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Δευτέρα, Δεκεμβρίου 08, 2014

L'Amérique Latine s'engage à reboiser près de 20 millions d'hectares

Sept pays d'Amérique latine se sont engagés dimanche à reboiser près de 20 millions d'hectares de terres dégradées d'ici 2020, dans le cadre de la conférence de l'ONU sur le climat qui se tient actuellement à Lima.En parallèle à la conférence, les ministres de l'Agriculture et de l'Environnement du Mexique, du Pérou, du Guatemala, de Colombie, d'Équateur, du Chili et du Costa Rica ont présenté un plan de remise en état des terres dans leurs pays respectifs.

Le Mexique a entrepris de restaurer 8,5 millions d'hectares, le Pérou 3,2 millions, le Guatemala 1,2 millions et la Colombie un million.

L'Equateur se propose de reboiser 500. 000 hectares, le Chili 100.000 et le Costa Rica 50.000.

En outre, un plan régional de conservation de la Patagonie permettrait de récupérer 4,1 millions d'hectares de forêts.

On estime qu'en Amérique latine il existe quelque 200 millions d'hectares de terres dégradées, selon le Centre international d'agriculture tropicale, basé en Colombie.

"Au Pérou, nous perdons les forêts à une vitesse impressionnante. Les activités qui accélèrent le plus la déforestation sont l'exploitation minière illégale, le surpaturage et la plantation de coca", a indiqué le ministre de l'Agriculture Juan Manuel Benites.

"Nous devons envisager un reboisement productif et accéder à une agriculture de carbone neutre," a-t-il ajouté.

Le ministre de l'Agriculture argentin Roberto Delgado a également exhorté à mettre un frein à la déforestation. "Outre la récupération des sols, il est très important de cesser de perdre de hectares," a-t-il dit.

Le compromis, nommé Initiative 20x20, bénéficiera d'un soutien de 365 millions de dollars de la part d'investisseurs privés. Il vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre générées par la déforestation et les changements dans l'utilisation des terres.

Selon les experts, l'Amérique latine est l'une des régions du monde les plus vulnérables aux changements climatiques.
[ rtl.be]
8/12/14
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Δευτέρα, Οκτωβρίου 20, 2014

Déclaration du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères suite à la présence du navire de recherche turc Barbaros dans la ZEE chypriote

MAE Hellénique,  lundi, 20 octobre 2014:

«Malheureusement, la Turquie n’a pas entendu la voix de la communauté internationale, elle n’a pas entendu la voix de l’ONU et de l’Union européenne, elle n’a pas entendu la voix de la légalité internationale.

Son navire, le Barbaros, se trouve dans la zone économique exclusive et le plateau continental chypriote et tentera d’effectuer des recherches qui manifestement constituent une violation flagrante du droit international de la mer, car dans cette région la délimitation du plateau continental et de la zone économique exclusive de la République de Chypre n’est pas contestée.


La Turquie n’a aucune revendication là-bas. La Turquie semble agir là-bas au nom du pseudo-Etat chypriote turc. Donc, le cœur de l’affaire est le refus de la Turquie de reconnaître l’existence et la personnalité juridique internationale de la République de Chypre. La République de Chypre, toutefois, est un Etat membre de l’ONU, de l’Union européenne et de la zone euro. Un Etat reconnu au niveau international par tous les Etats membres de l’ONU, à l’exception de la Turquie.

Si la Turquie ne comprend pas que la République de Chypre existe, elle pose elle-même des obstacles insurmontable à son parcours et perspective européens. Si la Turquie ne comprend pas que la République de Chypre existe, alors il n’y a pas de cadre pour les négociations sur l’avenir de la République de Chypre et la coexistence des deux communautés.

La Turquie sape le dialogue à Chypre et créé un foyer de crise, à l’heure où l’attention de la communauté internationale est tournée – et elle doit l’être – vers Kobani, l’EI, la lutte contre le terrorisme international et les crises auxquelles l’Europe est confrontée dans son voisinage sud et oriental. Malheureusement, le front se scinde et la responsabilité de la Turquie est énorme.

C’est pourquoi nous l’invitons à virer de bord, à changer sa politique étrangère, à respecter la légalité internationale, à soutenir les négociations à Chypre, à respecter la légalité qui est le cadre sûr tant de nos relations bilatérales, que de son parcours européen».

mfa.gr
20/10/14
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Παρασκευή, Ιουνίου 27, 2014

Ban Ki-Moon advirtió sobre consumo de los recursos y su impacto ambiental

Esta semana, se ha reunido en Nairobi (capital de Kenia) la primera Asamblea de las Naciones Unidas para el Medioambiente (UNEA), para constituir el máximo organismo medioambiental creado por la ONU en su historia.

En la clausura del encuentro, el secretario general de la ONU, Ban Ki-moon, lanzó un llamamiento en cuanto a la insostenibilidad en el consumo actual de los recursos, señalando que "el aire que respiramos, el agua que bebemos y la tierra en la que crecen nuestros alimentos son parte de un ecosistema sujeto cada vez a una mayor presión por el crecimiento poblacional”.

