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Τετάρτη, Ιανουαρίου 14, 2015

Fausse alerte à l'ISS

Les astronautes américains retourneront probablement dans leur segment de la Station spatiale internationale dès mercredi soir (heure de Moscou), a dit à RIA Novosti Sean Fuller, directeur des programmes des vols pilotés de la NASA en Russie.
« L’équipe américaine se trouve en ce moment dans le segment russe et retournera probablement dans son segment dès ce soir ou demain matin », a précisé Fuller.

Selon lui, le segment russe est bien pourvu en eau et vivres et ses conditions sanitaires permettent à tous les 6 membres de l’équipage de se sentir à l’aise.

Auparavant, le centre de contrôle des vols de la NASA à Houston a fait savoir qu’il n’y avait pas de fuite d’ammoniac et que l’incident n’était qu’une fausse alerte. Un responsable de la NASA a précisé que l’alerte aurait pu être déclenchée par un saut de pression, la panne d’un capteur ou la défaillance du système informatique.

Les spationautes russes Alexandre Samoukoutiaev, Anton Chakplerov et Elena Serova, les Américains Barry Willmore (commandant de bord) et Terry Werst de même que Samantha Christoforetti de l’Agence spatiale européenne, sont actuellement de quart à l’ISS.

  http://fr.ria.ru/science/20150114/203419909.html
14/1/15
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Σάββατο, Ιουλίου 26, 2014

Les USA fourniront du gaz en France.

On apprend que le 17 juillet une filiale du groupe d'énergie « Cheniere » a signe avec EDF un contrat pour la livraison de gaz naturel liquéfié, 770 000 tonnes par an, et ce pour la durée de 20 ans.

Donc, la question se pose: en France, on ne permet pas l’extraction du gaz de schiste par la méthode de coups hydrauliques, mais, derrière, on signe un contrat avec les Etats-Unis qui ont proposé leurs services aux pays européens.

Comment peut-on alors considérer cette décision de la compagnie nationale énergétique française? Nous adressons cette question à Henry Hude, écrivain et philosophe.


Henry Hude. Nous avons la même chose entre la France et l’Allemagne : l’Allemagne a banni le nucléaire et, en même temps, ils importent de l’électricité française qui est produite en grande partie par des centrales nucléaires. Il y a dans tout cela une part d’hypocrisie et peut-être aussi de nécessité politique. Mais il ne faut pas exagérer. J’ai regardé les chiffres : pour EDF, c’est un petit contrat. Cela représente 1,5% de notre consommation dans 2 ou 3 ans et 0,5% aujourd’hui, en supposant qu’on puisse importer cette énergie. Cela reste relativement marginal.

La Voix de la Russie. Je comprends très bien. Mais ce n’est pas seulement la quantité qui est importante. Ce qui compte, c’est le geste. La France est beaucoup critiquée pour être à la merci ou à l’écoute des Etats-Unis, même si c’est difficile à mesurer. Ne pensez-vous donc pas que c’est un geste qui pourrait déclencher une avalanche de critiques vis-à-vis de la France et de ses relations avec les Etats-Unis ?

Henry Hude. Ecoutez, je pense qui y a déjà un problème interne à la France au départ, à l’intérieur de la majorité gouvernementale, un désaccord entre les écologistes et les autres, car la France ne permet pas l’exploitation des gaz de schiste. Mais ce geste s’inscrit aussi a l’intérieur de la politique internationale, c’est certain. EDF est contrôlé par l’Etat à 85% donc ce sont des décisions d’Etat. Il y a l’affaire du Mistral, l’affaire des « sanctions », l’affaire BNP, l’affaire de la Deutsche Bank, … La France comme l’Allemagne est sous pression américaine pour durcir ses positions face à la Russie… Il est possible que cette affaire de gaz soit une concession qui ne coûte pas trop cher. C’est comme ça que je le vois, mais je n’ai pas les moyens de le prouver.

Ces contrats interviennent à un moment ou le PDG d’EDF a des problèmes fiscaux à cause de sa très jeune femme. Je vous passe les détails, mais il faudrait être journaliste d’investigation pour savoir quels sont exactement les tenants et aboutissants de cette affaire.

LVdlR. Faut-il systématiquement rattacher un problème quelconque économique (et là, on parle de fourniture d’électricité ou d’énergie tout simplement) à un aspect politique ? Par exemple, il y a beaucoup de reproches vis-à-vis des Verts qui disent « Il ne faut pas utiliser le gaz de schiste. Il ne fait pas utiliser l’énergie nucléaire. Il ne faut pas ceci, pas cela… » Je sais qu’il y a des voix qui disent : dans la conjoncture actuelle de difficulté économique, il faut essayer par tous les moyens de produire l’énergie, d’être indépendant dans cette production et il faut qu’ils comprennent. En France, a votre avis, où est le futur de ces productions d’énergie entre les éoliennes, la production atomique, les barrages d’EDF dans les Alpes ?

Henry Hude. Vous posez la question à un philosophe, donc ce ne sont pas des questions sur lesquelles je peu avoir un avis. Tout ce que je peux dire, d’un point de vue moral, c’est que l’exploitation du gaz de schiste semble avoir des conséquences sur l’environnement, potentiellement sur la santé publique, qui sont très importantes et qui n ont pas été explorées suffisamment. Aux Etats Unis, il est pratiquement impossible d’avoir des études objectives sur le sujet. Par contre, je pense qu’il est urgent d’attendre, et si d’autres pays veulent faire des expériences, tant mieux ou tant pis pour eux, nous verrons bien après. En tout cas c’est ma position. Par ailleurs il y a pour l’instant le nucléaire ou dans des pays comme la France, qui ne sont pas sismiques, parait être une solution dont de toute façon on ne peut pas se passer dans l’immédiat. Apres, on peut imaginer des révolutions énergétiques, mais je ne sais pas…

LVdlR. Je vous pose cette question, car justement ce qui m’intéresse, c’est le point de vue d’un philosophe. Dans les années 70, vous mentionnez une foule de ces romans fantastiques dans lesquels on disait qu’en l’an 2000 on vivrait un communisme ou une autre organisation planétaire qui serait toujours pour l’homme et qui le rendrait heureux, qu’on volerait sur d’autres planètes, etc. Au lieu de ça on se retrouve avec des petites guerres d’énergie entre les pays qui avaient des relations tout à fait fiables à l’époque.

  • Henry Hude. Oui. De toute façon, l’Europe a joui de paix pendant longtemps parce que l’Union Soviétique et les Etats-Unis étaient décidés à ce qu’il n’y ait pas de guerre en Europe et nous n’avions de toute façon pas la liberté de prendre des décisions de ce type la. C’est pour cela que la situation européenne (si on exclue la Russie de l’Europe) est extrêmement préoccupante car cette tension entre la Russie et le Etats-Unis est très contrariante pour nous et très dangereuse à terme.

LVdlR
. Espérons que la raison triomphe.

Henry Hude. Elle peut en effet triompher.
 http://french.ruvr.ru

26/7/14
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Κυριακή, Ιουνίου 22, 2014

Pétrole: Téhéran prêt à compenser la baisse de la production en Irak

Téhéran est prêt à compenser la baisse de la production pétrolière en Irak due à l'aggravation de la situation dans ce pays, rapporte samedi l'agence IRNA, citant le ministre iranien du pétrole Bijan Namdar-Zangheneh.

