Ukraine de payer 4,5 milliards de dollars de dette.

[french.ruvr.ru]
1/8/14
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Σάββατο, Μαΐου 24, 2014

South Stream: le gazoduc pourrait contourner l'UE (Poutine)

La Russie pourrait faire passer le gazoduc South Stream par des pays non membres de l'UE, si cette dernière continue de dresser les obstacles à la réalisation du projet, a déclaré samedi à Saint-Pétersbourg le président russe Vladimir Poutine.

"Si nous avons toujours des problèmes concernant South Stream - et Bruxelles dresse des obstacles à la réalisation de ce projet - nous étudierons d'autres variantes et poserons le gazoduc dans les pays qui ne font pas partie de l'Union européenne


L'UE fera alors face à un autre pays transitaire. Je ne comprends pas pourquoi Bruxelles le fait. Mais nous souhaitons réaliser les projets South Stream et Nord Stream", a indiqué M.Poutine lors d'une rencontre avec les dirigeants d'agences d'information internationales.
La Russie construit les gazoducs sous-marins Nord Stream et South Stream pour diversifier les livraisons de gaz en Europe et réduire sa dépendance vis-à-vis des pays transitaires, en l'occurrence l'Ukraine. Ces derniers temps, l'avenir du transit de gaz russe par l'Ukraine paraît moins prévisible en raison de l'instabilité politique en Ukraine et l'intention du russe Gazprom d'appliquer le système de prépaiement à Kiev, dont la dette gazière s'élève déjà à 3,5 milliards de dollars.

Les autorités européennes ne permettent pas à Gazprom d'utiliser à 100% le gazoduc Opal reliant le gazoduc sous-marin Nord Stream au réseau gazier européen. La Russie et l'Allemagne œuvrent depuis trois ans pour qu'Opal soit mis à l'abri des exigences du Troisième paquet énergie européen qui permet à Gazprom d'utiliser seulement 50% du gazoduc.

 "C'est absurde. Nous avons investi des milliards de dollars, nous avons acheminé du gaz jusqu'au territoire allemand, mais nous ne pouvons transporter que 50% sur son territoire. Mais nous essayerons toujours de nous mettre d'accord avec nos partenaires", a conclu M.Poutine.
[fr.ria.ru]
24/5/14
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Παρασκευή, Μαρτίου 28, 2014

Argentina reclamó ante la OMC contra la Unión Europea por el biodiésel

El Gobierno solicitó a la Organización Mundial del Comercio (OMC) un panel contra la Unión Europea por la imposición de medidas antidumping contra el biodiésel argentino, informó la Cancillería.

Argentina hizo la presentación ante el Organo de Solución de Diferencias de la OMC, al considerar que las medidas europeas "son inconsistentes con el Acuerdo Antidumping de la OMC y el artículo VI del Acuerdo General sobre Aranceles Aduaneros y Comercio (GATT)".



La UE rechazó la primera solicitud de establecimiento de este panel. "Sin embargo, ante un segundo pedido de nuestro país en la próxima reunión del OSD el próximo 25 de abril, el panel quedará formalmente constituido", anticipó el Ministerio de Relaciones Exteriores.

La imposición de derechos antidumping definitivos a fines de noviembre de 2013 por parte de la UE cerró el mercado europeo a las exportaciones argentinas de biocombustible desde entonces.

Argentina se convirtió a partir de 2009 en el principal abastecedor de biodiésel a la UE, con ventas en 2011 por 1.847 millones de dólares que representaron el 13% de las exportaciones argentinas a la UE.

Según señaló la Cancillería en Buenos Aires, "el sector de biodiésel en Argentina se destaca por su sostenibilidad y alto nivel de desarrollo, escala, e integración de toda la cadena productiva y es actualmente uno de los productores más eficientes a nivel global".

  • "La industria europea, en contraposición, se encuentra ampliamente sobredimensionada y desde el año 2012 la UE viene llevando adelante diversas medidas de neto corte proteccionista con el objeto de excluir del mercado europeo el biodiésel argentino", advirtió.

"Argentina mantiene su postura firme de reclamar en los distintos foros contra las barreras proteccionistas que impone la Unión Europea y que perjudican a los países en desarrollo", subrayó la Cancillería.

 [clarin.com]
27/3/14
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Πέμπτη, Μαρτίου 27, 2014

L'Ukraine menace de cesser de transit de gaz vers l'UE

Ministre ukrainien de l'Energie Iouri Prodan a mis en garde l’Union européenne d’un possible arrêt du transit du gaz naturel russe par le territoire de l’Ukraine.

« Nous devons admettre qu’il reste très peu de temps pour organiser l'approvisionnement en gaz naturel de l’Ukraine depuis l’UE. Si ce problème n’est pas résolu, il est probable que la « guerre du gaz » qu’a connue l’Ukraine en 2009 puisse se reproduire »,mentionne une lettre du ministre ukrainien adressée au commissaire européen à l'Energie Günther Oettinger.