La huella de este deterioro es "claramente perceptible" en desforestación de los bosques, en la escasez de la pesca, en la merma de los recursos hídricos y "en un cielo, un agua y una tierra cada vez más contaminados", señaló.

Ante una previsión de empeoramiento -con unas estimaciones de 10 mil millones de habitantes en 2050-, instó a todos los líderes a "actuar de manera firme" para promover un desarrollo sostenible integrando la protección medioambiental entre las estrategias más destacadas de su política.

Reconoció que no será una tarea complicada, ya que convergen numerosos intereses económicos procedentes, fundamentalmente, de la industria energética, de la agricultura y del comercio, si bien, los argumentos para intentarlo "son evidentes".

El secretario general de la ONU aseguró que el mundo se encuentra en una fase crucial para el desarrollo que se concretará tras la caducidad de los Objetivos del Milenio, a mitad de 2015.

http://www.telesurtv.net/articulos/2014/06/27/ban-ki-moon-advirtio-sobre-consumo-de-los-recursos-y-el-impacto-ambiental-7836.html
27/6/14
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  • Saying ‘change is in the air,’ Ban urges new UN body to galvanize global sustainability agenda

UN, 27 June 2014 – With the close of the Millennium Development Goal era just months away, and work already beginning on a successor agenda to reign in poverty and put the planet on a sustainable course before it is too late, Secretary-General Ban Ki-moon said today the “timing could not be better” for the launch of a strong UN body tackling all issues relating to the environment.
“We are now poised for the crucial next phase of human development – a universal post-2015 sustainable development agenda. That agenda needs a strong voice for the environment,” Mr. Ban said in his address to the closing session of the UN Environment Assembly (UNEA), which held its inaugural meeting this week in Nairobi, Kenya. 

More than 1,200 high-level participants, including UN officials, diplomatic and civil society delegations, have been taking part in the historic first session of the Environment Assembly, being held under the theme “A Life of Dignity for All.”
The body, created in answer to a call made by governments at the 2012 UN Conference on Sustainable Development (Rio+20) for a more representative entity dealing with the issue, includes all 193 UN Member States sitting alongside major stakeholders. The Environment Assembly now plans to meet every two years and will replace the Governing Council of the Nairobi-based UN Environment Programme (UNEP).
“With its augmented role as a subsidiary organ of the UN General Assembly, UNEA has the mandate and capacity to position the environment alongside peace and security, poverty reduction, global health, trade and sustainable economic growth as an issue of crucial importance to every government,” said Mr. Ban.
At UNEA this week, stakeholders deliberated on many important topics – including the sustainable development goals, consumption and production patterns, the environmental rule of law, and the illegal trade in timber and wildlife. “The message is clear: protecting humanity’s life support system is integral to sustainable development. And it is a duty for all,” the UN chief declared.....................http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=48154#.U63YgkDm7gw
27/6/14
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Τετάρτη, Ιουνίου 18, 2014

"Normes internationales" de la guerre: Moscou indigné par un rapport de l'Onu

La recommandation faite à Kiev de mener l'opération militaire dans l'est de l'Ukraine selon les "normes internationales" peut être considérée comme un feu vert à poursuivre l'escalade du conflit, a déclaré mercredi le porte-parole de la diplomatie russe Alexandre Loukachevitch en commentant un nouveau rapport du Haut-Commissariat de l'Onu aux droits de l'homme (HCDH).

"Ce qui indigne le plus, c'est la recommandation hypocrite donnée aux autorités ukrainiennes d'effectuer leur opération antiterroriste «conformément aux normes internationales». Il s'agit de facto d'une autorisation à poursuivre le massacre de civils et l'escalade du conflit", lit-on dans le communiqué de M. Loukachevitch mis en ligne sur le site du ministère russe des Affaires étrangères.
Le ministère a dans le même temps souligné que les observateurs du HCDH "avaient enfin accepté de confirmer que des activistes de Pravy Sektor avaient participé aux événements du 2 mai à Odessa et qu'ils achevaient les blessés au moment où ces derniers tentaient de s'enfuir du bâtiment en flammes".

Des dizaines d'opposants aux autorités en place à Kiev ont brûlé vifs le 2 mai dans la Maison des Syndicats d'Odessa incendiée par les extrémistes de Pravy Sektor. Selon les informations officielles, ce massacre a fait 48 morts et plus de 200 blessés.

"Les circonstances de cette tragédie sont tellement flagrantes qu'il est impossible de les dissimuler malgré les tentatives de Kiev. La mission [du HCDH] a également dû constater le refus des autorités ukrainiennes de coopérer et le fait que des partisans de la fédéralisation constituaient la majorité écrasante des personnes arrêtées en rapport avec les événements du 2 mai", souligne le porte-parole de la diplomatie russe.

MOSCOU, 18 juin - RIA Novosti

Πέμπτη, Απριλίου 24, 2014

Ukraine : Ban Ki-moon s'inquiète d'un dérapage de la situation dans l'est du pays

ONU, 24 avril 2014 – Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a exprimé jeudi sa profonde inquiétude concernant la situation dans l'est de l'Ukraine, estimant qu'elle pourrait rapidement devenir incontrôlable.