D'après le ministre, suite aux opérations armées lancées par le groupe djihadiste Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), les prix du pétrole ont augmenté de 5%. Selon des informations publiées la semaine dernière, les islamistes ont attaqué une grande raffinerie de pétrole dans la ville de Baïdji (nord de l'Irak). Ils ont pénétré sur le territoire de l'entreprise et détruit plusieurs réservoirs de pétrole. 


Evoquant les sanctions décrétées par Washington contre l'industrie pétrolière iranienne, M. Namdar-Zangheneh a souligné que Téhéran "cherchait à maintenir le niveau stable de production de pétrole".

Le ministre a également espéré que malgré les sanctions américaines, les compagnies pétrolières étrangères reviendraient en Iran et que des projets portant sur le gaz seraient également relancés. 

Appuyé par des sunnites irakiens et par d'anciens militaires de l'armée de Saddam Hussein, le groupe EIIL s'est emparé en une semaine d'une région irakienne englobant la province de Ninawa, dont Mossoul, deuxième ville du pays, ainsi que d'une partie de la province de Salah ad-Din. Les islamistes menacent d'attaquer Bagdad, ce qui pousse les étrangers à quitter massivement la capitale irakienne.

Dans les régions occupées, les djihadistes pratiquent des exécutions sommaires, contraignant des milliers d'habitants à fuir leurs foyers.

[RIA Novosti]21/6/14 
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Σάββατο, Νοεμβρίου 23, 2013

La conférence climat de Varsovie s'achève sur un accord obtenu à l'arraché

Après une longue nuit blanche, le marathon des négociations sur le climat de Varsovie s'chève sur un accord qui pose les premiers jalons vers Paris 2015.

Par
Est-ce le début d'une sortie d'impasse ? Un accord a été adopté dans l'après-midi du samedi 23 novembre à Varsovie (Pologne), au terme de négociations marathon sur le climat. Cet accord pose les premiers jalons vers la conférence de Paris en 2015 qui doit déboucher sur un texte en mesure de limiter le réchauffement à 2°C.
Ce texte est venu couronner plus de trente heures de négociations non-stop dans le grand stade de Varsovie, où se tenait cette conférence rassemblant plus de 190 pays et qui devait s'achever officiellement vendredi.

Pourquoi cet accord a failli ne jamais voir le jour ?

L'accord sur Paris 2015 et les moyens d'y parvenir à un accord ambitieux sur le climat a été formulé en urgence, et de manière informelle par les principaux négociateurs dans un coin de la salle, alors qu'un blocage sur cette question menaçait de faire échouer la conférence de Varsovie.
Les négociations ont buté toute la journée du samedi sur la position intransigeante de la Chine et de l'Inde qui se sont opposées à l'Union européenne et les Etats-Unis sur la formulation du texte. Les deux pays n'ont cessé d'insister pour continuer à être considérés comme des "pays en développement", et à ce titre, ne pas devoir en faire autant que les pays industrialisés contre le réchauffement. Le négociateur chinois Su Wei s'était notamment dit "très préoccupé" par le fait que le texte propose que toutes les parties prennent des "engagements" en matière de lutte contre le changement climatique.
Le ton est monté au point que la perspective d'achever la conférence de Varsovie sans accord était évoquée ouvertement, ce qui aurait été un faux-départ très préjudiciable pour l'accord de 2015. Les négociateurs des principaux pays, Chine, Inde, Etats-Unis, entre autres, se sont alors rassemblés dans un coin de la grande salle de conférence et durant plus d'une une heure, ont négocié une formulation acceptable par tous.

Que contient l'accord ?

L'ambition de la conférence de Varsovie était de poser les fondations de l'ambitieux accord attendu en 2015 à Paris sur les réductions de gaz à effet de serre. Pour la première fois, l'accord doit concerner tous les pays, être légalement contraignant et suffisamment ambitieux pour limiter le réchauffement du globe à 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, contre la trajectoire actuelle de 4°C. 
Le texte adopté à Varsovie stipule notamment que les Etats doivent commencer à préparer des "contributions" sur ce qu'ils entendent faire pour lutter contre le changement climatique, qui seront intégrées dans l'accord de 2015. Cette formulation est plus faible que celle du texte précédent, rejeté notamment par les grands émergents comme la Chine et l'Inde, qui prévoyait des "engagements", formule que souhaitait la France. 
Un texte sur l'aide financière aux pays du Sud a également été adopté à Varsovie, sans répondre aux exigences de ces derniers qui voulaient plus de visibilité sur la mobilisation des 100 milliards de dollars promis d'ici 2020 pour les aider à faire face au changement climatique. L'accord ne pose pas de montants intermédiaires sur la table et, seule concession des pays riches, il "presse" les pays développés à "continuer à mobiliser de l'argent public, à des niveaux supérieurs" à ceux de l'aide d'urgence décidée pour 2010-2012, soit 10 milliards de dollars par an.

Quels désaccords persistent ?

Le texte sur la création d'un mécanisme portant sur les "pertes et dommages" que subissent les pays du Sud à cause du rechauffement n'a pas été adopté.
"Il n'y pas de consensus sur ce texte", a déclaré le délégué egyptien au nom du G77 (pays en développement) et la Chine, qui a demandé "plus de temps" pour en discuter, alors que la conférence de Varsovie avait déjà dépassé d'une journée la date officielle de clôture.
 http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/la-conference-climat-de-varsovie-s-acheve-sur-un-accord-obtenu-a-l-arrache_465918.html#xtor=RSS-3-[lestitres]
23/11/13
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Κυριακή, Νοεμβρίου 17, 2013

Grèce: manifestation pour l'anniversaire du soulèvement de 1973 contre les colonels.

AFP - Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche en Grèce, encadrées par de nombreux policiers, pour marquer le 40e anniversaire du soulèvement étudiant contre la dictature des colonels et protester contre la politique d'austérité du gouvernement.
A Athènes, au moins 12.000 manifestants, selon la police, ont défilé, comme chaque année, jusqu'à l'ambassade des Etats-Unis, accusés d'avoir soutenu la junte des colonels.
Le défilé, qui s'est déroulé sans incidents, était canalisé par pas moins de 6.000 policiers anti-émeutes.

De nombreuses rues du centre-ville et plusieurs stations de métro avaient été fermées.
Comme chaque année, les manifestants ont ouvert le défilé en brandissant le drapeau taché de sang qui flottait sur l'Ecole polytechnique d'Athènes dans la nuit du 17 novembre 1973, après l'intervention meurtrière des forces de sécurité.
A Salonique (nord), ce sont environ 13.000 personnes qui ont manifesté dans le centre-ville. D'autres manifestations ont eu lieu à travers le pays, notamment à Patras (centre).
En 1973 "j'étais étudiant à Grenoble (France) et j'avais suivi tous les évènements à la télévision", a expliqué à l'AFP Thodoros Psarras, 63 ans, qui participait au défilé athénien.
"Quarante ans après, on ne peut pas s'empêcher de faire le rapprochement avec le drame que vivent les Grecs aujourd'hui... La crise économique est devenue insupportable", a-t-il ajouté.
"Quarante ans sont passés, mais nous vivons aujourd'hui une dictature encore plus terrible, et personne ne réagit", a affirmé Nikitas Rondogiannis, un technicien de 35 ans.
Lourdement endettée, la Grèce a dû adopter des mesures draconiennes en échange de deux plans de sauvetage des bailleurs de fonds internationaux: licenciements massifs de fonctionnaires, réductions de salaires et des retraites, hausses d'impôts, privatisations.
Athènes négocie actuellement avec la troïka des créditeurs (UE-BCE-FMI) le versement d'une tranche de prêts d'un milliard d'euros.
Une nouvelle réunion entre la troïka et le ministère grec de l'Economie doit avoir lieu lundi. 
france24.com
17/11/13
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Πέμπτη, Οκτωβρίου 24, 2013

Die Supermacht ist in kleinmütige Paranoia gestürzt...