Le cabinet des ministres de l’Ukraine s’attend à la hausse des tarifs pour le gaz russe jusqu’à 480 dollars pour 1000 mètres cubes à partir du 1 avril.
[french.ruvr.ru]

27/3/14
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Τρίτη, Μαρτίου 18, 2014

Ukraine: ce que prépare pour les travailleurs le régime soutenu par l’Occident

Derrière les incessantes et creuses évocations de la « révolution démocratique», le gouvernement nouvellement mis en place en Ukraine et qui est composé d’anciens banquiers, de fascistes et d’oligarques est en train de planifier des mesures d’austérité draconiennes.
Les plans qui sont en cours d’élaboration sont ouvertement qualifiés de « modèle grec », le programme de coupes féroces imposées à la Grèce par le Fonds monétaire International (FMI) et l’Union européenne (UE), qui a causé un effondrement de 25 pour cent de l’économie grecque en cinq ans et donné lieu à une croissance massive du chômage et de la pauvreté.

Dans le cas de l’Ukraine, toutefois, cette dévastation sociale sera déchaînée contre un pays qui a déjà été assujetti à une économie de la terre brûlée dans le cadre de la restauration capitaliste. Avant même que ne surviennent ces récents événements, l’Ukraine était le 80ème pays le plus pauvre du monde en fonction de son produit intérieur brut par habitant, derrière l’Irak, les îles Tonga et la Bosnie-Herzégovine.
  • Plus d’un quart de sa population – 11 millions de personnes – vivent sous le seuil officiel de pauvreté qui est fixé à un maigre revenu de 1.176 UAH (Hryvnia ukrainien soit 127 dollars US) par mois. Avec un salaire mensuel moyen d’à peine 1.218 UAH (131 dollars) ou 79 cents américains de l’heure, des millions d’autres personnes survivent à la limite du seuil de subsistance.
Le taux de chômage officiel de 7,5 pour cent dissimule un grand nombre de travailleurs non-inscrits et sous-employés. Ce taux est maintenu bas par une forte émigration, des dizaines de milliers de personnes fuyant le pays en quête d’un emploi. L’équivalent de 15 pour cent de la population ukrainienne a quitté le pays et forme l’une des plus vastes diasporas du monde. Entre 1991, moment de la dissolution de l’Union soviétique, et 2010, la population ukrainienne est passée de 51,7 millions à 45.9 millions.

En plus de la migration, le déclin de la population est une conséquence de la diminution du taux de natalité, qui figure parmi le plus bas du monde. Le pays connaît aussi, de façon tragique, le taux le plus élevé de mortalité maternelle en Europe, comme conséquence d’une crise du système de santé qui a vu les cas d’infection par le VIH/sida prendre des allures d’épidémie avec 57 nouveaux cas relevés par jour en 2012.

La pauvreté a joué un rôle crucial dans la propagation du HIV/sida – notamment dans les régions anciennement fortement industrialisées de l’Est et du Sud où les conditions ressemblent déjà à celles d’une dépression.

La pauvreté a entraîné une explosion de toutes sortes de maux sociaux – allant de la toxicomanie et de l’alcoolisme à la prostitution – on estime qu’une prostituée sur six est mineure. Il s’agit là d’une sous-estimation, compte tenu du fait que l’Ukraine est une plaque tournante du trafic d’êtres humains aux fins d’exploitation sexuelle et de main-d’œuvre forcée.

Ces conditions sont la conséquence directe du rôle contre-révolutionnaire joué par la bureaucratie stalinienne et sa trahison de la Révolution d’Octobre 1917, qui a connu son apogée dans la destruction de l’Union soviétique et la restauration du capitalisme.
En conséquence, l’Ukraine en a été réduite à être un pion dans les visées des impérialismes américain et européen pour ce qui est de la Russie. En plus du danger d’une guerre civile et d’une conflagration militaire mondiale, les efforts soutenus par l’Occident pour arracher l’Ukraine à la Russie ont causé une misère sociale encore plus grande pour les masses, d’abord suite à la soi-disant « Révolution orange » de 2004, puis après l’effondrement capitaliste mondial de 2008.

Entre 2008 et 2009, par exemple, le PIB de l’Ukraine a chuté de 15,1 pour cent tandis que le chômage triplait pour atteindre 9,4 pour cent. Les anciens bureaucrates staliniens et les oligarques mafieux qui se sont enrichis en dérobant les anciens biens publics ont continué tout au long à piller les actifs de l’Etat et à accumuler des fortunes personnelles de plus en plus grandes.

Le pire reste à venir. La dette totale de l’Ukraine est actuellement évaluée à quelque 80 milliards de dollars. Vu que sa monnaie s’est dépréciée de 20 pour cent par rapport au dollar depuis le début de cette année, laissant fondre les réserves en devises et accroissant la fuite des capitaux, l’endettement de l’Ukraine augmentera bien davantage.

Le FMI et l’UE seraient en train d’élaborer un plan de « sauvetage » d’à peine plus de 15 milliards de dollars. Non seulement la plus grande partie de cet argent est destinée à couvrir les remboursements aux banques occidentales, mais il est encore lié à des coupes massives dans les dépenses publiques des retraites et des subventions sur le carburant. Depuis 1998, l’Ukraine est impliquée dans divers programmes de « réformes structurelles » du FMI, qui tous ont dû être abandonnés en l’espace d’un an vu que leurs conséquences ont été jugées socialement trop explosives.