« Le Secrétaire général est profondément préoccupé par la poursuite de la violence dans l'est de l'Ukraine, qui a entraîné des pertes en vies humaines, une instabilité accrue et qui contribue à un climat de peur et d'angoisse », a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.


« Alors que les enjeux sont désormais élevés, le Secrétaire général est très préoccupé par le fait que la situation puisse rapidement devenir incontrôlable avec des conséquences impossibles à prévoir. Il souligne, dans les termes les plus forts, la nécessité pour toutes les parties d'honorer leurs engagements contenus dans la Déclaration de Genève. L'action militaire doit être évitée à tout prix », a-t-il ajouté.

Le Secrétaire général « appelle toutes les parties à éviter immédiatement toute violence, intimidation ou provocation et à trouver une voie vers la désescalade. »

Selon la presse, après plusieurs jours de rhétorique militaire, des combats ont éclaté jeudi autour de la ville de Sloviansk, dans l'est de l'Ukraine, provoquant la mort d'au moins cinq insurgés selon le gouvernement de Kiev, deux selon les séparatistes. Le ministère de la défense de la Russie a réagi en annonçant de nouveaux exercices pour les dizaines de milliers de troupes massées à la frontière ukrainienne.
[un.org]
24/4/14

Δευτέρα, Νοεμβρίου 25, 2013

90 empresas en la lista negra del cambio climático

La crisis climática del siglo XXI ha sido causada, en gran medida, por 90 empresas públicas y privadas que, entre todas, han generado casi dos tercios de las emisiones de gases de efecto invernadero desde los albores de la revolución industrial, según indica un estudio.
La investigación, que fue saludada como “un paso crucial” por el ex vicepresidente de EE.UU. Al Gore, constató que la vasta mayoría de las empresas son productoras de petróleo, gas y carbón. El análisis, que fue aceptado para su publicación en la revista Climactic Change , tardó siete años en hacerse.
“En el mundo hay miles de productores de petróleo, gas y carbón”, dijo el investigador del clima y autor del estudio Richard Heede, en el Climate Accountability Institute de Colorado. “Pero los que toman las decisiones, los CEO o los ministros de petróleo y carbón, cabrían todos en uno o dos autobuses”.

La mitad de las emisiones se generaron sólo en los últimos 25 años, cuando ya gobiernos y empresas estaban al tanto de que las crecientes emisiones de gases por la quema de petróleo y carbón estaban causando un peligroso cambio en el clima.
Muchas de esas mismas empresas están sentadas sobre sustanciales reservas de combustibles fósiles que –si se las quema– colocan al mundo en un riesgo aún mayor de cambios en el clima.
Los expertos en cambio climático dijeron que los datos representan el más ambicioso intento de responsabilizar a las empresas que emiten carbono, en vez de a los gobiernos.
El Panel para Cambio Climático de la ONU, el IPCC, advirtió en septiembre que a las tasas actuales el mundo está dentro de los treinta años de agotar su “presupuesto de carbono” (el monto de dióxido de carbono que podría emitir sin entrar en la zona peligrosa de un calentamiento superior a los 2°C). El ex vicepresidente Gore dijo que la nueva contabilidad del carbono podría reactivar el debate acerca del reparto de responsabilidades por la crisis climática.
Las autoridades reunidas esta semana en Varsovia para la conferencia de cambio climático de la ONU se enfrentaron repetidamente en torno a la cuestión de qué países cargan con el mayor peso de la resolución del cambio climático: si los emisores históricos como EE.UU. o Europa o las economías ascendentes de India y China.
Gore dijo que el análisis pone de relieve que no son sólo los Estados a quienes les toca actuar.
Sumadas, las 90 empresas de la lista de mayores emisores produjeron el 63% de la emisión acumulativa de dióxido de carbono y metano entre 1751 y 2010, totalizando cerca de 914 gigatoneladas de emisiones de CO2, según el informe. Todas las empresas, menos siete, son compañías de energía que producen petróleo, gas y carbón. Las otras siete son industrias.
La lista incluye 50 compañías privadas, por lo general conocidas petroleras y empresas carboníferas. Unas 30 empresas son estatales, como la saudita Aramco, la rusa Gazprom y la noruega Statoil.
John Ashton, ex negociador británico de cambio climático, sugirió que los hallazgos confirman el rol central que las entidades productoras de combustibles fósiles siguen teniendo en la economía.
 http://www.ieco.clarin.com/economia/empresas-lista-negra-cambio-climatico_0_1035496759.html
24/11/13
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Δευτέρα, Νοεμβρίου 11, 2013

Vers des cyclones plus violents et pluvieux .

AFP - Les climatologues n'ont toujours pas établi de lien formel entre cyclones et réchauffement climatique, mais ils s'attendent à des phénomènes de plus en plus violents liés à la montée de la température des océans.
Au moment même où les Philippines comptaient leurs morts, dont le total pourrait dépasser les 10.000 après le passage du typhon Haiyan, la 19e conférence de l'ONU sur le changement climatique s'ouvrait lundi à Varsovie: plus de 190 nations épaulées par une armée d'experts forts de très peu de certitudes.
L'étude des cyclones manque cruellement, il est vrai, de "bases de données assez homogènes car il n'y avait pas de satellites avant les années 70", fait remarquer Fabrice Chauvin, chercheur au Centre national de recherches météorologiques, à Toulouse.