Der Überwachungswahn der USA schadet Washington weltweit – und sie lassen Barack Obamas moralischen Gestus zunehmend zweifelhaft erscheinen. Dabei hat das Land Verbündete bitter nötig.  
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Von
Einbestellte US-Botschafter in Paris, Mexico City und Berlin, zwei wütende Beschwerdeanrufe von europäischen Staatschefs bei Barack Obama innerhalb einer halben Woche: Es sind nicht gerade erfolgreiche Tage der amerikanischen Außenpolitik, die zwischen Freund und Feind kaum Unterschiede zu machen scheint. Dies mindestens ist der unangenehme Eindruck, den immer neue Enthüllungen über die Ausspähung von Verbündeten und sogar ihren Regierungschefs durch US-Geheimdienste aufdrängen.

Dass die Kronzeugen der Anklage – der ehemalige Geheimdienstberater Edward Snowden, der Material über die Abhörmaßnahmen enthüllte und der Journalist Glenn Greenwald, der es auswertete – von den USA als Spione behandelt werden, tut wenig zur Sache. Die paranoide Überwachung von jedem und allem wird peinlich für die Vereinigten Staaten, sie schädigt Ruf und Geschäfte.
In keinem der (eher dürren) ersten US-Medienreaktionen auf die Handy-Affäre wird versäumt zu erwähnen, dass Angela Merkel im "kommunistischen Ostdeutschland" aufgewachsen ist. Als machte die Erfahrung mit der Stasi die Bundeskanzlerin besonders empfindlich für Spähangriffe. Das Beispiel der Stasi lehrt, dass massenhafte Überwachung nicht zu mehr Erkenntnisgewinn führt.

"Die USA sind nicht der Weltpolizist"

Es fehlen Zeit und Personal für die Auswertung. Mindestens war das so in den vor-algorythmischen Zeiten. Soll man sich die "National Security Agency" (NSA) ähnlich in Material erstickend vorstellen, wenn sie tatsächlich 70 Millionen französische Telefongespräche in einem Monat ausspäht? Verfügten US-Kolumnisten (die am Donnerstag sämtlich und laut zu der Handy-Affäre schwiegen) über Ironiebegabung, sie hätten zur Erklärung der mutmaßlichen Unfähigkeit der Geheimdienste auf das Desaster der Regierungs-Webseiten für "Obamacare" verwiesen. "Keine Sorge, liebe Europäer, unsere Beamten sind zu schlampig, um mit Daten Schaden anzurichten."
Bisher gibt es weder ironische noch peinlich berührte Kommentare in den USA zu der mutmaßlichen Ausspähung der Kanzlerin. Es wäre kein Wunder, wenn eine gewisse Dickfelligkeit, die Amerikaner bei Klagen ihrer Verbündeten auszeichnet, sich weiter durchsetzte. "Wer unseren Schutz beansprucht, muss sich gefallen lassen, dass wir entscheiden, wie wir das machen." So ähnlich geht die Logik.
Sie beansprucht für die Vereinigten Staaten Rechte des Stärkeren und einer unverzichtbaren Ausnahmenation. Das gilt gegenüber dem Internationalen Gerichtshof wie den Vereinigten Nationen. "Die USA sind nicht der Weltpolizist", sagte Barack Obama im September in seiner Grundsatzrede zu Syrien. Falsch, Irreführung. Natürlich sind sie es, wollen es sein, solange es mehr bringt als kostet, und sollen es nach dem Wunsch ihrer Verbündeten auch bleiben.
Wenn die USA nicht führen, wie im Nahen Osten nach dem vereisten "Frühlingserwachen", werden die Alliierten unruhig und die Feinde keck.

Misstrauen hat die US- Gastfreundschaft ersetzt

Dass der US-Präsident die verdeckte Polizeiarbeit durch Drohnen und NSA-Ausspähung offenen Schießereien vorzieht, ist nur eine Sache der Form. Der Schock des 11. September 2001 hat eine Nation, deren Soft Power zu einem guten Teil in supermachtbewusster Gelassenheit bestanden hatte, in kleinmütige Paranoia gestürzt.
Amerikaner, ganz unabhängig von ihrer politischen Farbe, stimmen darin überein, dass sich ihr Land stark verändert hat. Eine verkrampfte Wehrhaftigkeit hat Coolness verdrängt; Misstrauen gegen jeden Studenten und Touristen, der ein Visum begehrt, hat die viel gerühmte amerikanische Gastfreundschaft ersetzt. Traurig finden das alle. In der politischen Einordnung spalten sich die Leute auf: Republikaner neigen dazu, nationale Sicherheit offen über alles, auch über die Verfassungsrechte anderer Demokratien zu stellen.
Die Demokraten zeigen etwas mehr Skrupel, halten Krieg für falsch, solange der "Krieg gegen Armut" im eigenen Land verloren geht. Doch auch Linksliberale, die stets im Verdacht stehen, weich in der Landesverteidigung zu sein, wurden angesteckt von dem Wahn, Terror ausmerzen zu können.

Geheimdienstbranche aus dem Ruder gelaufen

Barack Obama riss einst in Europa die Massen hin, weil er eine charismatische Vernunft ausstrahlte und eine neue Bescheidenheit der USA. Voreilig drängte man ihm den Friedensnobelpreis für ein paar prächtige Friedensreden auf. Dann verschärfte der Präsident den Drohnenkrieg, das rechtlose Internierungslager im kubanischen Guantanamo blieb geöffnet und er ließ Whistleblower, die Regierungsskandale- und geheimnisse an die Öffentlichkeit tragen, gnadenlos verfolgen.
Kein Präsident vor Obama hat so systematisch die Jagd eröffnet. Nun muss er sich die Klagen beleidigter Staatschefs über die Ausspähung durch US-Geheimdienste anhören. Es ist unwahrscheinlich, dass Barack Obama selbst solche Aktionen autorisiert hat. Aber es ist unmöglich, dass er nicht weiß, wie sehr die amerikanische Geheimdienstbranche aus dem Ruder gelaufen ist.
Mit Sympathien kann Obama nicht mehr rechnen. Schien George W. Bush den Europäern als angriffslustiger aber nicht nicht aufregend smarter Falke, so gilt Barack Obama inzwischen als Wolf im Schafspelz: Konziliant, stets lächelnd, intelligent, die hohe Moral im Munde führend, stahlhart wie ein Kalter Krieger.

