Εμφάνιση αναρτήσεων με ετικέτα Traian Basescu. Εμφάνιση όλων των αναρτήσεων
Εμφάνιση αναρτήσεων με ετικέτα Traian Basescu. Εμφάνιση όλων των αναρτήσεων

Δευτέρα, Φεβρουαρίου 10, 2014

Rumänien: Geldstrafe für Präsident wegen "Roma-Sager"

Der Anti-Diskriminierungsrat fordert eine Geldstrafe von 130 Euro für eine wegen rassistischer Äußerung aus dem Jahr 2010.
Wegen diskriminierender Äußerungen über die Minderheit der Roma soll der rumänische Präsident Traian Basescu eine Geldstrafe von umgerechnet 130 Euro zahlen. Der nationale Anti-Diskriminierungsrat habe diese Strafe beschlossen, da Basescu schon mehrfach abfällige Bemerkungen über Roma gemacht habe, sagte Ratssprecher Istvan Haller am Montag der Nachrichtenagentur AFP in Bukarest.

Präsident Basescu reagierte zunächst nicht auf die Entscheidung. Er hatte die Äußerung während eines Slowenien-Besuchs im Jahr 2010 gemacht und gesagt, viele der umherziehenden Roma lebten "von dem, was sie stehlen". Menschenrechtsorganisationen hatten dies als "rassistisch" kritisiert, die Organisation Romani Criss, die sich für die Belange der Minderheit einsetzt, legte beim Anti-Diskriminierungsrat Beschwerde ein. Deren Leiter Marian Mandache erklärte nun: "Selbst wenn das Bußgeld niedrig ist, so ist die Botschaft deutlich: Auch ein Präsident wird wegen diskriminierender Äußerungen belangt."

Der Rat hatte Basescu in der Vergangenheit bereits zwei Mal verwarnt: So hatte der Staatschef im Jahr 2007 einen Journalisten als "schmutzigen Zigeuner" beschimpft. Vier Jahre später sagte er, Roma würden in Bussen "stehlen". In Rumänien lebt die größte Roma-Minderheit Europas mit geschätzt rund zwei Millionen Angehörigen. Die Roma sind in zahlreichen EU-Staaten Diskriminierungen ausgesetzt.
(APA/AFP)
http://diepresse.com/home/politik/aussenpolitik/1560962/Rumaenien_Geldstrafe-fur-Praesident-wegen-RomaSager-?from=rss
10/2/14

Τρίτη, Δεκεμβρίου 10, 2013

Roumanie: les élus ne pourront plus être poursuivis pour corruption

Le Parquet roumain anticorruption (DNA), le Conseil supérieur de la magistrature et le président Traian Basescu ont vivement critiqué mardi un vote de la Chambre des députés qui aboutit à "exonérer" les élus et le président d'éventuelles sanctions pour corruption.
Selon un amendement au code pénal voté par surprise par la Chambre des députés, où la coalition de centre gauche détient une confortable majorité, "le président de la République, les députés et sénateurs" ne sont plus assimilés à des fonctionnaires publics.

En vertu de cette modification, ces personnes "ne pourront plus être poursuivies et sanctionnées pour des infractions de corruption ou assimilées à la corruption, dont les pots-de-vin et l'abus de service commises dans l'exercice de leur fonction", a indiqué le DNA.
Selon le DNA, 28 parlementaires sont actuellement jugés ou purgent des peines de prison pour corruption.
"Par cet amendement, la législation roumaine entre en contradiction flagrante avec les conventions anticorruption internationales ratifiées par la Roumanie (...) qui réglementent expressément la corruption impliquant les membres des instances législatives", souligne la DNA.
  • Le président Basescu a pour sa part déploré que "les modifications du code pénal sont dramatiques et anéantissent dix ans de travail des institutions anticorruption".
  • "Les hommes politiques se hissent une nouvelle fois au-dessus de la loi", a ajouté le président roumain qui avait appelé les députés à ne pas adopter ce projet "aux conséquences dévastatrices" pour la crédibilité de la Roumanie en Europe.
Ces modifications ont été adoptées quelques heures seulement après une tentative des députés d'adopter un projet de loi accordant une grâce aux détenus condamnés à des peines de prison inférieures ou égales à six ans et qui aurait conduit à la libération de nombreux hommes politiques condamnés pour corruption.
Le président roumain avait appelé les députés à ne pas adopter ce projet "aux conséquences dévastatrices" pour la crédibilité de la Roumanie en Europe.
Le vote a finalement été repoussé à une date non déterminée
  • La Roumanie est depuis des années l'objet d'une surveillance de Bruxelles, qui souhaite qu'elle renforce sa lutte contre la corruption et réforme son système judiciaire.
Depuis quelques années, de nombreux hommes politiques roumains ont été condamnés à des peines de prison ferme pour corruption, après des années d'impunité. Un nouveau rapport de la Commission européenne sur l'Etat de droit en Roumanie est attendu au début de l'année prochaine.
AFP
 rtbf.be

Οι νεκροί Έλληνες στα μακεδονικά χώματα σάς κοιτούν με οργή

«Παριστάνετε τα "καλά παιδιά" ελπίζοντας στη στήριξη του διεθνή παράγοντα για να παραμείνετε στην εξουσία», ήταν η κατηγορία πο...