"Nous manquons de recul", confirme à l'AFP Hervé Le Treut, professeur à l'Université Pierre et Marie Curie, à Paris Jussieu, spécialiste notamment de la modélisation numérique du système climatique.
Le dernier point international sur le réchauffement date de septembre 2013, quand le Groupe d'experts sur l'évolution du climat (Giec), mandaté par l'ONU, a rendu publique une partie de son dernier rapport.
Férus de termes mesurés, adeptes de la périphrase prudente, ces experts ont quand même convenu qu'il était "virtuellement certain que la surface supérieure de l'océan s'est réchauffée de 1971 à 2010".
Ce réchauffement est évalué à environ 0,1 degré Celsius par décennie pour les 75 mètres proches de la surface, jusqu'à 0,015°C à moins 700m.
Un constat soutenu par trois méthodes indépendantes d'observation, qui permettent aux climatologues d'estimer "vraisemblable que la partie supérieure de l'océan se soit réchauffée aussi durant la première moitié du 20e siècle".


Ce réchauffement est-il dû aux activités de l'Homme ? est-il supérieur à la "variabilité naturelle" de la planète ? le débat reste ouvert, mais dès son rapport de 2007, le Giec estimait "probable", sur la base de modélisations, que les cyclones soient à l'avenir plus intenses et plus pluvieux.
"Source d'énergie"
Paradoxalement, Fabrice Chauvin fait d'abord remarquer que ces mêmes modélisations informatiques pointent vers un nombre plus restreint de cyclones, pour des raisons différentes, liées à l'atmosphère, avec notamment des vents moins homogènes.
"Mais quand il y en aura, il y aura des phénomènes plus intenses en termes de précipitations", ajoute-t-il.
"Comme les températures de surface des océans sont plus élevées, cela va alimenter une source d'énergie plus importante pour les cyclones. Il y aura donc une tendance à avoir des cyclones un peu plus violents", explique-t-il à l'AFP.
"Une température plus importante à la base, cela va alimenter un phénomène plus fort d'évaporation et donc davantage de pluies disponibles", croit-il.
"On peut penser qu'effectivement, on a une mécanique qui peut favoriser des cyclones puissants", estime aussi Hervé Le Treut.
"Il existe une tendance au réchauffement (des océans) et une augmentation de l'intensité des cyclones fait partie des risques", ajoute-t-il.
Lui aussi s'attend à davantage de précipitations. "S'il fait plus chaud, on a davantage d'eau dans l'atmosphère et de manière générale, on peut s'attendre à avoir des intensités de pluie plus fortes dans un monde plus chaud".
Le typhon Haiyan, le plus violent à avoir jamais touché la terre ferme, donnera en tout cas à réfléchir à la conférence de Varsovie qui doit lancer deux années de négociation pour déboucher en 2015, à Paris, sur un accord global contraignant de réduction des gaz à effet de serre, à l'origine du réchauffement, qui entrerait en vigueur à partir de 2020.
 france24.com

Τρίτη, Οκτωβρίου 08, 2013

La moitié de l'humanité manquera d'eau potable d'ici 2030 (Ban Ki-moon)

Près de la moitié des habitants de la Terre manqueront d'eau potable d'ici 2030, a déclaré mardi le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon inaugurant le Sommet de l'Eau à Budapest, en Hongrie.

"Près de la moitié de la population mondiale fera face à une pénurie d'eau d'ici 2030. Le demande de l'eau peut dépasser l'offre de 40%", a indiqué M.Ban.

Le secrétaire général de l'ONU a appelé les pays à œuvrer main dans la main pour éviter le gaspillage des ressources hydriques mondiales et garantir leur gestion raisonnable. Il a exhorté à perfectionner des systèmes d'irrigation pour économiser l'eau.


M.Ban a en outre rappelé que la communauté mondiale devait tout faire pour éviter les conflits internationaux provoqués par la pénurie d'eau.

Le Sommet de l'Eau se déroule à Budapest du 8 au 11 octobre.

http://fr.ria.ru/world/20131008/199502569.html
8/10/13
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Σάββατο, Σεπτεμβρίου 28, 2013

Cyprus an example of ills caused by non-enforcement of U.N. decisions: president Nicos Anastasiades (VIDEO ONU)



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UNITED NATIONS, Sept. 26 (Xinhua) -- The "unacceptable" situation that Cyprus finds itself in -- still divided after 40 years of numerous U.N. Security Council resolutions that call for its reunification -- is an example of the harm that can result from the non-enforcement of United Nations decisions, the president of the island nation told the U.N. General Assembly here Thursday.

"Should decisions or resolutions based on international law or condemning violations of human rights not be implemented or enforced ....regional differences and conflicts can indefinitely be prolonged, serving the petty interests and expedience of their perpetrators," President Nicos Anastasiades of Cyprus said in his speech at the high-level debate of the General Assembly, in its third day on Thursday and set to wrap up on Oct. 1.