Natürlich sind manche Proteste scheinheilig

Wenn der US-Geheimdienstchef James Clapper die "Le Monde"-Veröffentlichungen zur NSA-Ausspähung von Telefongesprächen "irreführend und fehlerhaft" heißt, kann man das glauben oder es lassen. Auf solche Versicherungen etwas zu geben, wäre so naiv wie die Annahme, Amerikas Verbündete würden nicht nach besten Kräften die Amerikaner ausspähen.
Sie haben nicht die technischen Möglichkeiten und vielleicht auch nicht den paranoiden Willen der Supermacht. Doch natürlich sind manche Proteste scheinheilig und nur für den internen Gebrauch in den jeweilen Ländern bestimmt. So verhält es sich wohl mit den scharfen Protesten des pakistanischen Premierministers Nawaz Sharif, der soeben bei Barack Obama ein Ende des Drohnenkriegs verlangte.
Nach US-Zeitungsberichten gibt es ein Geheimabkommen zwischen Washington und Islamabad, das die Drohnenschläge (und damit vermutlich 19 unschuldige Tote seit Januar 2012) rechtfertigt. Die Europäer sollten froh sein, könnten Zyniker sagen: Noch werden ihre Bürger nur abgehört, nicht mit Drohnen abgeknallt.

Obama muss nicht den bösen Bullen spielen

Es ist eine verschwindend kleine Elite in den Vereinigten Staaten, die weiß, dass ihr Land Verbündete in der multipolaren Welt nach Ende des Kalten Krieges bitter nötig hat. Ohne eine vernünftige, wenn schon nicht vertrauensvolle Zusammenarbeit mit der mexikanischen Regierung ist weder illegale Einwanderung noch der ruinöse Tausch von Drogen und Waffen in den Griff zu bekommen.
Die Deutschen spielen unwillig ihre Führungsrolle in Europa und gegenüber Russland; treuere Verbündete lassen sich nicht finden. Brasilien ist längst nicht mehr nur in Südamerika ein wichtiger Akteur. Und die Franzosen ziehen in Kriege, und sei es nur, um die Grande Nation gegen innere Probleme hochzuhalten.
Barack Obama ist zu klug, um das alles nicht zu wissen. Und da die US-Verfassung eine dritte Wahl zum Präsidenten verbietet, muss er nicht gegen besseres Wissen den bösen Bullen unter Freunden spielen.
Noch im Juli scherzte Angela Merkel, sie wisse von keinem Fall, in dem sie abgehört worden wäre. Damals, beim Staatsbesuch des Präsidenten, nahm die Bundeskanzlerin, bei allen pflichtgemäßen Ermahnungen ihres Gastes zur Mäßigung, die Amerikaner in Schutz. Heute klänge das wohl anders.
 http://www.welt.de/politik/ausland/article121191841/Die-Supermacht-ist-in-kleinmuetige-Paranoia-gestuerzt.html
24/10/13
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  • NSA monitored calls of 35 world leaders after US official handed over contacts...

• Agency given more than 200 numbers by government official
• NSA encourages departments to share their 'Rolodexes'
• Surveillance produced 'little intelligence', memo acknowledges
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The National Security Agency monitored the phone conversations of 35 world leaders after being given the numbers by an official in another US government department, according to a classified document provided by whistleblower Edward Snowden.

The confidential memo reveals that the NSA encourages senior officials in its "customer" departments, such the White House, State and the Pentagon, to share their "Rolodexes" so the agency can add the phone numbers of leading foreign politicians to their surveillance systems.

The document notes that one unnamed US official handed over 200 numbers, including those of the 35 world leaders, none of whom is named. These were immediately "tasked" for monitoring by the NSA.

The revelation is set to add to mounting diplomatic tensions between the US and its allies, after the German chancellor Angela Merkel on Wednesday accused the US of tapping her mobile phone.

After Merkel's allegations became public, White House press secretary Jay Carney issued a statement that said the US "is not monitoring and will not monitor" the German chancellor's communications. But that failed to quell the row, as officials in Berlin quickly pointed out that the US did not deny monitoring the phone in the past.......http://www.theguardian.com/world/2013/oct/24/nsa-surveillance-world-leaders-calls
24/10/13
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  • Estados Unidos espió a Merkel desde 1999 hasta 2013...

1. El número de teléfono móvil de la canciller alemana está en los papeles de Snowden
2. La NSA habría pinchado el teléfono de Merkel: primero un Nokia y luego una Blackberry
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La prensa alemana ha desvelado los "indicios plausibles" que llevaron a Angela Merkel a levantar el teléfono y pedir explicaciones a Obama en medio de un enfado monumental. Su número de teléfono móvil, el que usa "para todo", está en los papeles de Edward Snowden, el ex analista de la agencia de inteligencia estadounidense NSA, según el diario 'Die Welt', con acceso a estos papeles que tiene en su poder 'Der spiegel'. Fue el semanario el que acudió a la Cancillería con el dato y el resto es historia.

Según esa documentación, la NSA habría tenido pinchado el teléfono Nokia 63 que Merkel utilizaba desde 1999 y el Nokia 71 que comenzó a utilizar en 2009, interrumpiéndose el espionaje solamente cuando, a raíz del escándalo del espionaje norteamericano, su número de teléfono fue eliminado. Desde entonces, la canciller se comunica a través de un teléfono Blackberry con un nuevo número que no habría sido espiado.

Los indicios de espionaje han sido tomados en serio tanto por los servicios de inteligencia alemanes como por el Gobierno de Merkel, que este jueves convocó al embajador estadounidense en Berlín para pedir explicaciones.

La propia jefa del Gobierno alemán, que se encuentra en Bruselas para una cumbre europea informal, subrayó que "el espionaje entre amigos no puede darse en absoluto" ya que mina los lazos bilaterales y dejó la pelota en el tejado estadounidense.............http://www.elmundo.es/mundo/2013/10/24/5269578061fd3d34248b456d.html
24/10/13
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Δευτέρα, Οκτωβρίου 21, 2013

Les Etats-Unis espionnent, comme «tous les pays», assure la Maison Blanche.

La Maison Blanche minimise la nouvelle controverse née de révélations sur l’espionnage américain en France, assurant que Washington récupérait à l’étranger des données « du même genre que tous les pays ». 

N ous ne commenterons pas publiquement toutes les activités présumées du renseignement (…) et nous avons dit clairement que les Etats-Unis récupéraient des données du renseignement à l’étranger du même genre que tous les pays », a expliqué une porte-parole de la présidence américaine, Caitlin Hayden. « Comme le président (Barack Obama) l’a dit dans son discours à l’assemblée générale des Nations unies, nous avons commencé à passer en revue la façon dont nous obtenons des renseignements, pour que nous puissions parvenir à un équilibre entre les préoccupations légitimes de sécurité de nos concitoyens et alliés et les préoccupations que tous les gens partagent au sujet de (la protection de) leur intimité », a ajouté Mme Hayden.


Selon le journal français Le Monde, l’agence de sécurité nationale américaine (NSA) a effectué 70,3 millions d’enregistrements de données téléphoniques de Français entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013. Le site internet du Monde cite des documents de l’ancien consultant de l’agence américaine Edward Snowden, à l’origine de révélations en juin.