  • C’était ce que l’ancien premier ministre Mykola Azarov avait décrit comme les « conditions extrêmement difficiles » du refinancement d’un prêt du FMI émis le 20 novembre de l’année dernière, qui avait motivé la décision du gouvernement de reporter la signature de l’accord d’association entre l’Ukraine et l’UE. Cette décision est devenue à son tour le prétexte des protestations parrainées par les Etats-Unis et l’UE ainsi que du coup d’Etat qui s’ensuivit.


Les puissances occidentales envisagent maintenant de saisir l’occasion pour laquelle elles se sont tellement investies. En février, écrivant dans le Financial Times, Anders Aslund, un ancien conseiller du gouvernement ukrainien, a salué le coup d’Etat appuyé par l’occident comme une occasion d’imposer l’austérité. La crise en Ukraine signifiait selon lui qu’un «programme de réforme radical devrait être plus facile à entreprendre… que dans bon nombre d’autres pays qui ont été confrontés à une crise identique dans le passé, » a-t-il écrit.

Le New York Times, l’organe de l’impérialisme américain, fait claquer le fouet dans un éditorial publié vendredi sous le titre « Remettre en état l’économie de l’Ukraine : les dirigeants du pays doivent réformer une politique énergétique et des taux de change mal conçue. » L’éditorial y dénonce le « gaspillage qu’étaient des subventions dans l’énergie » et exige que le gouvernement fantoche installé par l’occident se mette au travail pour « relever les prix de détail du gaz pour la plupart des consommateurs. »


Depuis quinze jours, une équipe du FMI est déjà à l’œuvre, a rencontré le ministre de l’Energie et du Charbon ainsi que des représentants de la Banque nationale d’Ukraine et du distributeur de gaz Naftogaz. Elle a rapporté que ses travaux allaient « bon train » et que les nouvelles autorités étaient déterminées à entreprendre des « réformes économiques. »
  • Ces « réformes » comprennent une nouvelle dévaluation de la monnaie, des coupes majeures dans les dépenses publiques et les retraites et, notamment, la fin des subventions publiques au prix du gaz qui sont une question de vie et de mort dans un pays où les températures peuvent tomber très bas.

Le Financial Times fait état de ce que, « Soixante agences gouvernementales dans différents pays de l’UE ont déjà conclu des soi-disant accords de jumelage dans le but de refaçonner leurs homologues ukrainiens à leur image. »
Les économistes parlent ouvertement d’une baisse de 10 pour cent du PIB. Le premier ministre Arseniy Iastseniouk, qui a été minutieusement choisi par Washington pour remplacer le président élu déchu, Vikto Ianoukovitch, a carrément déclaré vouloir être « le premier ministre le plus impopulaire de l’histoire de [son] pays. »

Sergeï Taruta, l’oligarque qui a dernièrement été nommé gouverneur de la région de Donetsk, a donné une idée du calendrier pour la mise en œuvre de ces mesures. Se décrivant lui-même comme un « gestionnaire anti-crise », il a dit ne vouloir occuper ce poste que durant « six mois ou un an, » et ajouté, « Durant cette période, je veux que des gens forts entrent au gouvernement après quoi, je leur passerai les rênes. »


Ces commentaires jettent de la lumière sur les raisons pour lesquelles les Etats-Unis et les puissances européennes sont disposés à accepter un gouvernement constitué de fascistes et de paramilitaires d’extrême-droite. Jeudi, le parlement ukrainien a voté la mise en place d’une garde nationale forte de 60.000 hommes se composant d’« activistes » issus des protestations antirusses et des écoles militaires.

Cette force sera supervisée par le nouveau chef de la sécurité, Andriy Parubiy du parti fasciste Svoboda. Au début des années 1990, Parubiy a été un des fondateurs du Parti néo-nazi social-national d’Ukraine. Son adjoint, Dmytro Yarosh, est le dirigeant du paramilitaire Secteur droit. Il s’agit de l’équivalent ukrainien des SA de Hitler.
En plus de l’assistance qu’ils apportent aux provocations de l’Occident contre Moscou, la principale responsabilité de ces éléments sera celle d’imposer l’assaut social contre les travailleurs ukrainiens pour le compte du capital international.
Julie Hyland
Article original, WSWS, paru le 15 mars 2014
 mondialisation.ca
18/3/14

Δευτέρα, Μαρτίου 17, 2014

Intervention du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, E. Vénizélos sur l'Ukraine lors du Conseil des Affaires étrangères de l'UE (Bruxelles, 17 mars 2014)

MAE Hellénique, 17/3/14
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Nous vous communiquons ci-dessous le texte de l'intervention d'aujourd'hui du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères sur l'Ukraine lors du Conseil des Affaires étrangères tenu aujourd'hui à Bruxelles:

«Notre réaction d'aujourd'hui, un jour après le référendum en Crimée, est facile et presque automatique. La politique européenne doit être toujours axée sur des principes. L'intégrité territoriale et le respect des frontières existantes sont le fondement du statu quo, de l'ordre légal international, de la paix et de la stabilité dans le monde entier.


Le projet des conclusions est équilibré. La liste des personnes sanctionnées, qui a été élaborée par le COREPER, atteste de la détermination de l'Union européenne mais aussi de notre volonté de garder ouvertes les voies de communication politiques et diplomatiques avec la Russie au niveau le plus élevé.