The United Nations has been facilitating talks between the Greek Cypriot and the Turkish Cypriot leadership, with a view to the eventual establishment of a federal government with a single international personality, consisting of a Turkish Cypriot Constituent State and a Greek Cypriot Constituent State, each of equal status.

The U.N. has maintained a peacekeeping force on the island (UNFICYP) since 1964, when inter-communal fighting erupted.
On the sidelines of the Assembly on Monday, U.N. Secretary-General Ban Ki-moon and President Anastasiades met to discuss talks on preparations for the resumption of negotiations aimed at achieving a comprehensive settlement.
"A comprehensive settlement is not only desirable, but should not be further delayed," Anastasiades said in his Thursday remarks, calling on Turkey and his Turkish Cypriot compatriots to "become partners in the effort for the reunification of a peaceful, secure and prosperous homeland."

Welcoming the positive response of Turkey to his proposals on meetings, he expressed hope that the response will be followed up through "practical and substantial steps and the adoption of a constructive attitude, guided by good faith."

  • President Anastasiades is one of scores of leaders to speak at the annual General Assembly session at which more than 130 heads of state and government and other high-level officials will present their views and comments on issues of individual national and international relevance.
 http://english.cntv.cn/20130927/103247.shtml
27/9/13 
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  • Πώς αποτιμούν τα κόμματα την ομιλία Αναστασιάδη...

Λευκωσία: Διαφορετικές απόψεις διατυπώνουν τα κόμματα σε σχέση με την ομιλία του Προέδρου της Δημοκρατίας, Νίκου Αναστασιάδη στη Γενική Συνέλευση των Ηνωμένων Εθνών.

Ο Εκπρόσωπος Τύπου του ΔΗΣΥ, Πρόδρομος Προδρόμου δήλωσε ότι η ομιλία του Προέδρου, αλλά και η γενικότερη παρουσία του στη Νέα Υόρκη έδωσαν το στίγμα της αναβαθμισμένης παρουσίας της Κύπρου στην περιοχή.

Με βάση τα νέα δεδομένα που δημιουργούνται, πρόσθεσε, θα πρέπει το Εθνικό Συμβούλιο να χαράξει νέα στρατηγική.

Το ΑΚΕΛ εκτιμά ότι θα μπορούσαν να λεχθούν περισσότερα για τις ευθύνες της Τουρκίας στην ομιλία του Προέδρου της Δημοκρατίας.

Ο Εκπρόσωπος Τύπου του ΑΚΕΛ, Γιώργος Λουκαϊδης σημείωσε ωστόσο ότι αυτό που έχει σημασία από δω και μπρος είναι να γίνουν οι σωστές κινήσεις λόγω της κινητικότητας που υπάρχει.

Ο Πρόεδρος του ΔΗΚΟ, Μάριος Καρογιάν δήλωσε ότι μπορεί η ομιλία του προέδρου Αναστασιάδη να μην ήταν καταγγελτική, ωστόσο, είπε, έδωσε το σωστό στίγμα και τα σωστά μηνύματα.

Ο Εκπρόσωπος Τύπου της ΕΔΕΚ, Δημήτρης Παπαδάκης δήλωσε ότι η ομιλία του προέδρου Αναστασιάδη κινήθηκε στα ρηχά και απουσίαζε ο καταγγελτικός λόγος.

Ο Αναπληρωτής Πρόεδρος του ΕΥΡΩΚΟ, Μιχάλης Γιωργάλλας τόνισε ότι η πλευρά μας δεν έχει περιθώρια λάθους, ούτε την πολυτέλεια άλλης αποτυχίας.

Είπε ότι θα πρέπει να συνεχιστούν οι κινήσεις που φανερώνουν την καλή θέληση της πλευράς μας, χωρίς όμως να απαλλαγεί η Τουρκία από τις κατοχικές της ευθύνες.

Κάθε άλλο παρά ικανοποιητικές χαρακτήρισε τις εξελίξεις ο Γενικός Γραμματέας των Οικολόγων, Γιώργος Περδίκης και διερωτήθηκε γιατί κάποιοι χαριεντίζονται κατά την έκφρασή του.

Ανησυχητικές χαρακτήρισε τις εξελίξεις ο Πρόεδρος της Συμμαχίας Πολιτών, Γιώργος Λιλλήκας και προειδοποίησε ότι θα ακολουθήσουν κι άλλες υποχωρήσεις από την πλευρά μας.


Πηγή: philenews - See more at: http://www.philenews.com/el-gr/eidiseis-politiki/39/164055/pos-apotimoun-ta-kommata-tin-omilia-anastasiadi#sthash.NUEniebc.dpuf
27/9/13

Τρίτη, Σεπτεμβρίου 03, 2013

Syrie : une "action punitive" pourrait aggraver le conflit, selon l'ONU. -Le secrétaire général des Nations unies,Ban Ki-moon, a mis en garde les pays occidentaux...