Dans la foulée, Paris a demandé à l’ambassadeur américain, convoqué au ministère des Affaires étrangères, de lui donner des assurances que l’interception de communications n’avait « plus cours ». Le sujet devait être évoqué mardi par le chef de la diplomatie Laurent Fabius avec son homologue américain John Kerry, lors d’un entretien prévu au Quai d’Orsay, avant une réunion des Amis de la Syrie à Londres.
 http://www.lesoir.be/344906/article/actualite/fil-info/fil-info-monde/2013-10-21/etats-unis-espionnent-comme-tous-pays-assure-maison-blanche
21/10/13
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  • Λ.Οίκος: Οι ΗΠΑ συγκεντρώνουν πληροφορίες όπως όλες οι χώρες. -Δηλώσεις της εκπροσώπου του Εθνικού Συμβουλίου Ασφαλείας.

Οι ΗΠΑ συγκεντρώνουν πληροφορίες από το εξωτερικό «όπως όλες οι χώρες», δήλωσε η Κέιτλιν Χέιντεν, εκπρόσωπος του Εθνικού Συμβουλίου Ασφαλείας του Λευκού Οίκου, εν μέσω της αναστάτωσης που έχει προκληθεί από τις αποκαλύψεις σχετικά με τις παρακολουθήσεις γάλλων πολιτών από τις αμερικανικές υπηρεσίες πληροφοριών.
«Δεν θα σχολιάσουμε δημοσίως όλες τις δραστηριότητες των (υπηρεσιών) πληροφοριών (...). Έχουμε πει με σαφήνεια ότι οι ΗΠΑ συγκεντρώνουν πληροφορίες για το εξωτερικό κατά τον ίδιο τρόπο με όλες τις χώρες» , εξήγησε η Χέιντεν.

«Όπως δήλωσε στην ομιλία του στη Γενική Συνέλευση των Ηνωμένων Εθνών ο πρόεδρος (Μπαράκ Ομπάμα) αρχίσαμε να επανεξετάζουμε τον τρόπο με τον οποίο συλλέγουμε αυτές τις πληροφορίες ώστε να μπορέσουμε να εξισορροπήσουμε τις δικαιολογημένες ανησυχίες των συμπολιτών και των συμμάχων μας για την ασφάλειά τους και τις ανησυχίες που συμμερίζονται όλοι οι άνθρωποι όσον αφορά το θέμα της (προστασίας της) ιδιωτικής ζωής τους», πρόσθεσε. Πηγές: ΑΜΠΕ, Γαλλικό Πρακτορείο,naftemporiki.gr21/10/13 
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  • Les Etats-Unis espionnent, comme "tous les pays", assure la Maison Blanche...

La Maison Blanche a minimisé lundi la nouvelle controverse née de révélations sur l'espionnage américain en France, assurant que Washington récupérait à l'étranger des données "du même genre que tous les pays".

"Nous ne commenterons pas publiquement toutes les activités présumées du renseignement (...) et nous avons dit clairement que les Etats-Unis récupéraient des données du renseignement à l'étranger du même genre que tous les pays", a expliqué une porte-parole de la présidence, Caitlin Hayden.

"Comme le président (Barack Obama) l'a dit dans son discours à l'assemblée générale des Nations unies, nous avons commencé à passer en revue la façon dont nous obtenons des renseignements, pour que nous puissions parvenir à un équilibre entre les préoccupations légitimes de sécurité de nos concitoyens et alliés et les préoccupations que tous les gens partagent au sujet de (la protection de) leur intimité", a ajouté Mme Hayden.

Selon le journal français Le Monde, l'agence de sécurité nationale américaine (NSA) a effectué 70,3 millions d'enregistrements de données téléphoniques de Français entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013. Le site internet du Monde cite des documents de l'ancien consultant de l'agence américaine Edward Snowden, à l'origine de révélations en juin.

Dans la foulée, Paris a demandé à l'ambassadeur américain, convoqué au ministère des Affaires étrangères, de lui donner des assurances que l'interception de communications n'avaient "plus cours".

Le sujet devait être évoqué mardi par le chef de la diplomatie Laurent Fabius avec son homologue américain John Kerry, lors d'un entretien prévu au Quai d'Orsay, avant une réunion des Amis de la Syrie à Londres.
http://www.rtbf.be/info/monde/detail_les-etats-unis-espionnent-comme-tous-les-pays-assure-la-maison-blanche?id=8118132
21/10/13

Πέμπτη, Αυγούστου 22, 2013

Syrie : des gaz toxiques ont-ils vraiment été utilisés ?

Par Francetv info avec AFP et Reuters

Le régime de Damas a-t-il eu recours à des armes chimiques lors d'un bombardement qui a fait près de 1 300 morts, mercredi 21 août ? Pour l'instant, la situation reste floue. La communauté internationale ainsi que les organisations de défense des droits de l'Homme réclament que les experts de l'ONU présents en Syrie vérifient sur place les accusations de l'opposition. Les dirigeants internationaux font preuve d'une prudence plus ou moins grande. Francetv info vous résume les positions des uns et des autres.
Ce que disent les médecins


"L'usage de l'arme chimique est avéré par de nombreux indices", a estimé Oubaida Al-Moufti auprès de francetv info. Ce médecin franco-syrien, porte-parole de l'Union des organisations syriennes de secours médicaux (UOSSM), est installé en France et est en contact direct avec ses confrères de Damas.

"D'abord quand les survivants arrivent et qu'on leur administre de l'atropine, la réponse est quasi immédiate [l'atropine est un antidote contre les effets des gaz toxiques]. Cela constitue un signe fort d'un traumatisme d'origine chimique. Ensuite, il y a les vidéos, qui nous sont envoyées par des gens de toute confiance : nous travaillons depuis deux ans avec eux. Et voir des femmes et des enfants couchés dans les rues ou les maisons sans grand signe apparent de destruction ne laisse guère de doutes", a-t-il expliqué.
Ce que dit la France

François Hollande a évoqué jeudi "l'usage probable d'armes chimiques" lors d'un entretien téléphonique avec le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, selon l'Elysée. Le chef de l'Etat "a fait part (au secrétaire général de l'ONU) de l'émotion suscitée en France par les massacres intervenus en Syrie dans la nuit du 20 au 21 août, et de l'usage probable d'armes chimiques", a écrit la présidence dans un communiqué.

"Il faut que très rapidement, les enquêteurs [de l'ONU] puissent aller sur place" pour en savoir plus sur les bombardements, a déclaré jeudi Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères sur BFMTV. Et "si les Syriens ne veulent pas, ça veut dire qu'ils sont pris la main dans le sac", a-t-il ajouté, plaidant dans ce cas pour "une réaction de force".

Ce que disent les Etats-Unis

"A l'heure actuelle, nous sommes incapables d'établir s'il y a eu recours à des armes chimiques", a déclaré jeudi la porte-parole du département d'Etat. Elle a ajouté que le président Barack Obama avait donné pour instruction aux services de renseignement américains de collecter toutes les informations et éléments de preuve nécessaires pour vérifier les allégations à ce sujet. Si les Etats-Unis concluaient que le régime syrien avait eu effectivement recours à ces armes chimiques, ce serait alors "une escalade flagrante et scandaleuse", a-t-elle poursuivi.

Ce que dit l'ONU
Les Nations unies ne se prononcent pas mais ont formellement demandé au gouvernement syrien d'autoriser les experts à enquêter sur place et "espèrent recevoir rapidement une réponse positive". Le secrétaire général Ban Ki-moon a aussi décidé d'envoyer à Damas sa Haute représentante pour le désarmement, Angela Kane. Lors d'une réunion urgente mercredi soir, le Conseil de sécurité a dit vouloir "faire la lumière sur ce qui s'est passé".