En outre, notre attitude à l'égard du gouvernement ukrainien est claire. Nous insistons toujours sur les points critiques de l'inclusion, non seulement des forces politiques et sociales, mais aussi de toutes les régions du pays, de la sécurité, de la feuille de route vers la normalisation démocratique et du respect des minorités nationales et linguistiques.

  • Bien évidemment,  une question extrêmement importante est, d’un part, d'éviter la faillite désordonnée et d’autre part d’avoir la possibilité d'appliquer des réformes substantielles économiques, sociales et institutionnelles. Cela est toujours très difficile lorsque les réformes sont accompagnées par des mesures désagréables pour la société. Si cela est difficile pour chaque gouvernement, nous pourrons imaginer  combien cela est difficile pour le gouvernement de transition ukrainien.

Cela est par conséquent la partie facile de notre politique. Toutefois, il existe toujours le problème stratégique. Quelle est notre prévision concernant les prochains pas de la Russie et l'évolution ou plutôt l'escalade de nos propres réactions? Dans quelle mesure notre aperçu du cadre stratégique du gouvernement américain est clair et complet?

  • Il est par ailleurs communément admis que l'enjeu lié aux relations économiques UE-Russie est beaucoup plus important que celui lié aux relations économiques Etats-Unis- Russie.

  • En outre, c'est maintenant le moment propice pour faire une réévaluation de la politique européenne de ces derniers mois à l'égard de l'Ukraine et en général à l’égard du Partenariat oriental. Ces évolutions en Ukraine et en Crimée font -elles partie de nos propres prévisions stratégiques?

Par ailleurs, dans ce cas, quelle est notre prévision pour l'avenir? Il est évident que l'objectif européen n'est pas de déclencher une crise européenne majeure sur le continent européen. Ni l'est de conduire la Russie vers la sortie de la communauté internationale, dans la logique d'une nouvelle guerre froide. La Russie doit rester dans le cadre de la communauté internationale et de l'ordre légal international, car nous avons l'obligation de parvenir dans les meilleurs délais à une solution diplomatique et politique.

 mfa.gr
17/3/14
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Τετάρτη, Ιανουαρίου 08, 2014

La Grèce éclopée prend pour six mois les manettes d'une UE abîmée

La Grèce prend mercredi la présidence de l'UE au cours d'une cérémonie à Athènes en présence de plusieurs dirigeants européens, une étape à la dimension symbolique plus de quatre ans après le début de la crise et à quelques mois des élections européennes.
"C'est une grande responsabilité pour la Grèce d'occuper la présidence de l'UE pendant le semestre qui va mener aux élections de mai", a souligné mercredi le ministre des Affaires étrangères, Evangelos Venizelos, lors d'une rencontre avec la presse.
Les présidents du Conseil européen et de la Commission, Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso, ainsi que tous les commissaires européens, font le déplacement dans la capitale grecque et rencontreront dans l'après-midi le gouvernement en place, comme ils le font pour chaque présidence de l'UE.

Une conférence de presse est prévue à 15H15 GMT avec M. Barroso et le Premier ministre grec, le conservateur Antonis Samaras.
Des mesures de sécurité renforcées ont été prises et tout rassemblement est interdit dans le centre-ville, bouclé à la circulation dans l'après-midi.
Cette visite, dans le pays qui a été l'épicentre de la crise et a dû consentir de lourds sacrifices, risque de prendre une dimension particulière.
Pour la Grèce, l'enjeu est de redevenir un pays "comme les autres", selon l'expression de son Premier ministre. Lors de la présentation des vœux de fin d'année, il avait promis que 2014 marquerait la fin des plans d'assistance financière UE-FMI qui, depuis 2010, ont placé le pays sous perfusion financière.
Cette année doit aussi être celle où la Grèce tourne le dos à six années de récession. Le pays devrait enregistrer une modeste croissance de 0,6%, selon les prévisions du gouvernement et de la Commission européenne.
Pour l'Europe, cette visite sera certainement l'occasion de rappeler que les prédictions les plus sombres, comme la sortie de la Grèce de la zone euro (le fameux "Grexit"), ne se sont pas réalisées et que les sacrifices du peuple grec n'ont pas été vains.
Avant les élections européennes fin mai, les dirigeants de l'UE se doivent présenter un front uni afin de contrecarrer une poussée des eurosceptiques de tous bords. "Il va falloir montrer de quoi empêcher la progression du populisme", résumait récemment un éditorialiste du quotidien grec Kathimerini.

Horizon encore sombre
Si le pire de la crise est bien passé, l'horizon reste encore sombre pour la Grèce, sous tutelle de ses créanciers. Athènes est confronté à un trou budgétaire qu'il va falloir combler et sa dette reste à des niveaux insupportables (autour de 175% du Produit intérieur brut), rendant difficile son retour sur les marchés de la dette à long terme.
Le pays espère obtenir un allongement du délai de paiement d'obligations grecques et une nouvelle baisse des taux d'intérêt, après un effacement de dette de 107 milliards d'euros consenti en 2012 par ses créanciers privés.
Mais ce scénario a été fermement rejeté mardi par le patron du fonds de secours de la zone euro, Klaus Regling, dans un entretien avec l'hebdomadaire allemand Der Spiegel. Les créanciers de la Grèce ont toutefois promis d'aider une nouvelle fois le pays et de se pencher sur la viabilité de la dette s'il enregistrait un excédent primaire budgétaire, ce qui devrait avoir été le cas en 2013.
Des discussions sur ce sujet sont attendues à partir du mois d'avril, mais la présidence grecque n'entend pas se résumer à cela et veut également promouvoir, sur le plan économique, la coordination des politiques à dimension sociale et le financement des PME, un sujet qui concerne de près la Grèce, a souligné mardi le ministre des Finances, Yannis Stournaras.
Athènes veut également profiter de sa cinquième présidence de l'UE pour compléter le grand chantier de l'union bancaire et avancer sur les questions d'immigration et de politique maritime.