Une intervention militaire en Syrie contre le régime de Bachar Al-Assad est apparue un peu plus probable, mardi 3 septembre. Aux Etats-Unis, le président Barack Obama a fortement progessé dans ses efforts pour obtenir un feu vert du Congrès américain. Et en France, François Hollande a réaffirmé sa détermination à agir, à la veille du débat parlementaire sans vote. Face à ce volontarisme affiché, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a mis en garde contre les risques d'une "action punitive". Francetv info vous résume les principaux éléments à retenir de cette journée.

Sur le plan diplomatique...

A l'ONU. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a mis en garde mardi soir contre les risques d'une "action punitive" en Syrie. "Nous devons considérer l'impact qu'aurait une action punitive sur les efforts pour empêcher d'autres effusions de sang et faciliter un règlement politique du conflit", a-t-il déclaré à la presse.....http://www.francetvinfo.fr/monde/revolte-en-syrie/direct-syrie-la-france-n-enverra-pas-de-troupes-au-sol_402817.html#xtor=RSS-3-[lestitres]
3/9/13

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  • UN chief warns U.S. strike on Syria could unleash more turmoil...

Ban Ki-moon adds that Strike on Syria is illegal unless done in self-defense or with Security Council approval.

UN Secretary-General Ban Ki-moon warned Tuesday that any "punitive" action taken against Syria for an alleged chemical weapons attack last week could unleash more turmoil and bloodshed in that nation's civil war.

Ban also cautioned nations such as the United States and France that may be considering such strikes that they are legal only in self-defense under the UN Charter or if approved by the UN Security Council.

He said that if UN inspectors confirm the use of chemical weapons in Syria, the Security Council, which has long been deadlocked on the two-and-a-half-year Syrian civil war, should overcome its differences and take action.

"If confirmed, any use of chemical weapons by anyone under any circumstances will be a serious violation of international law and outrageous war crime," he told reporters. "Any perpetrators must be brought to justice. There should be no impunity." .....http://www.haaretz.com/news/middle-east/1.545260
3/9/13
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  • «Σκιές» στη νομιμότητα αμερικανικής επιχείρησης στη Συρία από τον Μπαν Κι Μουν. -«Αναγκαία η δράση του ΣΑ του ΟΗΕ» εάν επιβεβαιωθεί η χρήση χημικών όπλων. 

 Η χρήση βίας είναι νόμιμη μόνον όταν πρόκειται για αυτοάμυνα ή για δράση στο πλαίσιο του Συμβουλίου Ασφαλείας των Ηνωμένων Εθνών, δήλωσε την Τρίτη ο γενικός γραμματέας του ΟΗΕ, Μπαν Κι Μουν, σε σχόλιο το οποίο θεωρείται έμμεση αμφισβήτηση της νομιμότητας μιας αμερικανικής επιχείρησης βομβαρδισμού της Συρίας χωρίς συναίνεση από πλευράς του οργανισμού.

Ο κ. Μπαν πρόσθεσε ότι, εάν οι επιθεωρητές του ΟΗΕ επιβεβαιώσουν τη χρήση χημικών όπλων στη Συρία, το Συμβούλιο Ασφαλείας, το οποίο είναι μπλοκαρισμένο λόγω διαφωνιών τα τελευταία δυόμιση χρόνια σε ό,τι αφορά τον συριακό εμφύλιο πόλεμο, θα πρέπει να αναλάβει δράση.


«Εάν επιβεβαιωθεί, θα πρόκειται για σοβαρότατη παραβίαση του διεθνούς δικαίου και εξωφρενικό έγκλημα πολέμου», ανέφερε μιλώντας σε δημοσιογράφους.

  • Πρόσθεσε δε ότι οι αυτουργοί τέτοιας πράξης πρέπει να οδηγηθούν στη δικαιοσύνη και δεν θα έπρεπε να σημειωθούν φαινόμενα ατιμωρησίας.
Πηγή: Reuters
naftemporiki.gr
3/9/13 

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  • Former UN head against military solution to Syrian conflict...

STOCKHOLM, September 3 (Itar-Tass) - Former UN Secretary-General Kofi Annan opposes a military solution to the Syrian conflict. He made this statement delivering a lecture at Uppsala University on Monday evening.

According to Annan, the international community must stop the bloodshed, in order “to reach a political agreement and free the Syrians from the terror in which they live.” The politician believes that the international community had a chance to stop the civil war in Syria last summer. “Instead, the leaders began to quarrel and blame each other,” he stressed.

“Today, there is a debate that is necessary to punish those who had used chemical weapons in Syria. This is unacceptable and cruel. We need to deal with all those responsible,” Annan stated.
3/9/13

Δευτέρα, Αυγούστου 26, 2013

Δαμασκός: Στόχος «ελεύθερων σκοπευτών» τα αυτοκίνητα του ΟΗΕ. Δέχτηκαν πυροβολισμούς στην «ουδέτερη ζώνη» (2 VIDEOS -FR)



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Ελεύθεροι σκοπευτές γάζωσαν με σφαίρες αυτοκίνητο της ομάδας εμπειρογνωμόνων του ΟΗΕ στη Δαμασκό, αναγκάζοντάς τους να οπισθοχωρήσουν στην πρώτη προσπάθειά τους να φτάσουν στο σημείο όπου καταγγέλλεται ότι το καθεστώς Άσαντ έσπειρε το θάνατο με τη χρήση χημικών όπλων.