Ce que dit la Russie

Fidèle du régime de Damas, Moscou s'est bornée à dire par la voie d'un porte-parole de son ministère des Affaires étrangères que des civils avaient été tués par une "roquette artisanale chargée d'un agent chimique non identifié". La Russie a indiqué voir dans ce drame une "provocation" probable des forces d'opposition pour faire accuser le président syrien, Bachar Al-Assad. Moscou a appelé son allié et les Nations unies à se mettre d'accord pour que les experts en armes chimiques de l'Onu puissent se rendre sur le site des bombardements.
http://www.francetvinfo.fr/monde/revolte-en-syrie/syrie-des-gaz-toxiques-ont-ils-vraiment-ete-utilises_395382.html#xtor=RSS-3-[]

Σάββατο, Απριλίου 06, 2013

Corée du nord: un espion sud-coréen avait tout prévu... jusqu'à présent

Dans un article publié il y a quelques semaines dans un quotidien de Séoul, un agent du renseignement de Corée du sud avait correctement prédit l'enchaînement des événements sur la péninsule. S'il dit vrai, les jours à venir sont effrayants.

Les déclarations tonitruantes de la Corée du Nord sont si répétitives qu'elles sont parfois prévisibles, semble-t-il. Aussi incroyable que cela puisse paraitre, les dernières mises en garde de Pyongyang avaient déjà été annoncés, il y a quelques semaines, dans un article de presse...
       Récapitulons. 
Vendredi 5 avril, le régime nord-coréen a installé un deuxième missile de moyenne portée sur sa côte est, laissant craindre un tir imminent, et averti que la sécurité des missions diplomatiques dans la capitale ne serait plus assurée à compter du 10 avril. En d'autres termes, la dictature dynastique de Kim Jong-un invite les diplomates étrangers à quitter les lieux, car une guerre pourrait éclater d'un jour à l'autre. Problème: ces déclarations avaient été prédites il y a trois semaines dans un article du JoongAng Daily, l'un des principaux quotidiens sud-coréens, comme le rappelle Max Fisher, observateur attentif de la péninsule et journaliste au Washington Post.


Un plan en trois étapes

Dans son enquête, publiée le mois dernier, le journaliste citait un membre anonyme des services de renseignement de la Corée du sud: "Pyongyang recommandera aux missions diplomatiques étrangères d'évacuer leurs ressortissants étrangers", annonçait-il. Ce serait, selon ses dires, la deuxième phase d'un plan en trois étapes, destiné à tout faire pour que la péninsule coréenne semble se rapprocher de l'état de guerre... sans pour autant verser dans un conflit armé. Auparavant, prédisait la même source, "Pyongyang multipliera les déclarations menaçantes en direction du Sud afin de faire croire que la guerre est imminente". De fait, c'est ce qui s'est produit... 


Puisque l'agent sud-coréen a correctement prédit l'enchaînement des événements jusqu'à présent, qu'annonçait-il pour la suite? Rien de bon. Selon lui, la troisième étape -celle qui reste à venir, si on le considère comme une source crédible- prendra la forme d'un "attentat terroriste contre un édifice public dans le Sud, tel qu'un aéroport, ou une attaque armée comme celle menée contre le Cheonan". 

Le Cheonan est une corvette de la marine sud-coréenne, dont le naufrage, en 2006, a provoqué la mort de 46 marins. Séoul accuse Pyongyang, de manière convaincante, d'avoir torpillé le bâtiment depuis un sous-marin. 

Faut-il craindre que la prophétie se réalisera? Difficile à dire. Nos confrères de Séoul ont parfois tendance à dramatiser les très rares informations fiables venues du Nord. Selon l'auteur de l'article déjà cité, Kim Jong-un aurait échappé, l'an dernier, à une tentative d'assassinat - une information capitale, si elle est exacte, mais qui n'est pas corroborée. 

Pour autant, l'action terroriste est un modus operandi largement éprouvé par le régime nord-coréen, l'un des plus isolés de la planète. Outre des dizaines de kidnappings menés au Japon et ailleurs, Pyongyang est parvenu à décapiter, en 1983, le cortège présidentiel sud-coréen, lors d'une visite officielle en Birmanie. Quatre ans plus tard, peu avant les Jeux olympiques de Séoul, un Boeing sud-coréen explose en vol avec 115 personnes à bord... Pyongyang nie, sans convaincre, toute participation à ces actions. 

Si le leadership nord-coréen était un animal, il serait un loup affamé, errant dans la forêt. Le loup est traqué. Il a faim. Et il sait que sa survie est en jeu... Une guerre ouverte serait suicidaire de la part de Pyongyang. Mais personne ne peut exclure une action terroriste ou, a minima, un tir symbolique de missile. De la part du jeune leader nord-coréen, ce serait sans doute la manière la moins risquée d'imposer son autorité au sein du régime. 

L'avenir dira si l'espion sud-coréen a vu juste... A l'aéroport comme dans les principaux lieux publics de Séoul, aucune mesure de sécurité particulière n'est visible.
.lexpress.fr
6/4/13
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Sur le même sujet:


Σάββατο, Μαρτίου 30, 2013

La communauté internationale appelle la Corée du Nord à "cesser de jouer avec le feu"...

Alors que la Corée du Nord a annoncé ces dernières heures qu'elle était désormais en "état de guerre" avec la Corée du Sud, la communauté internationale, inquiète, a multiplié, samedi 30 mars, les déclarations d'appel au calme.

Immédiatement après la diffusion du communiqué nord-coréen, les Etats-Unis ont déclaré prendre au sérieux ces menaces. "Nous avons eu connaissance d'une nouvelle déclaration, non constructive, de la Corée du Nord. Nous prenons ces menaces au sérieux et restons en contact étroit avec nos alliés sud-coréens, a déclaré Caitlin Hayden, porte-parole du Conseil national de sécurité de la Maison Blanche. Mais nous rappelons aussi que la Corée du Nord est une habituée de la rhétorique et des menaces bellicistes, et l'annonce faite aujourd'hui s'inscrit dans la continuité de ces pratiques." Le Pentagone a fait savoir qu'il renforçait ses défenses sur la côte Ouest des Etats-Unis.



La Russie, de son côté, a appelé les deux Corées et les Etats-Unis à faire preuve d'une "retenue et d'une responsabilité maximales sur le sort de la péninsule coréenne". "Nous désapprouvons toute déclaration ou initiative qui, d'une façon ou d'une autre, mène à l'escalade de la tension, a indiqué dans un communiqué le ministère des affaires étrangères. Nous sommes en contact permanent avec nos partenaires engagés dans les négociations à six sur le nucléaire nord-coréen (les deux Corées, la Chine, les Etats-Unis et le Japon) afin d'empêcher que la situation ne sorte du cadre politico-diplomatique."

La France s'est elle aussi dite "vivement préoccupée par la situation dans la péninsule coréenne" et a appelé la Corée du Nord à "s'abstenir de toute nouvelle provocation". "La France demande instamment à la Corée du Nord de remplir ses obligations internationales, notamment dans le cadre des résolutions pertinentes des Nations Unies et de reprendre rapidement le chemin du dialogue", a ajouté le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Philippe Lalliot, dans un communiqué.