AFP

 http://www.rtbf.be/info/monde/detail_la-grece-eclopee-prend-pour-six-mois-les-manettes-d-une-ue-abimee?id=8171336
8/1/14 
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Σάββατο, Δεκεμβρίου 21, 2013

L'Azerbaïdjan rachète le gazier grec DESFA...

Un accord prévoyant la cession de 66% des actions du distributeur de gaz grec DESFA à une société publique azerbaïdjanaise a été signé samedi à Athènes, a annoncé le Fonds grec de privatisation HRADF.

Cet accord devait être signé le 17 décembre lors d'une visite du premier ministre Antonis Samaras à Bakou, mais une panne de l'avion présidentiel a alors empêché la délégation grecque de se rendre en Azerbaïdjan. Pour y remédier, le PDG de la State Oil Company of Azerbaijan Republic (SOCAR) Rovnag Abdullayev est arrivé à Athènes.


Aux termes de l'accord signé en présence du ministre grec de l'Energie Yannis Maniatis, 66% des actions de DEFSA, dont 31% appartenant au fonds HRADF et 35% à la compagnie Hellenic Petroleum, ont été cédés au groupe SOCAR.

"La signature d'un accord pour 400 millions d'euros réunit des conditions permettant d'attirer des capitaux et de réaliser des investissement susceptibles de moderniser l'économie grecque et de renforcer sa compétitivité sur le marché de l'énergie", estiment les responsables du fonds de privatisation.

M. Abdullayev a pour sa part indiqué que la Grèce ouvrirait à SOCAR les portes de l'Union européenne et que l'Azerbaïdjan envisageait de renforcer ses positions en tant que fournisseur fiable de gaz à l'Europe.
http://fr.ria.ru/business/20131221/200079129.html
21/12/13

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Παρασκευή, Δεκεμβρίου 20, 2013

Biodiésel: Argentina presentó un reclamo a la OMC por la sanción europea

La queja es contra la medida antidumping que encareció las exportaciones a la Unión Europea.

El Gobierno presentó hoy ante la Organización Mundial del Comercio (OMC) un reclamo formal contra la "medida antidumping impuesta" por la Unión Europea (UE) a las exportaciones de biodiésel provenientes de la Argentina, informó la Cancillería, que consideró "arbitraria" la decisión del bloque.
"La manifiesta ilegalidad de la medida decidida por la Unión Europea, su espíritu netamente proteccionista y el perjuicio económico que ocasiona a la industria del biodiésel argentino ha movilizado, sin dilaciones, las acciones pertinentes en el ámbito de la OMC que permitirán satisfacer el reclamo del gobierno argentino", aseguró el Palacio San Martín a través de un comunicado.


Según la Cancillería, "el derecho antidumping aplicado por la Unión Europea, con carácter definitivo a partir del 27 de noviembre, se ubica en un rango de 216,64 a 245,67 euros por tonelada y genera como efecto directo e inmediato el cierre del mercado europeo para el biodiésel argentino, afectando de esa manera exportaciones por un valor superior a 1.500 millones de dólares anuales".

La presentación formulada ante la OMC abre ahora un período de consultas de sesenta días, con objeto de explorar la posibilidad de encontrar una solución de mutuo acuerdo entre las partes.

"Transcurrido el referido plazo, y de no mediar acuerdo, la Argentina estará en condiciones de solicitar la conformación de un Grupo Especial de expertos para resolver la controversia", precisó la cartera a cargo del canciller Héctor Timerman.

La Argentina "es líder mundial en producción de biodiésel. La industria europea, en contraposición, está sobredimensionada y carece de la disponibilidad de materia prima y del nivel de integración vertical que caracteriza a nuestra industria", subrayó el Ministerio de Relaciones Exteriores.
"En lugar de emprender reformas para mejorar su competitividad, la industria europea ha buscado y ha logrado una medida administrativa en Bruselas, totalmente arbitraria, que cierra el mercado europeo a la competencia de los productores eficientes de BIODIESEL, como es el caso de Argentina", completó.
Por su parte, la Cámara Argentina de Biocombustibles (CARBIO) demandará a la Comisión Europea ante el Tribunal de Justicia de la Unión Europea. El abogado que representa a la entidad en Bruselas, Richard Luff, indicó la semana pasada a la agencia AFP que está "preparando un recurso de anulación de la reglamentación".
El letrado estimó que la demanda será presentada a fines de enero y el eje central "se concentrará en las tasas diferenciales a las exportaciones".
La Comisión Europea implementó a fines de noviembre un alza promedio del 24,6% del arancel para adquirir biodiésel producido en Argentina. La medida tendrá una vigencia de cinco años, con la posibilidad de adoptar una prórroga para un nuevo período similar.
 http://www.ieco.clarin.com/economia/Biodiesel-Argentina-presento-OMC-europea_0_1050495387.html
19/12/13 
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Κυριακή, Δεκεμβρίου 15, 2013

Ukraine : l'UE suspend les négociations, les manifestations se poursuivent/John McCain Visits Ukraine, Backs Opposition Protesters

Cette annonce de l'Union européenne intervient alors que 200 000 opposants au président Ianoukovitch sont rassemblés dans les rues de Kiev.
 