Το όχημα δέχτηκε πυροβολισμούς στην «ουδέτερη ζώνη», όπου κυβέρνηση και αντικαθεστωτικοί είχαν συμφωνήσει να τηρήσουν κατάπαυση του πυρός για να επιτραπεί στους επιθεωρητές να συλλέξουν αποδεικτικά στοιχεία.


Η ομάδα των εμπειρογνωμόνων αναγκάστηκε να επιστρέψει σε σημείο ελέγχου. Το αυτοκίνητο, το πρώτο όχημα της αυτοκινητοπομπής, καταστράφηκε και αντικαθίσταται προκειμένου να μπορέσουν οι επιθεωρητές των Ηνωμένων Εθνών να συνεχίσουν την έρευνα.

Εκπρόσωπος του ΟΗΕ ανακοίνωσε πως το πρώτο όχημα της αυτοκινητοπομπής δέχτηκε πολλές σφαίρες από «άγνωστους σκοπευτές» στην ουδέτερη ζώνη.
 http://www.tovima.gr/world/article/?aid=527497
26/8/13
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  • U.N. inspectors reach Syria gas victims despite coming under fire...

(Reuters) - U.N. chemical weapons inspectors in Syria met and took samples from victims of an apparent poison gas attack in a rebel-held suburb of Damascus on Monday after the U.N. team themselves survived a sniper attack that hit a vehicle in their convoy.

A Syrian doctor told Reuters from the suburb, Mouadamiya, that investigators from the United Nations had crossed the frontline from the center of the capital, which remains under the control of President Bashar al-Assad's forces.

The U.N. said one vehicle in its convoy had been crippled by shooting by "unidentified snipers", but mentioned no injuries. Their arrival meant whoever fired had failed to turn them back.

With Western powers considering military strikes, despite vocal opposition from Assad and his Russian and Iranian allies, any evidence to support rebel claims that government forces fired gas-laden rockets five days ago that killed hundreds of civilians will be a key element in arguments for peace or war.

"I am with the team now," the doctor who uses the name Abu Karam told Reuters by telephone from rebel-held Mouadamiya.

"We are in the Rawda mosque and they are meeting with the wounded. Our medics and the inspectors are talking to the patients and taking samples from the victims now."

Wassim al-Ahmad, an opposition activist, said members of the Free Syrian Army umbrella rebel organization and the opposition's Mouadamiya Local Council were accompanying the inspectors on their tour of the suburb.

"The inspectors are now examining victims being treated at a makeshift hospital in Mouadamiya and are taking blood samples from them," Ahmad said.

Activists say at least 80 people were killed in Mouadamiya when the district was hit with poison gas at 4:00 a.m. on August 21. Three other rebel-held districts - Irbin, Ain Tarma and Jobar - were also hit in attacks that killed hundreds of people.

An opposition activist said a large crowd was growing of people eager to air their grievances to the U.N. team. There was a plan for the experts also to take samples from corpses.

The inspectors pressed on despite the sniper attack that disabled the lead vehicle in their convoy, forcing them to turn back for a replacement car.....http://www.reuters.com/article/2013/08/26/us-syria-crisis-idUSBRE97K0EL20130826?feedType=RSS&feedName=worldNews
26/8/13
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  • Los inspectores de la ONU entrevistan a víctimas del supuesto ataque químico...

1. Cinco días después de la denuncia de la oposición, muchas pruebas pueden haberse perdido
2. El régimen sirio afirma que la visita servirá para demostrar su inocencia
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Los especialistas de Naciones Unidas han regresado a su hotel tras su visita a Muadamiya, uno de los suburbios cercanos a Damasco donde, supuestamente, se han utilizado armas químicas. Según han comentado testigos a varias agencias de noticias, durante las tres horas que ha durado la misión el equipo ha entrevistado a varios heridos y tomado muestras del terreno. Tras la visita, los observadores no hn querido hacer comentarios.....http://internacional.elpais.com/internacional/2013/08/26/actualidad/1377504260_475597.html
26/8/13

Πέμπτη, Αυγούστου 22, 2013

Syrie : des gaz toxiques ont-ils vraiment été utilisés ?

Par Francetv info avec AFP et Reuters

Le régime de Damas a-t-il eu recours à des armes chimiques lors d'un bombardement qui a fait près de 1 300 morts, mercredi 21 août ? Pour l'instant, la situation reste floue. La communauté internationale ainsi que les organisations de défense des droits de l'Homme réclament que les experts de l'ONU présents en Syrie vérifient sur place les accusations de l'opposition. Les dirigeants internationaux font preuve d'une prudence plus ou moins grande. Francetv info vous résume les positions des uns et des autres.
Ce que disent les médecins


"L'usage de l'arme chimique est avéré par de nombreux indices", a estimé Oubaida Al-Moufti auprès de francetv info. Ce médecin franco-syrien, porte-parole de l'Union des organisations syriennes de secours médicaux (UOSSM), est installé en France et est en contact direct avec ses confrères de Damas.