Le ministre allemand des affaires étrangères Guido Westerwelle a de son côté enjoint la Corée du Nord à cesser de jouer avec le feu, estimant "sérieuse" la menace pesant actuellement sur la région, dans une tribune au journal Bild. "Le jeu irresponsable de la Corée du Nord avec le feu doit cesser, écrit le chef de la diplomatie allemande, qui se déclare "très inquiet". Même si les images et les paroles qui nous viennent de Corée du Nord semblent sorties d'une autre époque, elles constituent une menace sérieuse pour la paix dans toute la région."

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/03/30/la-communaute-internationale-appelle-la-coree-du-nord-a-cesser-de-jouer-avec-le-feu_3150988_3216.html#ens_id=1545482&xtor=RSS-3208
30/3/13

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  • Λευκός Οίκος: Εχουμε συνηθίσει τις φιλοπολεμικές ανακοινώσεις της Β. Κορέας......ΣΕ ΕΤΟΙΜΟΤΗΤΑ ΓΙΑ ΤΗΝ ΠΡΟΣΤΑΣΙΑ ΤΩΝ ΗΠΑ ΚΑΙ ΤΩΝ ΣΥΜΜΑΧΩΝ....

Ο Λευκός Οίκος ανακοίνωσε σήμερα ότι λαμβάνει πολύ σοβαρά υπόψη του τις πρόσφατες απειλές της Βόρειας Κορέας και ταυτόχρονα προειδοποιεί ότι η Πιονγκγιάνγκ έχει ιστορικό φιλοπόλεμης ρητορικής.

Σήμερα, η Βόρεια Κορέα κήρυξε τη χώρα σε "κατάσταση πολέμου" με τη Νότια, μία ημέρα μετά την υπογραφή από τον βορειοκορεάτη ηγέτη Κιμ Γιονγκ-ουν διατάγματος με το οποίο τίθενται σε επιφυλακή οι πυραυλικές μονάδες της χώρας για να επιτεθούν σε αμερικανικές στρατιωτικές βάσεις στο έδαφος της Νότιας Κορέας.

"Έχουμε δει νέες και μη εποικοδομητικές ανακοινώσεις από την Βόρεια Κορέα. Λαμβάνουμε αυτές τις απειλές σοβαρά υπόψη μας και παραμένουμε σε στενή επαφή με τους νοτιοκορεάτες συμμάχους μας", δήλωσε η Κέιτλιν Χέιντεν, εκπρόσωπος του Συμβουλίου Εθνικής Ασφαλείας του Λευκού Οίκου.

"Αλλά θα θέλαμε να παρατηρήσουμε ότι η Βόρεια Κορέα έχει ιστορικό φιλοπόλεμης ρητορικής και απειλών και ότι η σημερινή ανακοίνωση είναι στο ίδιο πνεύμα", πρόσθεσε η ίδια.

Το Πεντάγωνο έστειλε στη Νότια Κορέα ένα ζεύγος βομβαρδιστικών Β-2, των γνωστών Στέλθ, τα οποία μπορούν να φέρουν πυρηνικές κεφαλές και θεωρούνται αιχμή του δόρατος της αμερικανικής πολεμικής ισχύος.

Σύμφωνα με τους αμερικανούς αξιωματούχους, στόχος είναι, αφενός να καθησυχαστούν οι σύμμαχοι των Ηνωμένων Πολιτειών, η Νότια Κορέα και η Ιαπωνία, από τις συνεχιζόμενες απειλές της Βόρειας Κορέας, και αφετέρου να αναγκαστεί η Πιονγκγιάνγκ να επανέλθει στο τραπέζι των συνομιλιών για τα πυρηνικά.

"Παραμένουμε πλήρως έτοιμοι και ικανοί να υπερασπιστούμε και να προστατεύσουμε τις ΗΠΑ και τους συμμάχους μας. Εξακολουθούμε να λαμβάνουμε επιπρόσθετα μέτρα κατά της βορειοκορεατικής απειλή, περιλαμβανομένου του σχεδίου μας να αυξήσουμε τον αριθμό των αμερικανικών πυραύλων ανάσχεσης και των ραντάρ εντοπισμού και έγκαιρης προειδοποίησης", δήλωσε η ίδια.

Την ίδια ώρα, έκκληση στη Βόρεια Κορέα "να απέχει από κάθε νέα πρόκληση", έκανε σήμερα το Παρίσι.

"Η Γαλλία είναι έντονα προβληματισμένη από την κατάσταση στην κορεατική χερσόνησο", αναφέρει σε Δελτίο Τύπου ο εκπρόσωπος του υπουργείου Εξωτερικών, Φιλίπ Λαγιό.

Από την πλευρά του, ο γερμανός υπουργός Εξωτερικών, Γκίντο Βέστερβέλε, κάλεσε σήμερα την Πιονγκγιάνγκ να σταματήσει να παίζει με τη φωτιά.

http://www.ethnos.gr/article.asp?catid=22769&subid=2&pubid=63804980
30/3/13
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  • North Korea’s ‘State of War’ May Be Mistranslation - Report....

MOSCOW, March 30 (RIA Novosti) – Recent media reports that North Korea had declared a “state of war” with South Korea might have been based on a mistranslation, Russian media reported on Saturday.

International media reported the North Korean statement, published on the country's state news agency KCNA, as reading that North Korea “is entering a state of war” with South Korea, and that all issues between the neighboring countries will be handled in accordance with wartime protocol.

On Saturday, the AFP news agency cited the same North Korean statement as saying "The long-standing situation of the Korean peninsula being neither at peace nor at war is finally over."

Later on Saturday, however, Russian media reported that a faulty translation might have been to blame for this apparent uptick in bellicose rhetoric.

The North Korean original statement apparently stressed that the country would act "in accordance with wartime laws" if attacked, and that "from that time, North-South relations will enter a state of war."

North and South Korea are not technically "at peace" since no peace treaty was signed following the Korean War in 1953. The Demilitarized Zone between the countries is the most heavily armed border in the world.

On March 11, South Korea and the United States began annual large-scale military exercises, codenamed Key Resolve. The drills involve 10,000 South Korean and 3,500 US troops.

Prior to the exercises, Pyongyang threatened the United States with a preemptive nuclear strike amid warnings that it plans to terminate the Korean War Armistice Agreement.

It warned of retaliatory countermeasures if the United States and South Korea went ahead with the drills.

The United States on Thursday dispatched two nuclear-capable B-2 stealth bombers on an “extended deterrence” practice run over South Korea.

US officials said the exercise should serve “to demonstrate very clearly the resolve of the United States to deter against aggression on the Korean Peninsula.”

North Korea responded on Friday by placing its strategic rocket forces on standby to strike US and South Korean targets.

Russian media reported that South Korean news agency Yonhap had cited unnamed military sources as saying that “no special deployments of North Korean forces had been observed, despite this threatening rhetoric.”

There has been no further clarification from North Korea.

http://en.rian.ru/world/20130330/180342459.html
30/3/13
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  • Seúl no detecta movimientos en el norte pese a las amenazas....

Seúl no detectó movimientos inusuales en las tropas de Corea del Norte, después de que el país comunista asegurara haber entrado en un "estado de guerra" en un nuevo episodio de su endurecida campaña de amenazas.