Alors que l'Ukraine s'enfonce dans une grave crise politique, l'Union européenne met la pression. L'UE a annoncé, dimanche 15 décembre qu'elle suspendait les négociations avec Kiev sur l'accord d'association et de libre-échange. Cette décision intervient alors qu'une manifestation monstre est organisée par les pro-européens à Kiev.

Le commissaire européen chargé de l'Élargissement, Stefan Füle, a indiqué sur son compte Twitter qu'il avait lancé un avertissement, il y a une semaine, au premier vice-Premier ministre ukrainien Serhiy Arbouzov. Il lui avait stipulé que la poursuite des discussions dépendait d'un "engagment clair" du président Viktor Ianoukovitch à signer cet accord. Il s'y est refusé il y a un mois.
Serhiy Arbouzov avait pourtant assuré jeudi que l'Ukraine signerait "bientôt" un accord avec l'UE à l'occasion d'un déplacement à Bruxelles.

200 000 Ukrainiens et John Mc Cain dans la rue

Cette annonce ne devrait pas calmer les manifestants pro-européens rassemblés sur la place de l'Indépendance à Kiev. Ils reprochent en effet au président Ianoukovitch la volte-face du pouvoir ukrainien qui a renoncé à l'intégration européenne au profit d'un rapprochement avec la Russie et son Union douanière.

 Les manifestants ont reçu dimanche un soutien de poids. Les sénateurs américains John McCain et Christopher Murphy ont pris la parole sur la place. "L'Amérique est avec vous", a lancé l'ancien candidat à la présidentielle de 2008. "Votre destin est en Europe. L'Europe sera meilleure avec l'Ukraine, l'Ukraine sera meilleure avec l'Europe", a-t-il poursuivi.
http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/l-union-europeenne-suspend-ses-negociations-avec-l-ukraine_483268.html#xtor=RSS-3-[lestitres]
15/12/13
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  • EU suspends work on Ukraine accord implementation

The EU said Sunday it was suspending work on how to implement an Association Agreement with Ukraine after President Viktor Yanukovych failed to make a clear commitment to signing the deal he ditched late last month.

Brussels had told Ukraine that further discussions required a "clear commitment (to) sign (but) Work on hold, had no answer," EU Enlargement Commissioner Stefan Fuele said in a tweeted message.

"Ukraine: Words and deeds of President and government regarding #AssocAgreement further and further apart," Fuele said. "Their arguments have no grounds in reality," he added.


Fuele made his comments as at least 200,000 pro-EU demonstrators began another mass rally in Kiev to press Yanukovych to sign the accord.

Yanukovych is under intense pressure to decide whether to sign up with the West or to join a Russian-led Customs Union bringing together several other former Soviet states.

He is set to travel to Moscow on Tuesday to meet Russian President Vladimir Putin.

The European Union has repeatedly made clear that the Association Agreement itself remains on the table but that its terms cannot be renegotiated.

At the same time, it has suggested it could help Kiev in its implementation, especially by working with the International Monetary Fund to get much-needed financial assistance.

Last week, Fuele told visiting Ukraine Deputy Premier Serhiy Arbuzov that once there was a firm commitment from Ukraine to sign the pact, the EU would help prepare a "roadmap" for its implementation.

This would include talks to "examine in depth all issues related to the implementation of the agreement".
 

  • In addition, the EU could "facilitate and continue supporting Ukraine and its endeavour ... to sign an agreement with the IMF," Fuele said.

EU foreign policy chief Catherine Ashton had said Thursday after talks with Yanukovych that the president told her he would sign the EU pact.
 

  • With Ukraine's economy struggling, Ukraine Prime Minister Mykola Azarov on Wednesday said Kiev would like to secure a 20-billion-euro ($27.5-billion) loan from the EU before signing.

Brussels immediately dismissed the idea of such a loan, saying the EU would not get involved in a bidding war over Ukraine's future.

 hurriyetdailynews.com
15/12/13
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  • US Senator Visits Ukraine, Backs Opposition Protesters

U.S. Senator John McCain met Saturday in the Ukrainian capital with key government and opposition leaders, ahead of a mass rally aimed at forcing the Kyiv government and its leader, President Viktor Yanukovych, from power.

McCain voiced support for protesters who have occupied central Kyiv for much of the past three weeks, telling reporters he is "proud of what the people of Ukraine are doing so they can restore democracy to their country."


McCain is the latest in a string of Western dignitaries to tour the huge makeshift protest encampment since demonstrations erupted last month over a presidential decision to back away from a key trade deal with the European Union. Kyiv says it will instead focus on repairing and strengthening economic ties with Russia.

Moscow had not directly commented on the McCain visit. But Russian Foreign Minister Sergei Lavrov, speaking Saturday, said Western governments had, in his words, "apparently lost the sense of reality" in opposing Ukraine's turn toward Moscow.