"D'abord quand les survivants arrivent et qu'on leur administre de l'atropine, la réponse est quasi immédiate [l'atropine est un antidote contre les effets des gaz toxiques]. Cela constitue un signe fort d'un traumatisme d'origine chimique. Ensuite, il y a les vidéos, qui nous sont envoyées par des gens de toute confiance : nous travaillons depuis deux ans avec eux. Et voir des femmes et des enfants couchés dans les rues ou les maisons sans grand signe apparent de destruction ne laisse guère de doutes", a-t-il expliqué.
Ce que dit la France

François Hollande a évoqué jeudi "l'usage probable d'armes chimiques" lors d'un entretien téléphonique avec le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, selon l'Elysée. Le chef de l'Etat "a fait part (au secrétaire général de l'ONU) de l'émotion suscitée en France par les massacres intervenus en Syrie dans la nuit du 20 au 21 août, et de l'usage probable d'armes chimiques", a écrit la présidence dans un communiqué.

"Il faut que très rapidement, les enquêteurs [de l'ONU] puissent aller sur place" pour en savoir plus sur les bombardements, a déclaré jeudi Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères sur BFMTV. Et "si les Syriens ne veulent pas, ça veut dire qu'ils sont pris la main dans le sac", a-t-il ajouté, plaidant dans ce cas pour "une réaction de force".

Ce que disent les Etats-Unis

"A l'heure actuelle, nous sommes incapables d'établir s'il y a eu recours à des armes chimiques", a déclaré jeudi la porte-parole du département d'Etat. Elle a ajouté que le président Barack Obama avait donné pour instruction aux services de renseignement américains de collecter toutes les informations et éléments de preuve nécessaires pour vérifier les allégations à ce sujet. Si les Etats-Unis concluaient que le régime syrien avait eu effectivement recours à ces armes chimiques, ce serait alors "une escalade flagrante et scandaleuse", a-t-elle poursuivi.

Ce que dit l'ONU
Les Nations unies ne se prononcent pas mais ont formellement demandé au gouvernement syrien d'autoriser les experts à enquêter sur place et "espèrent recevoir rapidement une réponse positive". Le secrétaire général Ban Ki-moon a aussi décidé d'envoyer à Damas sa Haute représentante pour le désarmement, Angela Kane. Lors d'une réunion urgente mercredi soir, le Conseil de sécurité a dit vouloir "faire la lumière sur ce qui s'est passé".

Ce que dit la Russie

Fidèle du régime de Damas, Moscou s'est bornée à dire par la voie d'un porte-parole de son ministère des Affaires étrangères que des civils avaient été tués par une "roquette artisanale chargée d'un agent chimique non identifié". La Russie a indiqué voir dans ce drame une "provocation" probable des forces d'opposition pour faire accuser le président syrien, Bachar Al-Assad. Moscou a appelé son allié et les Nations unies à se mettre d'accord pour que les experts en armes chimiques de l'Onu puissent se rendre sur le site des bombardements.
http://www.francetvinfo.fr/monde/revolte-en-syrie/syrie-des-gaz-toxiques-ont-ils-vraiment-ete-utilises_395382.html#xtor=RSS-3-[]

Τετάρτη, Οκτωβρίου 24, 2012

Plateau continental arctique: la partie russe serait plus grande de 1,2 M km²

Les expéditions géologiques que la Russie a menées en Arctique de 2010 à 2012 permettraient d'élargir la partie russe du plateau continental arctique de 1,2 millions de kilomètres carrés, a déclaré mercredi à Moscou Alexandre Popov, directeur de l'Agence fédérale russe pour l'exploitation des sous-sols (Rosnedra).
"Les expéditions arctiques de prospection géologique organisées par Rosnedra de 2010 à 2012 permettent à la Russie d'affirmer son droit à un territoire de 1,2 million de kilomètres carrés auprès de la Commission de l'ONU sur les limites du plateau continental", a indiqué M.Popov lors du 7e congrès russe des géologues.

Les chercheurs russes ont voyagé en Arctique à bord du navire scientifique Akademik Fedorov. Ces expéditions se sont tenues sur commande de l'Agence Rosnedra et du ministère russe des Ressources naturelles.

La Commission de l'ONU sur les limites du plateau continental est le seul organisme international habilité à homologuer l'appartenance nationale des extensions du plateau arctique. Instituée conformément à la Convention de l'ONU sur le droit de la mer, la Commission comprend des spécialistes de géographie et d'hydrographie sous-marines. La Convention autorise les Etats côtiers à exploiter les ressources naturelles, dont les gisements d'hydrocarbures, jusqu'à 200 milles marins au large des côtes. Toutefois, les pays peuvent demander à étendre cette zone d'exclusivité jusqu'à 350 milles s'ils démontrent que leur plateau continental se prolonge au-delà des 200 milles.
 MOSCOU, 24 octobre - RIA Novosti
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Οι νεκροί Έλληνες στα μακεδονικά χώματα σάς κοιτούν με οργή

«Παριστάνετε τα "καλά παιδιά" ελπίζοντας στη στήριξη του διεθνή παράγοντα για να παραμείνετε στην εξουσία», ήταν η κατηγορία πο...