Las Fuerzas Armadas surcoreanas, que desde hace semanas mantienen una estrecha vigilancia sobre Corea del Norte debido a las repetidas amenazas del régimen de Kim Jong-un, no han detectado en las últimas horas acciones de relevancia en el país vecino, indicó una fuente militar a la agencia local Yonhap.

El Ministerio de Defensa de Seúl, por su parte, emitió un comunicado en el que denunció la "ofensiva" retórica norcoreana como una serie de "amenazas inaceptables" que "perjudican la paz y la estabilidad en la península de Corea" y reiteró su compromiso de responder con dureza a un hipotético ataque del vecino.

"Nuestro Ejército mantiene una completa preparación para no dejar puntos ciegos en la protección de la vida y la integridad de los ciudadanos" de Corea del Sur, expuso Defensa en un comunicado.

Por su parte el Ministerio de Unificación surcoreano, encargado de las relaciones con el Norte, restó importancia al último anuncio norcoreano, que enmarcó en la reciente campaña de amenazas verbales del país comunista.

En un despacho de la agencia estatal KCNA, Corea de Norte aseguró que ha entrado en "estado de guerra" y advirtió de un "combate a gran escala" fuera de la región.

Desde que el pasado día 7 el Consejo de Seguridad de la ONU ampliara las sanciones a Corea del Norte por su última prueba nuclear de febrero, el régimen de Kim Jong-un ha dirigido amenazas casi a diario a Corea del Sur y EEUU.

Entre ellas, destaca la amenaza de un ataque nuclear preventivo a Corea del Sur y a EEUU, que el régimen comunista reiteró ayer.

EEUU se compromete a defender a Corea del Sur ante un hipotético ataque del Norte desde la Guerra de Corea (1950-53), que finalizó con un armisticio que hasta hoy sitúa en estado técnico de guerra a los dos lados de la península.

http://www.elmundo.es/elmundo/2013/03/30/internacional/1364627382.html
30/3/13
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Κυριακή, Ιανουαρίου 13, 2013

Les Cubains autorisés à voyager hors de leur île

La direction communiste s'apprête à assouplir les restrictions qui pèsent depuis un demi-siècle sur la population de l'île. Comme tout Cubain, la vendeuse de cacahuètes de la rue Respublica à Camaguey n'a qu'un mot à la bouche: «Voyager.» Cette mulâtresse qui rêve d'ailleurs apostrophe un client. «Désormais, avec un passeport cubain, tu vas pouvoir voyager partout dans le monde», insiste-t-elle. «Et le visa?», questionne son vis-à-vis. «Un simple papier. Un détail», répond-elle.
Les Cubains vibrent pour une nouvelle révolution, celle du voyage. Elle a été annoncée en octobre par le Granma, l'organe officiel du Parti communiste cubain. Avec un titre: «Cuba actualise sa politique migratoire».
À compter de ce lundi 14 janvier, les autorités suppriment la demande de permis de sortie du territoire ainsi que la lettre d'invitation remplie par un étranger qui étaient nécessaires jusqu'ici pour sortir du pays. Un passeport et un visa délivré par le pays de destination suffiront. Les voyageurs pourront quitter l'île pendant deux ans renouvelables au lieu de onze mois actuellement, et conserver la résidence cubaine. La perte de cette dernière entraînait la confiscation de sa maison.
Après la politique d'ouverture économique de Raul Castro, l'annonce était attendue. «J'aimerais partir en Italie, au Canada ou à Miami», conte Yaimara, 23 ans. L'étudiante précise: «Je vais abandonner ma dernière année de maîtrise en éducation. Si je suis diplômée, je devrais effectuer deux années de service social avant de pouvoir partir.» Elle roule des yeux: «Le principal est que je trouve maintenant un yuma(“étranger”) qui paiera mon voyage», dit-elle. À l'instar des personnages du roman de Wendy Guerra, Tout le monde s'en va, la jeunesse veut partir. «Vous pouvez venir à Cuba sans restrictions. Moi aussi, je veux aller dans votre pays», dit Osmany, jeune sculpteur.
Les quadragénaires se montrent plus méfiants. «Il faut attendre pour voir qui va pouvoir sortir et comment. Notre peso convertible ne vaut rien à l'étranger. Comment est-ce que je vais vivre à Rome ou à Toronto si on n'accepte pas mon argent?», se questionne Roberto, commerçant. Les agences de voyages sont peu nombreuses et le prix d'un vol pour les États-Unis atteint deux années du salaire d'un ingénieur. Si les jeunes veulent quitter le pays pour de bon, les plus âgés préfèrent un aller-retour. Marisbel et Vladimir iront enfin voir leur fils qui habite New York depuis douze ans. «Juste pour un mois puis nous reviendrons. Notre commerce nous permet de bien vivre. Ce ne serait pas si facile aux États-Unis», dit Vladimir, propriétaire d'un gîte.

Vague d'émigration massive

Le secrétaire du Conseil d'État, Homero Acosta, a assuré: «Cuba ne cherche aucun certificat de bonne conduite avec ces changements.» Si, pendant des décennies, les émigrants ont été considérés comme des traîtres à la patrie et traités de «vers» par le gouvernement, Acosta tempère: «On est passé de l'émigration d'individus, dont les motifs étaient politiques, à une émigration liée à des déterminants économiques.»
La décision des autorités est pragmatique: l'envoi d'argent de l'étranger aux familles constitue, avec le tourisme, la principale source de revenus de Cuba. Une vague d'émigration massive augmenterait ces entrées d'argent. Au demeurant, les difficultés administratives pour quitter l'île n'ont jamais empêché les Cubains de le faire illégalement. Le nombre de balseros(fuyards sur des embarcations de fortune) partis aux États-Unis via le Mexique ou l'Amérique centrale a fortement augmenté ces dernières années.
La fin des autorisations de sortie du territoire va provoquer un afflux de demandeurs de visas dans les missions diplomatiques. «Il faudra qu'ils obtiennent ces visas des ambassades étrangères pour sortir et ce n'est pas gagné», confiait il y a peu un diplomate occidental, avant d'ajouter: «Certaines choses ne changeront pas. Nous ne délivrerons pas de visa à une jeune fille de 20 ans qui veut vivre avec son fiancé étranger de 70 ans.»
Si la nouvelle mesure génère un exode, les autorités auront toujours la possibilité de refuser la délivrance d'un passeport pour des raisons politiques. Le Granma a déjà prévenu qu'il n'y aurait pas de fuite des cerveaux: «Les mesures destinées à préserver le capital humain créé par la révolution seront maintenues, face au vol de talents auquel se livrent les puissants.»Une intransigeance qui provoque la grogne des intellectuels. Hilda, ingénieur, s'indigne: «Dans ce pays, ce sont toujours ceux qui ont fait de longues études qui sont le moins bien traités. Je n'aurai pas le droit de partir.» Les nouvelles mesures ne signifient pas la fin des balseros, mais elles vont alimenter la plus forte émigration légale depuis 1958. Aux yeux de La Havane, Washington portera la responsabilité des refus de visas, comme des naufrages des balseros qui en découlent.
.lefigaro.fr
13/1/13

Οι νεκροί Έλληνες στα μακεδονικά χώματα σάς κοιτούν με οργή

«Παριστάνετε τα "καλά παιδιά" ελπίζοντας στη στήριξη του διεθνή παράγοντα για να παραμείνετε στην εξουσία», ήταν η κατηγορία πο...