Earlier Saturday, President Yanukovych -- in a bid to ease tensions in the capital -- suspended key government officials for their suspected roles in a violent November 30 police crackdown on demonstrators.

Ukraine's opposition leaders are calling for a new mass protest in Kyiv on Sunday, while supporters of Mr. Yanukovych are also planning a demonstration just a kilometer away.

A poll by Ukraine's non-governmental Research & Branding group released earlier this month shows 46 percent of Ukrainians favoring the EU trade pact. Thirty-six percent were shown favoring a rival trade bloc of former Soviet republics and satellite countries that is being pushed by Moscow.
http://www.voanews.com/content/us-senator-visits-ukraine-backs-opposition-protesters/1810588.html
14/12/13
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  • Ukraine: manifestants "pro-Ianoukovitch" payés pour être présents à Kiev. -John McCain in Ukraine to meet with protesters (2video RT)....

On nous a dit que cette manifestation serait pour la paix et l'unité de l'Ukraine, et sur place il s'est avéré que c'est un rassemblement pour le Parti des régions" du président Ianoukovitch, se plaint Tetiana Skliarenko, 58 ans, qui s'est déplacée en car avec tout un groupe, en échange d'une promesse de rémunération.
Selon plusieurs témoignages, elle est loin d'être la seule "manifestante" recrutée par le pouvoir via un message trompeur pour venir en réalité grossir les rangs des pro-Ianoukovitch lors de la grande contre-manifestation organisée samedi à quelques centaines de mètres de Maïdan, haut lieu de la contestation pro-européenne opposée au régime.
Cette manifestation, qui a réuni environ 35.000 personnes, selon un journaliste de l'AFP (60.000, selon la police et 200.000, selon les organisateurs) se voulait une démonstration de force à la veille d'un nouveau grand rassemblement de l'opposition prévu dimanche. Mais l'humeur y semblait bien moins enthousiaste que dans le camp adverse.........http://www.ellanodikis.net/2013/12/ukraine-manifestants-pro-ianoukovitch.html
15/12/13

Τρίτη, Δεκεμβρίου 10, 2013

Roumanie: les élus ne pourront plus être poursuivis pour corruption

Le Parquet roumain anticorruption (DNA), le Conseil supérieur de la magistrature et le président Traian Basescu ont vivement critiqué mardi un vote de la Chambre des députés qui aboutit à "exonérer" les élus et le président d'éventuelles sanctions pour corruption.
Selon un amendement au code pénal voté par surprise par la Chambre des députés, où la coalition de centre gauche détient une confortable majorité, "le président de la République, les députés et sénateurs" ne sont plus assimilés à des fonctionnaires publics.

En vertu de cette modification, ces personnes "ne pourront plus être poursuivies et sanctionnées pour des infractions de corruption ou assimilées à la corruption, dont les pots-de-vin et l'abus de service commises dans l'exercice de leur fonction", a indiqué le DNA.
Selon le DNA, 28 parlementaires sont actuellement jugés ou purgent des peines de prison pour corruption.
"Par cet amendement, la législation roumaine entre en contradiction flagrante avec les conventions anticorruption internationales ratifiées par la Roumanie (...) qui réglementent expressément la corruption impliquant les membres des instances législatives", souligne la DNA.
  • Le président Basescu a pour sa part déploré que "les modifications du code pénal sont dramatiques et anéantissent dix ans de travail des institutions anticorruption".
  • "Les hommes politiques se hissent une nouvelle fois au-dessus de la loi", a ajouté le président roumain qui avait appelé les députés à ne pas adopter ce projet "aux conséquences dévastatrices" pour la crédibilité de la Roumanie en Europe.
Ces modifications ont été adoptées quelques heures seulement après une tentative des députés d'adopter un projet de loi accordant une grâce aux détenus condamnés à des peines de prison inférieures ou égales à six ans et qui aurait conduit à la libération de nombreux hommes politiques condamnés pour corruption.
Le président roumain avait appelé les députés à ne pas adopter ce projet "aux conséquences dévastatrices" pour la crédibilité de la Roumanie en Europe.
Le vote a finalement été repoussé à une date non déterminée
  • La Roumanie est depuis des années l'objet d'une surveillance de Bruxelles, qui souhaite qu'elle renforce sa lutte contre la corruption et réforme son système judiciaire.
Depuis quelques années, de nombreux hommes politiques roumains ont été condamnés à des peines de prison ferme pour corruption, après des années d'impunité. Un nouveau rapport de la Commission européenne sur l'Etat de droit en Roumanie est attendu au début de l'année prochaine.
AFP
 rtbf.be

Τετάρτη, Νοεμβρίου 20, 2013

La position de l'Iran sur la France et Israël "complique la négociation" (Paris)...

La position du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, sur la France et Israël complique la négociation sur le programme nucléaire de l'Iran, rapportent mercredi les médias français, se référant à la porte-parole du gouvernement français, Najat Vallaud-Belkacem.

"Les propos de Khamenei sont inacceptables et compliquent la négociation", a déclaré lors de son point de presse hebdomadaire Mme Vallaud-Belkacem, ajoutant que la position de Paris dans cette négociation était "ferme mais pas fermée".

L'ayatollah a désigné la France comme le responsable numéro un de l'échec des pourparlers de Genève sur le nucléaire iranien entre Téhéran et les Six (Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, France et Allemagne), le 10 novembre dernier.


Tout comme Israël, la France a jugé prématuré de signer à ce stade un accord avec l'Iran.

Selon le guide suprême, la France a montré ainsi qu'elle était prête à céder à la pression non seulement des Etats-Unis, mais aussi d'Israël. Quant à l'Etat hébreu, il est "voué à la disparition", d'après l'ayatollah Khamenei qui refuse tout recul sur les "droits nucléaires" de Téhéran et sur les "lignes rouges".

Des discussions bilatérales se sont poursuivies toute la matinée avec une rencontre entre les diplomates en chef de l'Iran, Mohammad Javad Zarif et de l'Union Européenne, Catherine Ashton, qui préside les négociations. Une discussion plénière entre l'Iran et les Six (est programmée en début d'après-midi. Les Six et l'Iran tentent une fois encore de finaliser un premier accord d'étape sur le programme nucléaire iranien, soupçonné par les Occidentaux et Israël de cacher un volet militaire, malgré les démentis de Téhéran.
http://fr.ria.ru/world/20131120/199831664.html
20/11/13

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  • Μπήκαν για συνομιλίες και βγήκαν αμέσως. -Ιράν και οι χώρες της Ομάδας 5+1.

Ήταν ίσως η πιο σύντομη διαπραγμάτευση, μόλις δέκα λεπτών και προφανώς δεν είχε αποτέλεσμα...
Ο λόγος για τις συνομιλίες του Ιράν με την Ομάδα 5+1 (ΗΠΑ, Κίνα, Ρωσία, Βρετανία, Γαλλία και Γερμανία). Ο προηγούμενος κύκλος διαπραγματεύσεων στη Γενεύη είχε δημιουργήσει προσδοκίες, αλλά αποδείχτηκαν αβάσιμες. Το Ιράν είχε ζητήσει η συνάντηση να επικεντρωθεί στη διαδικασία των διαπραγματεύσεων προτού προχωρήσει η εξέταση μιας συμφωνίας, εκτιμώντας ότι «χάθηκε η εμπιστοσύνη» στη διάρκεια του προηγούμενου κύκλου των συζητήσεων.

  • Υπενθυμίζεται ότι μεταξύ των δύο αυτών διαπραγματεύσεων, είχε ξεκινήσει ένας δημόσιος κύκλος ανταλλαγής απόψεων από τους ηγέτες των ΗΠΑ, της Γαλλίας, της Ε.Ε. και του Ισραήλ,, για το αν πρέπει στο μεσοδιάστημα αυτό να υιοθετηθούν νέες κυρώσεις εναντίον του Ιράν, ή όχι.
Οι υποστηρικτές των κυρώσεων, εκτιμούσαν ότι οι μέχρι τώρα κυρώσεις οδήγησαν το Ιράν να είναι πιο διαλλακτικό, ενώ οι αρνητές των νέων κυρώσεων, εκτιμούσαν ότι θα κατέστρεφαν το θετικό κλίμα που είχε αρχίσει να διαφαίνεται. Οι εξελίξεις μάλλον τους δικαιώνουν.
 
Νewsroom enet, με πληροφορίες από ΑΜΠΕ, Γαλλικό http://www.enet.gr/?i=news.el.article&id=399636
20/11/13

Τρίτη, Νοεμβρίου 19, 2013

L'UE plaide pour la construction d'un gazoduc transcaspien.

L'Union européenne estime que les meilleures conditions sont actuellement réunies pour lancer la construction d'un gazoduc transcaspien, a déclaré mardi le chargé d'affaires par intérim de l'UE au Turkménistan Denis Daniilidis. 

"Le gazoduc transcaspien étant un projet clé, l'Union européenne estime que les conditions les plus favorables sont actuellement réunies pour conclure un accord sur ce pipeline et lancer sa construction", a affirmé M. Daniilidis lors de la  conférence internationale sur le pétrole et le gaz qui se déroule dans la capitale turkmène.



Selon le diplomate, le gazoduc transcaspien constitue un projet prioritaire pour l'Europe, comme en témoigne la liste des priorités énergétiques infrastructurelles établie lors du sommet de l'UE en mai 2013.

Le gazoduc transcaspien, qui doit relier l'Azerbaïdjan et le Turkménistan, est nécessaire pour connecter ce dernier au Corridor gazier Sud censé acheminer du gaz caspien vers l'Europe en contournant la Russie. Or, la réalisation de ce projet est entravée par l'absence d'accord sur le statut juridique de la mer Caspienne.

Le Turkménistan et l'Azerbaïdjan estiment que pour construire un pipeline passant par le fond de la Caspienne, il suffit d'obtenir le consentement des pays dont il traversera le territoire. La Russie et l'Iran considèrent pour leur part qu'en l'absence de statut juridique de la mer Caspienne, le consentement de tous les cinq pays riverains est indispensable pour réaliser ce projet. 

Le gazoduc transcaspien doit acheminer 20 à 30 milliards de m3 de gaz par an vers l'Europe via l'Azerbaïdjan. Le projet est évalué à 7,9 milliards d'euros.

http://fr.ria.ru/business/20131119/199824549.html
19/11/13
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